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Le.blog.catholique.de.Véronique (Blog personnel)

"Pange Lingua Gloriosi Corporis Mysterium" (Chant)

31 Janvier 2015, 18:27pm

Publié par Véronique

1. Pange lingua gloriósi corpóris mystérium,

Chante, ô ma langue, le mystère de ce corps très glorieux

Sanguinísque pretiósi, quem in mundi prétium

Et de ce sang si précieux que le Roi de nations

Fructus ventris generósi, Rex effùdit géntium.

Issu d'une noble lignée versa pour le prix de ce monde.

2. Nobis datus, nobis natus ex intácta Vírgine

Fils d'une mère toujours vierge né pour nous, à nous donné,

Et in mundo conversátus, sparso verbi sémine,

Et dans ce monde ayant vécu, verbe en semence semé,

Sui moras incolátus miro clausit órdine.

Il conclut son temps d'ici-bas par une action incomparable :

3. In suprémae nocte coenæ recùmbens cum frátribus,

La nuit de la dernière Cène, à table avec ses amis,

Observáta lege plene cibis in legálibus,

Ayant pleinement observé la Pâque selon la loi,

Cibum turbæ duodénæ se dat suis mánibus.

De ses propres mains il s'offrit en nourriture aux douze Apôtres.

4. Verbum caro, panem verum verbo carnem éfficit :

Le Verbe fait chair, par son verbe, fait de sa chair le vrai pain;

Fitque sanguis Christi merum, Et si sensus déficit,

Le sang du Christ devient boisson; Nos sens étant limités,

Ad firmándum cor sincérum sola fides sùfficit.

C'est la foi seule qui suffit pour affermir les cœurs sincères.

5. Tantum ergo Sacraméntum venerémur cérnui :

Il est si grand, ce sacrement ! adorons-le, prosternés.

Et antíquum documéntum novo cedat rítui:

Que s'effacent les anciens rites devant le culte nouveau !

Præstet fides supplémentum sénsuum deféctui.

Que la foi vienne suppléer aux faiblesses de nos sens !

6. Genitóri, Genitóque laus et iubilatio,

Au Père et au Fils qu'il engendre, louange et joie débordante,

Salus, honor, virtus quoque sit et benedíctio :

Salut, honneur, toute-puissance et toujours bénédiction !

Procédénti ab utróque compar sit laudátio. Amen.

A l'Esprit qui des deux procède soit rendue même louange. Amen.

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Samedi 31 janvier 2015 - St Jean Bosco, prêtre et fondateur (1815-1888) - mém

31 Janvier 2015, 17:59pm

Publié par Véronique

  Saint Jean (Giovanni) Bosco

  Fondateur de la « Congrégation salésienne (SDB) »

et de l'Institut des « Filles de Marie-Auxiliatrice (FMA) »

 

Jean (Giovanni) Bosco naît le 16 août 1815 aux Becchi, groupe de petites fermes du hameau de Castelnuovo d’Asti (maintenant Castelnuovo Don Bosco), au Piemont.

Ses parents étaient de pauvres paysans ; mais sa mère, demeurée veuve avec trois enfants, était une sainte femme. Le caractère jovial de Jean lui donnait une grande influence sur les enfants de son âge. Il les attirait par ses manières aimables et il entremêlait avec eux les divertissements et la prière. Doué d'une mémoire extraordinaire, il se plaisait à leur répéter les sermons qu'il avait entendus à l'église. C'étaient là les premiers signes de sa vocation apostolique. Son cœur, soutenu par celui de sa mère et d'un bon vieux prêtre, aspirait au sacerdoce. La pauvreté, en l'obligeant au travail manuel, semblait lui interdire l'étude. Mais, par la grâce de Dieu, son courage et sa vive intelligence surmontèrent tous les obstacles.

En 1835, il était admis au grand séminaire. « Jean, lui dit sa mère, souviens-toi que ce qui honore un clerc, ce n'est pas l'habit, mais la vertu. Quand tu es venu au monde je t'ai consacré à la Madone ; au début de tes études je t'ai recommandé d'être son enfant ; sois à elle plus que jamais, et fais-la aimer autour de toi. » Au grand séminaire, comme au village et au collège, Jean Bosco préludait à sa mission d'apôtre de la jeunesse et donnait à ses condisciples l'exemple du travail et de la vertu dans la joie.

Prêtre le 5 juin 1841, il vint à Turin. Ému par le spectacle des misères corporelles et spirituelles de la jeunesse abandonnée, il réunit, le dimanche, quelques vagabonds qu'il instruisait, moralisait, faisait prier, tout en leur procurant d'honnêtes distractions. Mais cette œuvre du dimanche ne suffisait pas à entretenir la vie chrétienne, ni même la vie corporelle, de ces pauvres enfants.

Jean Bosco, bien que dépourvu de toute ressource, entreprit donc d'ouvrir un asile aux plus déshérités. Il acheta pour 30.000 francs une maison payable dans la quinzaine. « Comment ! lui dit sa mère devenue son auxiliaire, mais tu n'as pas un sou vaillant ! » - « Voyons ! reprit le fils, si vous aviez de l'argent, m'en donneriez-vous ? Eh bien, mère, croyez-vous que la Providence, qui est infiniment riche, soit moins bonne que vous ? »

Voilà le trésor divin de foi, d'espérance et de charité dans lequel Jean Bosco, malgré toutes les difficultés humaines, ne cessa de puiser, pour établir ses deux Sociétés Salésiennes de religieux (SDB 1859) et de religieuses (FMA 1872), avec des établissements charitables multipliés aujourd'hui dans le monde entier.

Don Bosco, épuisé par le travail, rejoint la Maison du Père le 31 janvier 1888 ; il laisse, à son successeur don Michele Rua (béatifié le 29 octobre 1972), 773 Salésiens et 393 Filles de Marie-Auxiliatrice.

Giovanni Bosco fut béatifié le 2 juin 1929 et canonisé le 1er avril 1934, dimanche de Pâques, par Pie XI (Ambrogio Damiano Ratti, 1922-1939).

 

 

émission du 01/02/2009

 

 

Songe de Don Bosco L’Eucharistie et Marie sauveront l’Eglise.

Parmi les songes prophétiques de Don Bosco est célèbre celui appelé : “Les Trois Blancheurs” ou « les deux colonnes ».

En voici succinctement le récit :

  « J’ai vu une grande bataille sur la mer : le navire de Pierre, piloté par le Pape et escorté de bateaux de moindre importance, devait soutenir l’assaut de beaucoup d’autres bâtiments qui lui livraient bataille. Le vent contraire et la mer agitée semblaient favoriser les ennemis. Mais au milieu de la mer, j’ai vu émerger deux colonnes très hautes : sur la première, une grande Hostie -l’Eucharistie- et sur l’autre (plus basse) une statue de la Vierge Immaculée avec un écriteau : Auxilium christianorum.

Le navire du Pape n’avait aucun moyen humain de défense. C’était une sorte de souffle qui provenait de ces deux colonnes, qui défendait le navire et réparait aussitôt tous les dégâts. La bataille se faisait toujours plus furieuse; le Pape cherche à se diriger entre les deux colonnes, au milieu d’une tempête de coups. Tandis que les armes des agresseurs sont en grande partie détruites; s’engage une lutte corps à corps. Une première fois, le pape est gravement blessé, mais ensuite il se relève; puis une seconde fois… et cette fois il meurt tandis que les ennemis exultent. Le nouveau pape, élu immédiatement après, reprend la barre et réussit à atteindre les deux colonnes, y accrochant avec deux chaînes le navire, qui est sauvé, tandis que les bateaux ennemis fuient, se détruisent réciproquement, et coulent. » Ce rêve laisse troublés plus de 500 jeunes qui étaient réunis, comme tous les soirs, pour écouter don Bosco, au mois de mai 1862.

C’est seulement le matin suivant qu’il leur expliqua le sens de ce songe. De graves persécutions et tourments attendent l’Eglise; il reste deux seuls moyens pour la sauver : Marie -Aide des chrétiens- et l’Eucharistie. » Songe de Don Bosco Songe de Don Bosco

 

" Le songe de Don Bosco" ou pourquoi l'Eglise ne sombrera pas ?

Père René Luc

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M et le 3ème secret

31 Janvier 2015, 17:20pm

Publié par Véronique

Mardi 3 février à 20 h au Cinéma de Garches. Ce sera la dernière fois que le film sera visible à Garches mais le programmateur, qui a des centaines de salles, pourrait  ouvrir ses salles de cinéma s’il voit que le film intéresse.

Cinéma Sidney Bechet de Garches Mardi 3 fev à 20 H.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2015/01/3-f%C3%A9vrier-m-au-cin%C3%A9ma-de-garches.html

M et le 3ème secret

Le Troisième secret au Cinéma [par l'abbé de Tanoüarn]

Lorsque j'ai appris cela, j'ai cru que c'était un gag. Mais voilà que Marc, mon vieil ami, genre cathophile agnostique, me téléphone : "As-tu entendu, vu, que penses-tu de M ou le troisième secret de Fatima ?". Cette fois pas de doute : il y a un cinéaste, Pierre Barnérias, qui a osé faire ce film sur le troisième secret. Ce n'est plus radio-bigote. Ca existe en vrai. Marc est volontaire pour aller le voir une deuxième fois, parce que, me dit-il, "je t'avoue que je n'ai pas tout compris". Rendez-vous est donc pris Rue Saint-André des arts. Deux heures. On voit à peine passer le temps au cours de ce documentaire qui nous emmène aux quatre coins de la Planète, dans une enquête un peu échevelée sur... le surnaturel chrétien, et plus précisément sur le miracle catholique. Tout y passe : les images "interdites" de la messe au cours de laquelle, Mgr Decourtray officiant, l'hostie était restée dix centimètres au dessus de la nappe d'autel pendant un quart d'heure ; les icônes qui suintent de l'huile, non seulement en Syrie mais en banlieue parisienne ; la foudre qui tombe sur le Vatican au moment de la démission de Benoît XVI. Barnerias raconte. Il accumule. A vous de juger, semble-t-il nous dire. Je me tourne vers Marc, optimiste : "D'accord à 80 % - A 60 % tu veux dire". Je ne chipoterais pas : on n'est pas à 20 % près. Je dirais même : s'il n'y avait que 10 % de dur, 10 % d'irréfutable... Cela suffirait ! Je m'abstiens pour l'instant d'expliquer cela à mon voisin : le film n'est pas fini. Ca continue, un peu genre "Des racines et des ailes" me précisera Marc. C'est vrai, c'est du gros cinéma. Mais il y a des trucs... Impossibles !

Cette miraculée de Lourdes, d'abord, handicapée et réparée, qui ne croyait pas à son propre miracle et qui nous explique cela le plus naturellement du monde : "J'ai bien senti qu'il y avait quelque chose, mais je n'ai rien dit. J'ai eu trop peur qu'on se f... de moi. Divorcée, remariée, pourquoi moi ?" Ce miracle n'a d'ailleurs pas été reconnu par la Commission ad hoc, mais la miraculée est impressionnante. Jean-Pierre Mocky aurait dû avoir l'honnêteté de rencontrer des gens comme cela avant de faire son film idiot.

Dans l'architecture foisonnante du film, cette femme n'est d'ailleurs qu'un exemple, une illustration devrais-je dire. Le journaliste qu'est Barnerias enquête sur le miracle de l'huile à L'Haÿ-les-roses. Ca, si j'ose dire, je connais déjà. J'ai vu, nous avons visionné il y a quelques années au Centre Saint Paul la cassette de mon ami Nicolas. Un tel miracle était arrivé dans sa famille près d'Alep. On sait ce que ce pays est devenu depuis. La Vierge demande à ces gens de ne pas avoir peur. Barnérias, huissiers à la clé, authentifie le caractère inexplicable de ce fait.

C'est alors que notre cinéaste sans peur et sans reproche s'intéresse à Fatima. Il nous raconte la danse du soleil, devant 60.000 personnes, croyantes et incroyantes, qui ont laissé des témoignages. En fait, c'est le troisième secret qui l'intéresse : officiellement d'après le cardinal Ratzinger, à l'époque préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, ce secret consiste en la vision par les petits voyants d'un homme en blanc tué à coups de fusil. La vision est aujourd'hui publiée. Elle concerne l'attentat d'Ali Agça contre le pape Jean-Paul II en 1980, souligne le cardinal. Bref, la prophétie a eu lieu : circulez rien à voir. Barnerias ne se satisfait pas de cette explication. Il remarque d'ailleurs que lors de sa dernière visite à Fatima (visite à l'occasion de laquelle le secret avait été dévoilé), alors que le cardinal Ratzinger avait donné cette explication sensée rassurante, Jean-Paul II, lui, sur la grande esplanade du Sanctuaire, avait fait un sermon apocalyptique... Comme s'il voulait se faire l'écho, par là, du véritable message de Notre Dame.

Qu'en est-il ?

L'enquête devient intense. Barnérias part à Kito au Japon où le visage d'une statue de la Vierge a été marquée de taches de sang. Le Japon, nous l'avions vu au début du film, c'est le pays de Notre Dame de la bombe, cette statue mystérieusement épargnée par l'apocalypse de Nagazaki, en 1945, alors qu'elle se trouvait presque à l'épicentre du rayonnement monstrueux de la charge nucléaire. Au Japon, à Akita, la Vierge se confie à une religieuse sourde, que nous voyons au cours de ce film (pas une allumée, c'est sûr)... Et elle pleure des larmes de sang. Mais cela ne suffit pas à Barnérias. C'est à Rhode qu'il aura ce que j'appellerais sa clé de l'énigme. Une convertie, Vassula Ryden, a eu l'occasion de voir Mgr Ito, évêque de cette ville d'Akita, qui est justement le lieu des apparitions japonaises. Mgr Ito sortait de chez le cardinal Ratzinger. Il lui avait confié le secret de Notre Dame d'Akita. Le Préfet l'avait gardé pendant une nuit. Il lui avait rendu le lendemain sans commentaire : "Eminence, vous voulez envoyer un enquêteur sur place pour que l'Eglise se prononce sur les apparitions - Je n'ai pas besoin d'enquêteur. Ce secret correspond parfois mot à mot au secret de Fatima". Il s'agit donc bien d'événements terribles qui vont toucher l'humanité et d'une crise de la foi qui est sans précédent.

La cause semble jugée. Le cardinal Ratzinger a cru devoir finasser à propos du secret, mais il ne croit pas lui-même à la version qu'il a rendue publique. Cette réserve permettait sans doute de ne pas effrayer les populations et de ne pas démoraliser ce qui reste de l'Eglise.

Dans son film, Barnerias ne fait pas d'explication de texte. Il montre. Et il nous laisse conclure.

Personnellement, j'avais publié dans Pacte une analyse du troisième secret tel qu'il avait été révélé par le cardinal Ratzinger. Pour moi, il est authentique. La vision est authentique. Mais "on" a enlevé le commentaire de cette vision, pour pouvoir, en toute tranquillité identifier l'homme en blanc du texte que nous possédons avec le pape Jean-Paul II en invoquant l'attentat de 1980. Oui, cette vision est probablement authentique, elle est rédigée de la main de Soeur lucie. Mais elle est incomplète. Que signifie cet homme en blanc qui défaille? Est-ce en sa vie qu'il est menacé ou dans sa fonction : il nous aurait fallu le texte. Dans les trois secrets, à chaque fois, il y a d'abord une vision, puis un commentaire. Le commentaire du dernier secret manque. Il est très probable que ce commentaire commençait par ces mots du dernier mémoire, qui ont comme échappé à Soeur Lucie : "Au Portugal se conservera le dogme de la foi". Mais ailleurs? Le dogme de la foi... Qui peut comprendre, comprenne.

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MEDJUGORJE - Messages de la Vierge Marie - Janvier 2015

30 Janvier 2015, 19:43pm

Publié par Véronique

Message du 2 janvier 2015

« Chers enfants, je suis ici parmi vous comme une mère qui désire vous aider à connaître la vérité. Lorsque je vivais votre vie sur la terre, j'avais la connaissance de la vérité, et simplement à travers cela, un petit morceau de Ciel sur la terre. C'est pourquoi je désire la même chose pour vous, chers enfants. Le Père Céleste désire des cœurs purs remplis de la connaissance de la vérité. Il désire que vous aimiez tous ceux que vous rencontrez, car moi-même j'aime mon Fils en chacun de vous. C'est ainsi que l'on commence à connaître la vérité. De nombreuses fausses vérités vous sont offertes. Vous les dépasserez avec un cœur purifié par le jeûne, la prière, la pénitence et l’Évangile. Ceci est l'unique vérité, et c'est la vérité que mon Fils vous a laissée. Vous n'avez pas besoin de l’examiner beaucoup. Il vous est demandé d'aimer et de donner, comme je l'ai fait moi aussi. Chers enfants, si vous aimez, votre cœur sera une demeure pour mon Fils et pour moi, et la Parole de mon Fils le guide de votre vie. Mes enfants, je me servirai de vous, les apôtres de l'amour, pour aider tous mes enfants à connaître la vérité. Mes enfants, j'ai toujours prié pour l’Église de mon Fils, et j'attends donc de vous la même chose. Priez pour que vos bergers resplendissent de l'amour de mon Fils. Je vous remercie. »


Message du 25 janvier 2015

« Chers enfants, aujourd’hui encore, je vous appelle : vivez votre appel dans la prière. Aujourd’hui comme jamais encore auparavant, Satan veut étouffer l’homme et son âme par son souffle contagieux de haine et de trouble. En beaucoup de coeurs, il n’y a pas de joie car il n’y a ni Dieu ni prière. La haine et la guerre augmentent de jour en jour. Je vous appelle, petits enfants : commencez à nouveau, avec enthousiasme, la marche de la sainteté et de l’amour, car c’est pour cela que je suis venue parmi vous. Ensemble, soyons amour et pardon pour tous ceux qui savent et veulent aimer seulement d’un amour humain et non de cet incommensurable amour divin auquel Dieu vous appelle. Petits enfants, dans un lendemain meilleur, puisse l’espérance être toujours dans vos coeurs. Merci d’avoir répondu à mon appel. »

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''Panis Angelicus''(Chant)

30 Janvier 2015, 19:08pm

Publié par Véronique

Panis angelicus                                           Le pain des anges

fit panis hominum ;                                      devient le pain des hommes ;

Dat panis coelicus                                       Le pain du ciel met

figuris terminum :                                         un terme aux symboles :

O res mirabilis !                                           Ô chose admirable !

manducat Dominum                                    Il mange son Seigneur

Pauper, servus, et humilis.                          Le pauvre, le serviteur, le petit.

Te trina Deitas                                             Dieu Trinité

unaque poscimus :                                      En Un, nous Te le demandons :

Sic nos tu visita,                                          Daigne par ta visite,

sicut te colimus ;                                         Répondre à nos hommages ;

Per tuas semitas                                         Par tes voies, conduis-nous

duc nos quo tendimus,                               Au but, où nous tendons,

Ad lucem quam inhabitas.                          A la lumière où tu demeures.

Amen.                                                         Ainsi soit-il.

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La Neuvaine pour la France

30 Janvier 2015, 18:58pm

Publié par Véronique

 

Méditation du P. Serge-Thomas Bonino

On connaît l’apostrophe de saint Jean-Paul II : « France, Fille aînée de l’Eglise, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? » On prête moins attention à ce qui suit : « France, fille aînée de l’Eglise et éducatrice des peuples, es-tu fidèle, pour le bien de l’homme, à l’alliance avec la sagesse éternelle ? » Cette Sagesse éternelle est le Fils, le Verbe, le Logos, c’est-à-dire la Pensée divine personnelle qui a présidé à la création, lui conférant ordre, beauté et intelligibilité. C’est cette même Sagesse qui, à la plénitude des temps, a pris chair dans le sein de la Vierge : Jésus-Christ, « en qui se trouvent, cachés, tous les trésors de la sagesse et de la connaissance » (Col 2, 3). Il est la Clé pour comprendre en profondeur le monde et l’histoire des hommes.

L’alliance, par la foi et l’amour, avec la Sagesse éternelle est féconde. Elle est « source d’une vraie culture, c’est-à-dire de la croissance de l’homme » (Jean-Paul II). La culture en effet n’est pas la négation de la nature humaine mais son humanisation progressive. Elle « cultive » et fait fructifier les biens et les valeurs de la nature humaine. Or cette humanisation intégrale passe par la divinisation. On n’est jamais plus humain que lorsqu’on est plus chrétien, car la grâce guérit la nature blessée et la porte à sa perfection. Comme l’a admirablement exposé Benoit XVI aux Bernardins, « ce qui a fondé la culture de l’Europe, la recherche de Dieu et la disponibilité à L’écouter, demeure aujourd’hui encore le fondement de toute culture véritable ». L’accueil de la Parole de Dieu engendre une culture et promeut un véritable humanisme, dont tant d’œuvres théologiques, philosophiques, littéraires et artistiques, portent témoignage dans l’histoire de France.

En particulier, la Parole de Dieu suscite en qui l’accueille un dynamisme qui le met sous tension et mobilise toutes ses ressources en vue de mieux comprendre ce qu’il croit. Cette intelligence de la foi trouve dans la théologie sa forme systématique et rationnelle. « Dis, qu’est-ce que c’est Dieu ? », demandait Thomas d’Aquin enfant. Le désir de répondre à cette question est le ressort qui a soutenu son immense effort pour assimiler de façon critique tout le savoir de son temps et le mettre au service d’une meilleure intelligence de la foi. Le désir de connaître Dieu a ainsi engendré un développement culturel hors pair.

Le souci de la fécondité culturelle de la foi est essentiel à la vocation chrétienne de la France. Au Moyen Age, la Chrétienté reposait sur trois piliers : le sacerdotium (autorité religieuse), l’imperium (autorité politique) et le studium (autorité intellectuelle). Or si le sacerdotium a son centre à Rome et l’imperium quelque part dans le Saint-Empire romain germanique, le studium est vu comme l’apanage de la France. A l’heure où se formait l’esprit des nations, la France apparait comme la nation qui se définit par son rayonnement culturel. Ainsi, le pape Grégoire IX, en 1231, désignait l’Université de Paris comme la « mère des sciences, comme une autre Cariath Sepher (cité des lettres), qui brille d’un éclat précieux », et Eudes de Châteauroux († 1273), qui en fut chancelier, la décrit comme « le moulin dans lequel tout le froment de Dieu est moulu pour la nourriture du monde entier ; il est moulu par les leçons et les discussions des maîtres. Paris est le four et la cuisine dans lesquels le pain du monde tout entier est cuit et la nourriture de ce monde préparée ».

Mais qui dit culture ne dit ni folklore ni culte jaloux des particularités. Certes, toute culture s’enracine dans une histoire particulière mais elle est par nature ouverte à l’universel. La France est « éducatrice des peuples » non parce qu’elle leur imposerait ses particularités culturelles mais parce que le contact avec la culture chrétienne française peut aider d’autres cultures à laisser s’épanouir en elles les valeurs universelles – le vrai, le juste, le bien – qu’elles contiennent en germe.

Aujourd’hui le petit troupeau des chrétiens de France hérite de cette haute vocation. Si réduites que soient ses forces, il ne peut renoncer à cette responsabilité en se réfugiant dans une foi toute sentimentale. Appuyé sur un puissant héritage, il continue de vouloir penser sa foi, contribuant ainsi à nourrir une authentique culture humaine. Ne sommes-nous pas d’ailleurs, en raison même de notre histoire nationale, aux avant-postes de la difficile rencontre entre la foi chrétienne et les nouvelles cultures sécularisées ? Sans doute ces « cultures » se sont-elles souvent construites en opposition explicite au christianisme et elles renferment des germes mortifères de déshumanisation et de « dé-culturation » qu’il faut dénoncer. Mais il faut aussi chercher à comprendre comment on en est arrivé là et tenter de recueillir avec discernement ce qu’il peut y avoir de vrai et de bon dans le mouvement culturel actuel afin d’en nourrir l’intelligence de la foi. La tâche est immense et les ouvriers peu nombreux. Aussi nous tournons-nous vers Marie, Sedes sapientiae, Trône de la Sagesse. En accueillant la Parole de Dieu, la Sagesse éternelle, en « conservant avec soin toutes ces choses, les méditant dans son cœur » (Lc 2, 19), elle se révèle la Vierge sage par excellence. Prions-la d’aider la nation française à renouer son alliance féconde avec la Sagesse éternelle.

Source : http://www.laneuvaine.fr/meditation-du-p-serge-thomas-bonino/

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La Marche pour la Vie le 25 janvier 2015

23 Janvier 2015, 14:12pm

Publié par Véronique

Tout en détail sur le site : http://enmarchepourlavie.fr/

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La Neuvaine pour la France

23 Janvier 2015, 13:57pm

Publié par Véronique

Méditation de Monseigneur Derville

Monseigneur Derville

 

Au nouveau-né le sourire maternel et l’accueil émerveillé d’un père font sentir la bonté de l’existence. Peu à peu de nouvelles relations humaines forgent une personnalité. Le cercle de famille s’élargit à l’école, au travail, aux amis, à la patrie : on ne la choisit pas d’ordinaire, pas plus que ses parents. C’est ainsi que nous héritons d’une culture. Celle de la France a des racines vivantes dont les fruits naturels sont parfois douloureusement incompatibles avec ceux que la société contemporaine cherche à produire. L’Évangile nous appelle à l’audace de la foi, de l’espérance et de la charité. Prêts à assumer des risques, sans peur du qu’en-dira-t-on, nous pouvons être solidaires et magnanimes. Dieu nous aime, nous le savons, et c’est à la chaleur de la foi que déjà le bonheur se construit, ici et maintenant. Saint Augustin disait que celui qui va jusqu’à aimer ses ennemis est comme le feu, qui commence par gagner ce qui est tout proche pour s’étendre au loin.

Un chrétien regarde l’étranger avec bonté. De même qu’une famille s’ouvre, la patrie accueille. On s’en éloigne pour un temps : ce temps et la distance l’agrandissent. J’aime encore les roches rouges d’Agay que baigne la Méditerranée, les tamaris de mon enfance, la Bourgogne de Vézelay et de Beaune… La France m’apparaît plus belle depuis que j’ai voyagé de par le monde. Je perçois mieux la clarté logique de notre langue ; j’apprécie ce « je pense » dont parlait Claudel aux Japonais, certaine facilité à tenir un discours universel, la fine pointe d’un humour un brin modeste. Notre culture, éclairée par la foi, invite à comprendre ce qui est autre, sans pour autant renier qui on est. La charité aime le pluralisme que la liberté exige dans tant de domaines ; elle reconnaît ce qui est bon, beau et vrai chez les autres peuples. J’éprouve une mystérieuse déférence pour le sens du sacré d’un ami africain, j’admire avec chaleur ce Chinois qui demande le baptême à l’automne d’une vie. Saint Josémaria Escriva, ami de « la douce France », m’a montré que le cœur d’un chrétien doit être grand et son esprit ouvert : il est frère des hommes car fils de Dieu.

Dieu est Père infiniment bon. C’est lui qui m’a choisi le premier pour que je puisse le choisir librement. Le Christ appela ceux qu’il voulut pour être avec lui et les envoyer (cf. Mc 3, 13-14). Ainsi chacun de nous a une vocation. Elle se déploie dans l’existence, selon notre liberté. Là où nous vivons, Dieu nous invite à aimer les autres en lui. Ses voies, ardues, ne sont pas les nôtres, mais sa Providence veille. Comme saint Paul, le chrétien se fait tout à tous pour les gagner tous (cf. 1 Co 9,22). Son secret ? L’union au Christ, Fils de Dieu. C’est par lui que nous secourons le prochain. Aime tous les pays, parle chaque jour dans le silence avec ton meilleur ami, un Juif conçu de l’Esprit Saint, accueilli par Joseph de Nazareth et né de la Vierge Marie, notre mère dont le sourire éveille la joyeuse espérance de Jésus.

Source : http://www.laneuvaine.fr/meditation-de-monseigneur-derville/

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Baptiser les bébés avortés - HOMÉLIE DU PÈRE Paul PAGEAUD

22 Janvier 2015, 18:03pm

Publié par Véronique

HOMÉLIE DU PÈRE Paul PAGEAUD, sma,
Le 7 décembre 2014
2ème Dimanche de l’AVENT B

 

Introduction à l’Eucharistie : Voici que le Seigneur vient. Il vient pour nous sauver. Il ne veut laisser perdre aucun des humains, pas même ceux, baptisés, qui oublient qu’aujourd’hui c’est le Jour du Seigneur, pas même ceux qui se moquent de lui, qui le blasphèment, pas même ceux qui massacrent les chrétiens. Que faut-il faire pour être sauvé ? Pour préparer sa route ? La première chose à faire est de se reconnaître pécheurs et lui demander pardon.

Eh bien, reconnaissons-nous donc pécheurs et demandons-lui humblement pardon.

 

Homélie : Nous voici dans le temps de l’Avent, Avent veut dire avènement. Mais de quel avènement s’agit-il ? C’est l’avènement de Dieu parmi les hommes qui vient pardonner leur péché. La deuxième personne de la Trinité qui est, avec le Père et l’Esprit Saint, à l’origine de la création du monde et des hommes, voilà qu’elle se fait homme pour faire Alliance avec les hommes. Et pour cela, cette personne commence par être embryon, puis fœtus dans le sein d’une Vierge, la Vierge Marie de Nazareth. C’est un événement extraordinaire, unique dans toute l’histoire du monde : Dieu qui vient prendre demeure dans le sein d’une femme. Le sein d’une femme fut donc le premier tabernacle du monde et c’est pour cela que le sein de Marie, comme le sein de toute femme, est devenu sacré, comme est sacrée toute vie. Pour nous chrétiens, qui essayons d’observer les commandements de Dieu, nous avons été choqués, scandalisés d’apprendre que le Parlement français a voté un texte pour renforcer le droit à l’interruption volontaire de grossesse, et donner ainsi droit aux femmes, disent-ils, de disposer librement de leur corps. Mais il ne tient pas compte du droit à vivre de tout être déjà conçu. Ce petit être est déjà une personne humaine à qui Dieu a donné avec amour une âme immortelle que personne ne pourra détruire, pas même la mort, et ce petit être ressuscitera au dernier jour. Ainsi, le sein d’une maman, au lieu d’être un nid de bénédiction et d’amour, devient un lieu de mort. Nous ne pouvons pas banaliser ce meurtre d’innocents. Cela peut laisser chez la maman une culpabilité qui la ronge avec parfois des conséquences, même sur l’enfant qui naîtra ensuite, mais nous n’avons pas le droit de juger ces pauvres femmes qui parfois sont plus victimes que coupables.

Puisque Jésus vient à Noël comme Sauveur, il vient mettre la lumière dans nos ténèbres et la paix dans nos cœurs. Ces petits êtres morts sans baptême peuvent cependant vivre dans la gloire de Dieu comme les anges dans le ciel. Certes, ils n’ont pas eu le temps d’avoir une intelligence et une volonté développées pour désirer le baptême, mais l’Eglise a le pouvoir d’y suppléer, et l’Eglise c’est chacun de nous, les baptisés. Nous pouvons donc désirer le baptême pour ces petits êtres morts sans baptême et ils jouiront de la vision béatifique, Ils sauront être reconnaissants pour nous. De plus si la maman, le papa leur demandent pardon d’avoir abrégé ainsi leur vie sur terre, ce pardon leur sera accordé et ces petits anges deviendront des intercesseurs auprès de Dieu pour leur maman et leur papa. Ce sera pour eux la meilleure façon de guérir de leur traumatisme. Alors une grande paix pourra envahir leur cœur.

Chacun de nous avons également besoin de paix, de joie, pour nous préparer à vivre la grâce de Noël.

En ce temps de l’Avent, les rues de nos villes sont illuminées. Partout la lumière scintille, jusque dans les magasins. Mais beaucoup de gens ignorent le sens profond de ces lumières. Ces lumières sont là pour dire aux hommes d’aujourd’hui : La lumière qui éclaire le cœur de tout homme, c’est Jésus, Jésus venu parmi nous la nuit de Noël. La première nuit de Noël, en effet, s’est éclairée d’une grande lumière et cette lumière a enveloppé les bergers. Puis, dans le ciel, l’ange du Seigneur est apparu proclamant : « Je vous annonce une Bonne Nouvelle, qui sera une joie pour tout le peuple, aujourd’hui, dans la cité de David, un Sauveur vous est né qui est le Christ Seigneur. Voilà le sens profond, le pourquoi des illuminations de nos villes.

L’évangile de ce jour nous met en présence de la parole d’Isaïe : « Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses entiers ».  Enténébrés par nos péchés, Dieu est venu nous apporter la lumière, en nous apportant son pardon. A Noël, si nous voulons vivre cette fête dans la joie profonde, dans la vraie lumière, allons tous, pendant ce temps de l’Avent, purifier nos cœurs dans le sacrement du pardon. Cela me paraît indispensable pour profiter de cette merveilleuse grâce de Noël. C’est un don gratuit de Dieu qui a des entrailles de miséricorde. Dieu se repose en pardonnant, comme il l’a dit un jour à sœur Josepha Ménandez.

Même ceux qui sont dans une situation maritale irrégulière, matrimoniale irrégulière, peuvent se présenter devant le prêtre –en Afrique, c’était commun cela- et dire leurs péchés en spécifiant leur situation matrimoniale irrégulière. Alors le prêtre, au lieu de l’absolution, leur donnera la bénédiction de Dieu.

Pour ceux qui recevront le sacrement du pardon, rappelons-nous que c’est un sacrement qui donne la paix du cœur, qui donne la joie véritable. Le psaume 32(31) le dit admirablement : « Heureux qui est absous de son péché, acquitté de sa faute ! Je me taisais et mes os se consumaient, la nuit, le jour, ta main pesait sur moi, mon cœur était changé en chaume au plein feu de l’été. Ma faute alors, je te l’ai fait connaître, je n’ai point caché mon tort. J’ai dit : j’irai au Seigneur confesser mon péché. Et toi, tu as absous mon tort, pardonné ma faute. Heureux qui est absous de son péché ! »

Sœur Elvira, qui a tant fait pour les drogués, elle a ouvert plus de 50 cénacles, elle nous dit que quand elle vient de se confesser, elle danse ensuite de joie. Puisse-t-il en être de même pour chacun de nous. Amen.

 

Source : http://www.la-cotellerie.com/cotelleriewp/homeliesaventb2014-15.html#141207

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Padre Pio : un prêtre sous le poids de la Croix (Livre)

16 Janvier 2015, 14:59pm

Publié par Véronique

Padre Pio : un prêtre sous le poids de la Croix (Livre)

On a déjà beaucoup écrit sur cet humble capucin enfoui dans un couvent du sud de l'Italie, premier prêtre stigmatisé de l'histoire, qui portera pendant cinquante ans, dans sa chair, les cinq plaies de la Passion du Christ. Mais cet immense succès de librairie en Italie n'est pas un livre de plus sur ce frère de Saint-François qui rendra célèbre, dans le monde entier, son couvent de San Giovanni Rotondo. En effet, il est le fruit d'une enquête impartiale et sans concession faite par un grand journaliste italien, tout entier saisi par le rayonnement de Padre Pio. Ayant eu accès, dans sa recherche, à de nombreux documents originaux ou inédits, Enrico Malatesta met toute sa fougue et tout son talent pour faire connaître la vérité. Et comme toujours pour les hommes de Dieu, la vérité des faits est plus étonnante et plus belle que les demi-aveux ou les pieuses légendes

Enrico Malatesta a l'immense mérite de donner, pour la première fois, accès à des documents exceptionnels, comme ces rapports médicaux établis par un éminent professeur de médecine dès 1923, documents scientifiques dont la rigueur et l'intelligence seront, pour beaucoup aujourd'hui, sujet d'émerveillement. Il a aussi le mérite et le courage de faire, une bonne fois pour toutes, la lumière sur les incroyables persécutions dont Padre Pio sera la victime, après tant d'autres, de la part d'autorités religieuses. Le sentiment populaire n'aura devancé que de quelques années la reconnaissance officielle de la sainteté de Padre Pio par l'Eglise Le 16 juin 2002. Il aura contribué, par son rayonnement, à ramener des milliers d'hommes et de femmes vers Dieu

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