Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le.blog.catholique.de.Véronique (Blog personnel)

Tous mes voeux pour 2012.

31 Décembre 2011, 16:47pm

Publié par Véronique

Marie-Rose, une internaute habituelle et fidèle m'a devancée en nous souhaitant ses bons voeux pour cette nouvelle année 2012 qui va commencer.

Recevez à mon tour les miens.

Je souhaite égaement la santé à tous, physique bien sûr, mais aussi celle de la foi et de l'amour.

Que Dieu demeure à jamais dans votre coeur, faites que vous vous remplissiez de plus en plus de Lui, que vous Lui laissiez un petit plus de place chaque jour malgré des journées parfois bien chargées.

Le début d'une nouvelle année est souvent le moment pour prendre de nouvelles résolutions.

Alors, essayez simplement de prier non plus un chapelet par jour mais deux. Vous verrez la différence. Essayez de faire oraison chaque jour aussi, et de vivre le plus souvent possible des Sacrements (Eucharistie, confession), en fonction de vos possibilités.

Je souhaite également que les membres de l'Eglise soient conscients du trésor qu'ils ont dans l'Eglise, mais malheureusement qu'on ne le voit guère dans les églises, et que justement, ils redeviennent spirituels comme l'est la Loi (Romains 7, 14).

Que ceux qui souffrent ne souffrent plus, que ceux qui ont faim n'aient plus faim, que ceux qui ont froid n'aient plus froid, que ceux qui sont seuls ne le soient plus... que plus un seul enfant dans le ventre de sa maman ne soit assassiné...

Je souhaite à tout homme de la terre de rencontrer Dieu dans son coeur. Son bonheur sera tout autre et vrai.

 

En union de prière fraternelle pour tous

Que Dieu vous bénisse et que notre doux Jésus vous comble encore de ses grâces.

votre soeur Véronique 

 

Voir les commentaires

28 décembre 2011 au 5 janvier 2012 : St Jehanne d'Arc est née le 6 janvier 1412 à Domremy. Ce sera le 6ème centenaire le 6 janvier prochain

30 Décembre 2011, 18:28pm

Publié par Véronique

Ce mercredi, commence une neuvaine lancée à l'initiative d'un abbé de la Fraternité Sacerdotale St Pierre :

"- St Jehanne d'Arc est née le 6 janvier 1412 à Domremy. Ce sera le 6ème centenaire le 6 janvier prochain.

- Pour le 5ème centenaire (1912), une neuvaine avait été approuvée par l'évêque de Saint-Dié (diocèse où se trouve Domremy), Mgr Foucault. J'ai retrouvé l'image et vous l'ai scannée (ci-joint) [Ci-dessous. Cliquez pour agrandir. NDL]. Texte tapé ci-après. (NB : en 1912, Ste Jeanne d'Arc n'est que Bienheureuse (depuis 1909), en attendant sa canonisation (1920), ce qui explique le vocabulaire de la prière, mais ne présente pas d'inconvénients à mon avis). Je n'ai pas connaissance d'une neuvaine lancée pour ce siècle...
- Il est possible de commencer une neuvaine de préparation demain (28 décembre-5 janvier) : je vous laisse libre des intentions recommandées éventuelles, si cela vous intéresse : en l'honneur de Jehanne, pour la France, etc.


O Bienheureuse Jeanne d'Arc, épouse du Christ et protectrice de la Patrie, soyez-nous par votre puissante intercession un mur inexpugnable.
V. Par les mérites et les prières de la Bienheureuse Jeanne d'Arc.
R. Seigneur, soyez-nous propice.
Oraison.
O Dieu, qui avez accompli tant de merveilles par le bras d'une humble Vierge, la Bienheureuse Jeanne d'Arc, daignez pour la gloire de votre servante, nous accorder la grâce que nous vous demandons par son intercession et par les mérites de Jésus-Christ Notre-Seigneur. Ainsi soit-il.

Imprimatur : Saint-Dié, le 6 janvier 1912
+ Alphonse Gabriel [Foucault], Evêque de Saint-Dié".

Voir les commentaires

Merci à vous...

28 Décembre 2011, 11:22am

Publié par Véronique

... qui avez prié pour moi, l'I.R.M d'hier après-midi est négatif.

Il n'y a pas de cancer.

Encore merci, vos prières ont été précieuses.

 

Fraternellement

Véronique

Voir les commentaires

Noël avec Rome.

25 Décembre 2011, 17:08pm

Publié par Véronique

- Voeux du pape Benoît XVI à la Curie Romaine aux Cardinaux et prélats <<  ici >>

 

- Messe de la nuit de Noël célébrée par le pape Benoît XVI <<  ici >>

 

- Bénédiction Urbi et Orbi à la ville de Rome et au monde <<  ici >>

 

- Homélie du pape Benoît XVI lors de la messe de la nuit de Noël :

SOLENNITÉ DE LA NATIVITÉ DU SEIGNEUR

HOMÉLIE DU PAPE BENOÎT XVI

Basilique Vaticane
24 décembre 2011

(Vidéo)

Chers frères et sœurs,

La lecture tirée de la Lettre de Saint Paul Apôtre à Tite, que nous venons d’écouter, commence solennellement par la parole « apparuit », qui revient aussi de nouveau dans la lecture de la Messe de l’aurore : apparuit – « il est apparu ». C’est une parole programmatique par laquelle l’Église, d’une manière synthétique, veut exprimer l’essence de Noël. Dans le passé, les hommes avaient parlé et créé, de multiples manières, des images humaines de Dieu. Dieu lui-même avait parlé sous des formes diverses (cf. He 1, 1 : lecture de la Messe du jour). Mais, quelque chose de plus s’est produit maintenant : Il est apparu. Il s’est montré. Il est sorti de la lumière inaccessible dans laquelle il demeure. Lui-même est venu au milieu de nous. C’était pour l’Église antique la grande joie de Noël : Dieu est apparu. Il n’est plus seulement une idée, non pas seulement quelque chose à deviner à partir des paroles. Il est « apparu ». Mais demandons-nous maintenant : comment est-Il apparu ? Qui est-Il vraiment ? La lecture de la Messe de l’aurore dit à ce sujet : « Apparurent la bonté de Dieu (…) et son amour pour les hommes » (Tt 3, 4). Pour les hommes de l’époque préchrétienne, qui face aux horreurs et aux contradictions du monde craignaient que Dieu aussi ne fût pas totalement bon, mais pouvait sans doute être aussi cruel et arbitraire, c’était une vraie « épiphanie », la grande lumière qui nous est apparue : Dieu est pure bonté. Aujourd’hui aussi, des personnes qui ne réussissent plus à reconnaître Dieu dans la foi, se demandent si l’ultime puissance qui fonde et porte le monde, est vraiment bonne, ou si le mal n’est pas aussi puissant et originaire que le bien et le beau, que nous rencontrons à des moments lumineux dans notre cosmos. « Apparurent la bonté de Dieu (…) et son amour pour les hommes » : c’est une certitude nouvelle et consolante qui nous est donnée à Noël.

Dans les trois messes de Noël, la liturgie cite un passage tiré du Livre du Prophète Isaïe, qui décrit encore plus concrètement l’épiphanie qui s’est produite à Noël : « Un enfant nous est né, un fils nous a été donné ; l’insigne du pouvoir est sur son épaule ; on proclame son nom : Merveilleux-Conseiller, Dieu-Fort, Père-à-jamais, Prince-de-la-Paix. Ainsi le pouvoir s’étendra, la paix sera sans fin » (Is 9, 5s). Par ces paroles, nous ne savons pas si le prophète a pensé à un enfant quelconque né en son temps historique. Cela semble pourtant impossible. Ce texte est l’unique de l’Ancien Testament dans lequel il est dit d’un enfant, d’un être humain : son nom sera Dieu-Fort, Père-à-jamais. Nous sommes en présence d’une vision qui va beaucoup plus au-delà du moment historique vers ce qui est mystérieux, placé dans le futur. Un enfant, dans toute sa faiblesse, est Dieu-Fort. Un enfant, dans toute son indigence et sa dépendance, est Père-à-jamais. Et « la paix sera sans fin ». Le prophète en avait parlé auparavant comme d’« une grande lumière » et au sujet de la paix venant de Lui, il avait affirmé que le bâton de l’oppresseur, toutes les chaussures de soldat qui piétinaient bruyamment sur le sol, tout manteau roulé dans le sang seraient dévorés par le feu (cf. Is 9, 1.3-4).

Dieu est apparu – comme un enfant. Par cela même il s’oppose à toute violence et apporte un message qui est la paix. En ce moment où le monde est continuellement menacé par la violence en de nombreux endroits et de diverses manières ; où il y a toujours encore des bâtons de l’oppresseur et des manteaux roulés dans le sang, nous crions vers le Seigneur : Toi, le Dieu-Fort, tu es apparu comme un enfant et tu t’es montré à nous comme Celui qui nous aime et Celui par lequel l’amour vaincra. Et Tu nous as fait comprendre qu’avec Toi nous devons être des artisans de paix. Nous aimons Ton être-enfant, Ta non-violence, mais nous souffrons du fait que la violence persiste dans le monde, c’est pourquoi nous te prions aussi : montre Ta puissance, ô Dieu. En notre temps, dans notre monde, fais que les bâtons de l’oppresseur, les manteaux roulés dans le sang et les chausseurs bruyantes des soldats soient brûlées, qu’ainsi Ta paix triomphe dans notre monde.

Noël est une épiphanie – la manifestation de Dieu et de sa grande lumière dans un enfant qui est né pour nous. Né dans l’étable de Bethléem, non pas dans les palais des rois. Quand, en 1223, François d’Assise célébra Noël à Greccioavec un bœuf et un âne et une mangeoire pleine de foin, une nouvelle dimension du mystère de Noël a été rendue visible. François d’Assise a appelé Noël « la fête des fêtes » – plus que toutes les autres solennités – et il l’a célébré avec « une prévenance indicible » (2 Celano, 199 : Fonti Francescane, 787).Avec une profonde dévotion, il embrassait les images du petit enfant et balbutiait des paroles de tendresse à la manière des enfants, nous raconte Thomas de Celano (ibid.). Pour l’Église antique, la fête des fêtes était Pâques : dans la résurrection, le Christ avait ouvert les portes de la mort et il avait ainsi changé radicalement le monde : il avait créé en Dieu même une place pour l’homme. Eh bien, François n’a pas changé, il n’a pas voulu changer cette hiérarchie objective des fêtes, toute la structure de la foi centrée sur le mystère pascal. Toutefois, par lui et par sa façon de croire, quelque chose de nouveau s’est produit : François a découvert avec une profondeur toute nouvelle l’humanité de Jésus. Cet être-homme de la part de Dieu, lui a été rendu évident au maximum au moment où le Fils de Dieu, né de la Vierge Marie, fut enveloppé de langes et fut couché dans une mangeoire. La résurrection suppose l’incarnation. Le Fils de Dieu comme un enfant, comme un vrai fils d’homme – cela toucha profondément le cœur du Saint d’Assise, transformant la foi en amour. « Apparurent la bonté de Dieu (…) et son amour pour les hommes » : cette phrase de Saint Paul acquérait ainsi une profondeur toute nouvelle. Dans l’enfant dans l’étable de Bethleem, on peut, pour ainsi dire, toucher Dieu et le caresser. Ainsi, l’année liturgique a reçu un second centre dans une fête qui est, avant tout, une fête du cœur.

Tout ceci n’a rien d’un sentimentalisme. Dans la nouvelle expérience de la réalité de l’humanité de Jésus se révèle justement le grand mystère de la foi. François aimait Jésus, le petit enfant, parce que, dans ce fait d’être enfant, l’humilité de Dieu se rendait évidente. Dieu est devenu pauvre. Son Fils est né dans la pauvreté d’une étable. Dans l’enfant Jésus, Dieu s’est fait dépendant, ayant besoin de l’amour de personnes humaines, en condition de demander leur – notre – amour. Aujourd’hui Noël est devenu une fête commerciale, dont les scintillements éblouissants cachent le mystère de l’humilité de Dieu, et celle-ci nous invite à l’humilité et à la simplicité. Prions le Seigneur de nous aider à traverser du regard les façades étincelantes de ce temps pour trouver derrière elles l’enfant dans l’étable de Bethléem, pour découvrir ainsi la vraie joie et la vraie lumière.

Sur la mangeoire qui était entre le bœuf et l’âne, François faisait célébrer la sainte Eucharistie (cf. 1 Celano, 85 : Fonti, 469). Par la suite, sur cette mangeoire un autel fut construit, afin que là où un temps les animaux avaient mangé le foin, maintenant les hommes puissent recevoir, pour le salut de l’âme et du corps, la chair de l’Agneau immaculé Jésus Christ, comme raconte Celano (cf. 1 Celano, 87 : Fonti, 471). Dans la sainte nuit de Greccio, François comme diacre avait personnellement chanté d’une voix sonore l’Évangile de Noël. Grâce aux splendides cantiques de Noël des Frères, la célébration semblait tout un tressaillement de joie (cf. 1 Celano, 85 et 86 : Fonti, 469 et 470). Justement la rencontre avec l’humilité de Dieu se transforme en joie : sa bonté crée la vraie fête.

Celui qui aujourd’hui veut entrer dans l’église de la Nativité de Jésus à Bethléem découvre que le portail, qui un temps était haut de cinq mètres et demi et à travers lequel les empereurs et les califes entraient dans l’édifice, a été en grande partie muré. Est demeurée seulement une ouverture basse d’un mètre et demi. L’intention était probablement de mieux protéger l’église contre d’éventuels assauts, mais surtout d’éviter qu’on entre à cheval dans la maison de Dieu. Celui qui désire entrer dans le lieu de la naissance de Jésus, doit se baisser. Il me semble qu’en cela se manifeste une vérité plus profonde, par laquelle nous voulons nous laisser toucher en cette sainte Nuit : si nous voulons trouver le Dieu apparu comme un enfant, alors nous devons descendre du cheval de notre raison « libérale ». Nous devons déposer nos fausses certitudes, notre orgueil intellectuel, qui nous empêche de percevoir la proximité de Dieu. Nous devons suivre le chemin intérieur de saint François – le chemin vers cette extrême simplicité extérieure et intérieure qui rend le cœur capable de voir. Nous devons nous baisser, aller spirituellement, pour ainsi dire, à pied, pour pouvoir entrer à travers le portail de la foi et rencontrer le Dieu qui est différent de nos préjugés et de nos opinions : le Dieu qui se cache dans l’humilité d’un enfant qui vient de naître. Célébrons ainsi la liturgie de cette sainte Nuit et renonçons à nous fixer sur ce qui est matériel, mesurable et touchable. Laissons-nous simplifier par ce Dieu qui se manifeste au cœur devenu simple. Et prions en ce moment avant tout pour que tous ceux qui doivent vivre Noël dans la pauvreté, dans la souffrance, dans la condition de migrants, afin que leur apparaisse un rayon de la bonté de Dieu ; afin que les touche, ainsi que nous, cette bonté que Dieu, par la naissance de son Fils dans l’étable, a voulu porter dans le monde. Amen.

 

 

Voir les commentaires

Joyeux et saint Noël à tous.

24 Décembre 2011, 13:55pm

Publié par Véronique

Je vous souhaite à tous un joyeux et saint Noël.

Que la joie de l'Emmanuel soit en votre coeur et y demeure.

Lorsque Dieu nous rempli de cette joie, on sait qu'elle est grande. Elle nous porte.

Comme la joie de nos frères et soeurs coptes égyptiens.

 

Je pense à ceux qui souffrent, qui sont seuls, qui sont malades, qui ont faim, qui ont froid, qui n'ont pas de travail, pas de maison, pas de famille, qui ont perdu un proche, qui sont dans l'angoisse, les chrétiens persécutés... je pensent à eux très fort et les déposent dans les mains de Dieu et dans le coeur de la Vierge Marie notre maman du Ciel qui a soins de nous comme de son petit enfant déposé dans la crèche.

Je pense également à ceux qui ne connaissent pas encore le vrai bonheur que de connaître Jésus, et prie pour eux.

 

En union de prière fraternelle pour tous

Véronique

 

Voir les commentaires

Vous et vos intentions de prière au Carmel aujourd'hui.

22 Décembre 2011, 21:32pm

Publié par Véronique

J'ai rendu visite à une soeur dans un Carmel aujourd'hui.

Une visite nécessaire et qui me tenait à coeur.

Je lui ai confié mes intentions de prières, et vous en faites partie ainsi que vos intetnions.

 

En union de prière fraternelle.

Véronique.

Voir les commentaires

Une internaute demande des prières.

21 Décembre 2011, 16:29pm

Publié par Véronique

Une internaute nous demande de prier pour elle.

Elle m'a demandé d'être très discrète, sur son identité et l'origine de ses problèmes.

Prions bien pour elle et ses intentions, merci.

 

En union de prière fraternelle

Véronique

Voir les commentaires

Le respectable Rabbin Kadouri a affirmé que Jésus est le nom du Messie.

21 Décembre 2011, 13:48pm

Publié par Véronique

 

Avez-vous entendu parler du respectable Rabbin Kaduri, des révélations qu'il a faites disant que Jésus est le Messie ?

Notre-Seigneur  Lui a révélé qu'Il était le Messie. Ce rabbin fort connu et respecté a confirmé que Jésus est le nom du Messie.

 

Plusieurs juifs se sont converti depuis.

 

Fraternellement

Véronique

Voir les commentaires

Mercredi 21 décembre à Albi, de 15h à 18 h. Venez nombreux pour louer le Seigneur !

20 Décembre 2011, 19:14pm

Publié par Véronique

 

Le nouveau Cd de louange du père Paulin est arrivé !

La Fraternité Parole et Louange va le présenter demain, mercredi 21 décembre 2011 de 15 h à 18 h, à l'espace culturel du centre Leclerc.

Bon, personnellement je n'y serai pas, j'habite bien loin d'Albi, mais j'y serai présente par la prière. Chanter, louer le Seigneur pendant trois heures, il faut des forces !!

Alléluia, pour la Gloire de Dieu !

 

Véronique

 

Voir les commentaires

L’extraordinaire foi en Jésus-Christ des Coptes égyptiens ! Pendant plus de dix minutes ils scandent le nom de "Ieshua !" (Jésus)

20 Décembre 2011, 18:59pm

Publié par Véronique

 

Voici une vidéo tout à fait exceptionnelle que je vous conseille de regarder d’un bout à l’autre… Elle a été tournée voici plus d’un mois lors d’un concert auquel assistaient des milliers de Coptes égyptiens. Je n’en sais pas plus et je le regrette (si vous lisez l’arabe, peut-être pouvez aller ici).

À l’issue de ce concert, ces milliers de chrétiens égyptiens donnent un puissant témoignage de leur foi en Jésus-Christ : rythmant leurs acclamations en battant des mains, ils scandent, pendant plus de dix minutes : « Ieshua ! Ieshua ! » (Jésus ! Jésus !) levant leurs mains et leurs regards vers le Ciel… Émouvant au plus haut point… Voyez ces plans d’ensemble, ces travellings, ces gros plans sur des visages de sœurs et frères égyptiens mouillés de larmes, pleurez à votre tour et priez :

« Ô Doux Jésus, vous qui, avec la Très Sainte Vierge Marie et le bon saint Joseph, avez trouvé refuge en Égypte pour échapper au cruel Hérode, et qui avez ainsi transformé la maison de servitude que fut cette terre pour vos ancêtres selon la chair, en havre de salut pour toute l’humanité, daignez agréer la ferveurs des chrétiens d’Égypte, protégez-les contre leurs puissants ennemis et faites pleuvoir sur l’Égypte vos bénédictions pour consolez ceux qui vous aiment parce qu’ils Vous connaissent, et convertir les cœurs ceux qui vous haïssent car ils ne Vous connaissent pas ».

 

C'est beau et fort de voir nos frères et soeurs dans une telle joie, avec une telle foi... !
Quel exemple !

Pas une parcelle de leurs corps laissé aux ténèbres, tout pour Dieu.
Certains dansent également, d'autres prient en silence, tous louent Dieu, L'applaudissent... tous sont dans la louange.
Jésus, "Ieshua !", guérit cette femme dont on voit les larmes couler de ses yeux.
Dieu est bon...

Oui, rendons grâces à Dieu pour être entré dans le coeurs de ses enfants.

En union de prière fraternelle
Véronique
 
 

Voir les commentaires

1 2 3 > >>