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Témoigner de l'action de la grâce de Dieu dans nos âmes.

Véronique 17puce

 

Prière, paix. Plus on prie, plus nous sommes dans la paix.

Véronique

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Se remplir de Dieu.

Véronique

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"Seigneur, brûlez mon coeur..."

Véronique17puce

 

"Seigneur, j'accueille vos grâces, et votre bénédiction..."

Véronique

 

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Saint Michel Archange protégez-nous contre les esprits mauvais qui essayent de nous induirent en erreur. Amen.

Véronique

 

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Soyons en paix dans le Coeur de Jésus-Christ, Notre Seigneur et Roi.

Véronique

 

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Que le Saint-Esprit soit le maitre de votre vie intérieure.

Véronique

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Lorsque nous nous consacrons au Coeur Sacré de Notre-Seigneur Jésus-Christ et au Coeur Immaculé de la Vierge Marie, ils nous prennent, nous protègent et nous inspirent. Nous ne sommes pas seuls.

Véronique

 

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Notre-Seigneur Jésus-Christ est présent dans l'Eucharistie. Il est présent alors sur les Autels et dans les Tabernacles du monde. Merci à Dieu le Père qui permet tout cela.

Véronique

 

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La colère est le contraire de la patience.

Si tout est fait pour que nous soyons en colère, Dieu nous invite à la patience, jusqu'à son héroïsme discret.

Pour que notre âme soit aidée dans ce combat et cette épreuve, elle peut contempler la patience de Notre-Seigneur Jésus durant Sa Passion d'Amour car, Il ne s'est jamais mis en colère, au contraire, Il n'a fait qu'aimer en ayant toujours un regard miséricordieux envers ses bourreaux, ainsi l'âme est invitée à L'imiter.

Véronique

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Dieu aura éprouvé bien des fois l'âme qui veut L'imiter en tout, notamment dans la patience, par des humiliations de plus en plus fortes.

Au début l'âme ne comprendra pas que Dieu l'appelle à la patience.

Mais si l'âme s'applique à demander toutes les grâces nécessaires pour répondre favorablement à ce que Dieu Lui fait vivre, elle se laissera alors humilier dans une grande paix et, répondra à l'héroïsme discret de la patience dans lequel Dieu veut qu'elle triomphe.

Véronique

 

 

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Priez sans cesse... Ainsi, Dieu règnera en vous.

Véronique

 

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Priez c'est vivre.

Prier c'est laisser venir Dieu en nous.

Priez c'est vouloir Dieu en nous.

Prier c'est laisser Dieu régner en nous.

Alors Il vient, et notre vie ça n'est plus nous, ce n'est plus que Lui, ce n'est plus que de l'Amour.

Véronique

 

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Afin que Jésus, Notre-Seigneur, dépose son Coeur en nous, il faut Lui ouvrir le nôtre, simplement, humblement.

C'est l'abandon.

"Oui Seigneur, je Te veux en moi."

Véronique

 

 

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"Ô Croix de Notre-Seigneur Jésus-Christ, je vous aime. Je crois, j'espère et j'ai confiance en vous."

Véronique

 

 

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"Ô Sang Précieux de Notre-Seigneur Jésus-Christ, je vous supplie de me recouvrir afin de me protéger."

Véronique

 

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"Seigneur Jésus, je Vous offre toute tentation et imagination au pied de votre Croix Sainte, Puissante, Victorieuse et Glorieuse."

Véronique

 

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Devant Dieu l'orgueil n'a pas sa place.

Véronique

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Que la foi et la spiritualité des membres de l'Eglise redeviennent celles qu'avaient les apôtres de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

Véronique 

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Que nos âmes aiment comme Dieu nous aime.

Véronique

 

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Calendrier des Fêtes et obligations

Article venant du site   Notre Dame des Neiges





Solennité de l’Ascension du Seigneur (Messe du jour)

Aujourd'hui, « notre Sauveur est monté au Ciel : ne nous troublons donc pas sur la terre. Que notre esprit soit là où Il est, et ici sera le repos. Montons de cœur avec le Christ, en attendant que, son jour promis étant venu, nous le suivions aussi de corps. Cependant, il faut bien savoir que ni l'orgueil, ni l'avarice, ni la luxure ne montent avec notre médecin. Et c'est pourquoi, si nous nous voulons suivre le médecin dans Son Ascension, nous devons déposer le fardeau de nos vices et de nos péchés. Ils nous chargent tous, pour ainsi dire, de chaînes, ils s’efforcent de nous retenir captifs dans les filets de nos fautes... Montons avec Lui et tenons en haut nos cœurs, attachés au Seigneur. La Résurrection du Seigneur est notre espérance, l’Ascension du Seigneur, notre glorification. Si donc nous célébrons l’Ascension du Seigneur avec droiture, avec fidélité, avec dévotion, avec sainteté et avec piété, montons avec Lui et tenons en haut nos cœurs » (Saint Augustin, Extrait du Sermon 2 sur l’Ascension).

 

 

  


« Aujourd’hui, bien-aimés, s’achèvent les jours de la sainte quarantaine qui ont suivi la Bienheureuse et Glorieuse Résurrection de Notre Seigneur Jésus-Christ quand il releva le troisième jour par la puissance divine, le vrai temple de Dieu que l’impiété judaïque avait détruit. Cette période, établie par une économie très sacrée, a servi utilement à notre instruction, car, en prolongeant durant tout ce temps sa présence corporelle, le Seigneur donnait ainsi les preuves nécessaires à la foi en Sa Résurrection. La mort du Christ, en effet, avait profondément troublé le cœur des disciples. Leurs esprits étaient appesantis de tristesse par le supplice de la croix, le dernier soupir, et la mise au tombeau du corps inanimé. Une sorte de torpeur née du manque de foi s’était insinuée en eux. Aussi les très saints Apôtres et tous les disciples que la mort sur la croix avait rendu tremblants et qui avaient hésité à croire à la Résurrection, furent à ce point fortifiés par l’évidence de la vérité qu’ils ne furent affectés d’aucune tristesse, lorsque le Seigneur partit pour les hauteurs des cieux, mais qu’ils furent même remplis d’une grande joie. Grande et ineffable était en vérité la cause de leur joie ! En présence d’une sainte multitude, la nature humaine accédait à une dignité plus haute que celle des créatures célestes. Elle allait dépasser les chœurs angéliques et s’élever au-delà de la sublimité des archanges, elle ne trouverait à aucun niveau, si haut fût-il, la mesure de son exaltation jusqu’à ce que, admise à siéger près du Père éternel, elle soit associée sur le trône à la gloire de Celui qui l’avait unie dans son Fils à sa propre nature. L’Ascension du Christ est donc notre propre élévation et là où a précédé la gloire de la tête, là aussi est appelée l’espérance du corps. Laissons éclater notre joie comme il convient, bien-aimés, et réjouissons-nous dans une sainte action de grâces. Aujourd’hui, en effet, non seulement nous sommes confirmés dans la possession du paradis, mais, en la personne du Christ, nous avons même pénétré les hauteurs des cieux; par la grâce ineffable du Christ, nous avons obtenu plus que nous n’avions perdu par la haine du diable. Car les hommes qu’un ennemi venimeux a exclu du bonheur de leur premier séjour, le Fils de Dieu se les est incorporés pour les placer ensuite à la droite du Père avec lequel il vit et règne, dans l’unité du Saint-Esprit, car il est Dieu pour les siècles des siècles. Amen ».
 

Sermon de Saint Léon, pape (Sermon 73, 1° sur l’Ascension, nn. 1 et 4: PL 54, 394-395 et CCL 138, 450. 453-454)

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Publié dans : Calendrier des Fêtes et obligations - Par Véronique
Jeudi 17 mai 2012 4 17 /05 /Mai /2012 07:19

 

Ces trois jours qui précèdent l'Ascension s'appellent les Rogations.

Durant ces trois jours nous pouvons demander à un prêtre de venir bénir les champs, les cultures... afin qu'ils soient fertiles, protégés...

Par ce temps de sècheresse il est bon de porter importance à ces trois jours.

Malheureusement on ne voit plus guère cette pratique, ou si rarement. Mais justement, remédions au problème ! Parlez-en autour de vous !

 

Quelques prières et pénitences sont les bienvenues, notamment les Litanies des saints (merci à un ami de ce conseil). 

 

Fraternellement

Véronique

 

 

- Sermon du curé d'Ars, saint Jean-Marie Vianney, sur l'importance des Rogations (pénitence et prière durant ces trois jours).

- Jours des Rogations.

- Définition des Rogations (site Conférence des Évêques de France)

- Sermon pour les Rogations.

- Rogations : signification, tradition, procession, pénitence....

- Questions sur les Rogations.

 

 

 

 

 

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Publié dans : Calendrier des Fêtes et obligations - Par Véronique
Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 21:11

Un jour que Sainte Gertrude demandait à Notre-Seigneur comment elle pourrait lui plaire, Il répondit par ces simples mots : « Honore ma Mère ». Que faisons-nous pour plaire à Jésus ? Avons-nous jusqu’à ce jour honoré sa mère ? Et si nous ne l’avons pas fait suffisamment, que devons-nous faire ? Je vous écrit cela parce que j’ai l’impression que l’on se dérange pas beaucoup pour suivre les exercices en son honneur.

Certes, il est louable quand, dans chaque foyer, on célèbre le mois de Marie en famille. Et l’on ne peut qu’approuver ce qui se fait parfois quand plusieurs familles se réunissent chez l’une d’entre elles pour réciter le chapelet ou faire une lecture spirituelle. Ainsi se forment des foyers de prière… Mais ne l’oublions pas, le foyer, le centre de la communauté chrétienne, c’est l’Eglise, la maison du Père où toute la communauté se rassemble pour en célébrer celle qui en est le cœur, la mère : Marie.

Le culte marial est essentiel au Christianisme. Ne considérons pas la dévotion à Marie comme une dévotion parmi tant d’autres dans l’Eglise. Si l’on est libre d’avoir un culte particulier pour tel ou tel saint, il n’en est pas de même pour le culte marial. Quel orgueil que celui qui prétend aller à Dieu sans passer par Marie. Jésus est venu à nous par Marie, Il veut que nous allions à Lui par elle. Quel est le plan éternel de Dieu ? Devant sa création profanée par le péché, afin de la faire remonter vers le Père, le Fils de Dieu s’est incarné. Il est entré dans la chair, dans l’humanité ; et la porte par laquelle il y est entré, c’est Marie. Remontant vers le Père, il entraine avec Lui la création divinisée, c’est son Ascension, c’est l’Assomption de Marie. L’Incarnation, c’est en vue de l’Assomption, le grand retour de l’humanité divinisée vers le Père. Le péché des anges, ce fut le refus de reconnaître l’Incarnation : le Verbe de Dieu prenant un corps humain dans le sein de Marie. Le péché de l’homme moderne, c’est le refus de l’Assomption. L’humanité n’a que faire de ce bonheur éternel qui l’attend au sein du Père. Il veut établir par le progrès un bonheur à son niveau sur terre, ne pas dépasser la terre.
Marie, par son rôle de médiatrice universelle et sa royauté maternelle
fait remonter le monde vers le Père. Les hommes ne seront sauvés que parce qu’ils auront été enfantés avec le Fils de Dieu en Marie pour être formés par elle à son image et remonter avec elle en son Assomption vers le Père. Ainsi Marie est intimement liée à Jésus dans le plan de Dieu.
Marie est notre Mère. C’est parce qu’elle est Mère qu’elle nous donne la vie. Dès le jour de l’Annonciation, le Seigneur lui a fait comprendre qu’elle serait en même temps que sa mère, mère de tous les rachetés. Elle a dit oui. Elle nous a enfantés et au calvaire elle nous a enfantés dans la douleur. Son rôle ne s’arrête pas là. Parce que Mère, Marie est éducatrice. Cette vie qu’elle nous a donnée, elle est chargée de la développer, elle continue constamment sa fonction maternelle.

Au ciel, Marie n’est pas à la retraite… Elle agit constamment. Mais pour profiter plus pleinement de son action maternelle, il faut, comme nous le demande le Seigneur pour entrer dans le royaume des cieux, être comme un petit enfant, nous mettre dans la plus complète dépendance que l’on puisse imaginer, celle du tout-petit. Alors elle pourra exercer en pleine liberté son action maternelle et déverser en nous les trésors d’Amour dont elle est la source. Nous devons comprendre pourquoi notre dévotion à Marie ne doit pas se contenter de pratiques. Certes, les pratiques sont nécessaires car elles expriment extérieurement les sentiments intérieurs. Le sentiment doit se traduire dans un acte sinon il tend à disparaître. C’est pourquoi le chapelet est si utile pour maintenir et développer l’union à Marie.
Don Marmion, ce grand maître spirituel du siècle dernier disait à ses disciples : « Je vous avoue que s’il m’arrivait de terminer ma journée sans avoir dit le chapelet, je serais mécontent de moi ». Si donc les prières et les pratiques sont nécessaires et en particulier le chapelet, avant tout que toute notre vie soit dans la dépendance de Marie notre mère. Que rien ne lui échappe, que nous la laissions faire, que tout en soit pour elle un appel à de nouvelles grâces de sanctification.

Prenons-la réellement pour mère comme saint Jean, le disciple bien-aimé, le modèle des âmes mariales. Recevons-la chez nous. Après que Jésus lui eut dit : « Voici ta mère », l’évangéliste ajoute : « Dès cette heure, le disciple l’a reçu chez lui ». Il lui donna ses biens, elle lui donna Jésus. Et il trouvera le Salut.

 

Paroles d'un abbé.

 

 

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Mardi 1 mai 2012 2 01 /05 /Mai /2012 09:29

SAINT JOSEPH ARTISAN



La fête de saint Joseph Artisan, fixée au 1er mai par le pape Pie XII, succède à la solennité de saint Joseph qui se célébra jusqu'en 1955. Le monde du travail prend une conscience grandissante de son importance et c'est le rôle de l'Église de lui enseigner toute sa dignité; la figure de saint Joseph y contribue merveilleusement. Cette fête de saint Joseph est une triple fête patronale: fête de l'Église, fête de la famille et du foyer, fête du travail et de l'atelier. En était-il une qui fût davantage dans l'esprit de l'Évangile et dans l'esprit des temps nouveaux ?

La présence de Jésus dans l'atelier de Nazareth enseigna à saint Joseph le prix des heures pénibles, et le dur labeur accepté comme une réparation pour l'impudence de l'homme à faire fi des lois de Dieu, a acquis grâce au Christ, une valeur rédemptrice. Artisan avec Dieu créateur, frère de travail de Jésus-Ouvrier, associé avec Lui au rachat du monde, saint Joseph n'attirera jamais trop les regards et la prière de notre siècle.

C'est pourquoi l'Église, s'inspirant de la Tradition qui baptisa autrefois quantité de fêtes païennes pour les doter d'un contenu chrétien tout nouveau, plaça la fête civile du travail sous le puissant patronage de saint
Joseph. Ouvrier toute sa vie, qui mieux que lui rendit grâces à Dieu le Père en son labeur de chaque jour? C'est ce modeste artisan que Dieu choisit pour veiller sur l'enfance du Verbe incarné venu sauver le monde par l'humilité de la croix.

«N'est-il pas le fils du charpentier?» disait-on du Sauveur. Joseph, connu à Nazareth comme l'époux de Marie et le père de Jésus, homme juste, sans autres ressources que son métier, Joseph, ce fugitif de la grandeur, nous apparaît comme le modèle achevé de l'ouvrier selon le Coeur de Dieu.

Modèle de travail, de fidélité, de dévouement, Joseph était prédestiné à devenir le patron de toute la classe ouvrière, prédominante de nos jours. Diligence, application, constance, sérénité, abnégation de soi, telles furent les vertus du saint charpentier de Nazareth. Le souci de l'accomplissement de la Volonté du Père qui a dit: «Tu mangeras ton pain à la sueur de ton front,» animait l'âme de Joseph artisan.

Par ses paroles et par ses exemples, Joseph nous enseigne l'humilité, la pauvreté, la mortification du corps et le travail. Quand nous avons, comme dit l'Apôtre, la nourriture et le vêtement, contentons-nous-en; tenons-nous-en au nécessaire, sans aspirer au superflu. Apprenons du saint charpentier de Nazareth à envisager le travail, non comme un esclavage, mais comme un privilège de grandeur et de noblesse, car le travail expie le péché et sanctifie l'homme.

Rappelons-nous aussi que c'est l'effort et non le succès qui garantit le mérite et la récompense. Sur la terre, le travail est la suprême fonction de l'homme et toute sa vie dépend de la manière dont il sait l'accomplir. Comme saint Joseph artisan, imprégnons notre travail de foi, d'espérance et de charité afin d'obtenir cette transfiguration divine des besognes ordinaires. Cet esprit surnaturel nous évitera le mécontentement et la mauvaise humeur. A l'exemple du saint Patriarche, que la prière se joigne à notre travail afin que notre travail devienne une prière.


Tiré de R. P. Frédéric de Ghyvelde, o.f.m., édition 1902 -- Dom Guéranger, L'Année Liturgique, p. 386 -- Méditations A.M.D.G., Année Sainte 1950 -- Supplément aux missels de Dom Lefebvre et du Missel quotidien des fidèles, par le P. J. Feder, S. J., p. 11




LIENS : Saint Joseph patron des travailleurs + Josephologie (site)


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Publié dans : Calendrier des Fêtes et obligations - Par Véronique
Mardi 1 mai 2012 2 01 /05 /Mai /2012 09:27

Saint Joseph, artisan

Prière indulgenciée de Pie XII qui instaura la fête de Saint Joseph Artisan en 1955 :

Sja "O glorieux Patriarche saint Joseph, humble et juste artisan de Nazareth, qui avez donné à tous les chrétiens, mais spécialement à nous, l'exemple d'une vie parfaite dans le travail constant et dans l'admirable union à Marie et à Jésus, assistez-nous dans notre tâche quotidienne, afin que, nous aussi, artisans catholiques, nous puissions trouver en elle le moyen efficace de glorifier le Seigneur, de nous sanctifier et d'être utiles à la société dans laquelle nous vivons, idéals suprêmes de toutes nos actions.

Obtenez-nous du Seigneur, ô notre très aimé protecteur, humilité et simplicité de cœur, goût du travail et bienveillance envers ceux qui sont nos compagnons de labeur, conformité aux divines volontés dans les peines inévitables de cette vie et joie dans leur support, conscience de notre mission sociale particulière, et sentiment de notre responsabilité, esprit de discipline et de prière, docilité et respect à l'égard de nos supérieurs, fraternité envers les égaux, charité et indulgence pour nos subordonnés. Soyez avec nous dans nos moments de prospérité, quand tout nous invite à goûter honnêtement les fruits de nos fatigues ; mais soutenez-nous dans les heures de tristesse, alors que le ciel semble se fermer pour nous et que les instruments du travail eux-mêmes paraissent se rebeller dans nos mains.

Faites que, à votre exemple, nous tenions les yeux fixés sur notre Mère Marie, votre très douce épouse, qui, dans un coin de votre modeste atelier, filait silencieusement, laissant errer sur ses lèvres le plus gracieux sourire ; faites aussi que nous n'éloignions pas notre regard de Jésus, qui peinait à votre établi de menuisier, afin que nous puissions ainsi mener sur terre une vie pacifique et sainte, prélude de celle éternellement heureuse qui nous attend dans le ciel, durant les siècles des siècles.

Ainsi soit-il.

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Mardi 1 mai 2012 2 01 /05 /Mai /2012 09:25

Jeudi 2 février 2012

Fête de la Purification de la Vierge Marie
et de la Présentation de Notre-Seigneur Jésus au Temple
(Journée de la vie Consacrée)

détails << ici >>
(site Notre Dame des Neiges)

Ce jour, où nous fêtons la fête de la Purification de la Vierge Marie,
nos Cierges seront bénis pendant la Messe.
Ces Cierges pourront être allumés pendant les intempéries, et auprès des mourants.
Ainsi, nous pourrons compter sur la protection de la Vierge Marie.


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Publié dans : Calendrier des Fêtes et obligations - Par Véronique
Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 16:56

Les jours d'obligation pour aller à la Messe : ici



Article venant du site
Notre Dame des Neiges


Samedi 3 janvier 2009

« Mets-toi debout et deviens lumière, car elle arrive ta lumière : la gloire du Seigneur sur toi s'est levée. Voici qu'en effet les ténèbres couvrent la terre et un brouillard, les cités, mais sur toi le Seigneur va se lever et sa gloire, sur toi, est en vue. Les nations vont marcher vers ta lumière et les rois vers la clarté de ton lever. Porte tes regards sur les alentours et vois : tous, ils se rassemblent, ils viennent vers toi, tes fils vont arriver du lointain, et tes filles sont tenues solidement sur la hanche. Alors tu verras, tu seras rayonnante, ton coeur frémira et se dilatera, car vers toi sera détournée l'opulence des mers, la fortune des nations viendra jusqu'à toi. Un afflux de chameaux te couvrira, de tout jeunes chameaux de Madiân et d'Eifa; tous les gens de Saba viendront, ils apporteront de l'or et de l'encens, et se feront les messagers des louanges du Seigneur ». (Isaïe LX, 1-6)

 

 

 

Allons avec les Mages au berceau de Notre Sauveur, et offrons-Lui

l'or de l'amour, l'encens de la prière et la myrrhe du sacrifice !

 




Par la Solennité de l'Epiphanie, les prophéties d'Isaïe et de Balaam se réalisent pleinement ! « Je le vois, mais non comme présent; je le contemple, mais non de près. Un astre sort de Jacob, un sceptre s'élève d'Israël » (Nombres 24). La Royauté du Verbe Eternel rappelle la vocation des "Gentils" (païens) et des Juifs à la foi catholique car « Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la Vérité ». (1 Timothée 2, 4). La fête de l'Epiphanie, c'est donc l'espérance du salut ouverte à tous les hommes et femmes de bonne volonté. La toute dernière note doctrinale de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi nous rappelle ce grave devoir d'évangélisation en ces temps de relativisme : « A travers l'Église, le Christ veut rejoindre toutes les époques, tous les lieux et tous les milieux de la société, et atteindre chacun, pour que tous deviennent un seul troupeau sous un seul Pasteur (Jean 10, 16) ». « Allez dans le monde entier, proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui refusera de croire sera condamné » (Marc 16, 15-16). « Malheur à moi si je n’annonce pas l’Évangile ! » (1 Co 9, 16). En cette nouvelle année 2009, encordons-nous tous ensemble et avec ardeur à la suite de la petite Thérèse, patronne universelle des missions ! Elle n’est jamais sortie de son couvent, mais elle savait que l’on pouvait évangéliser et sauver les âmes par la prière et les sacrifices quotidiens ! Ardent était son zèle pour le salut des âmes ! Encore une fois, le véritable Amour pour les autres se manifeste en plénitude dans l'annonce de l'Unicité et de l'Universalité Salvifique du Christ et de Son Eglise ! « Caritas Christi urget nos ! » (2 Co 5, 14).  



lire la suite ici

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Vendredi 6 janvier 2012 5 06 /01 /Jan /2012 15:29
REGARD BIBLIQUE
La visite des mages

Diffusé le 03/01/2012 / Durée 5 mn

<<  ici >>

A la crèche, les mages se prosternent à genou devant l'enfant Jésus pour lui rendre hommage. Ils le reconnaissent comme le Messie lui-même et l'adorent. Ils lui ont apporté des cadeaux précieux : de l'or car il est le roi de tous les hommes, de l'encens pour signifier que Jésus est Dieu lui-même et de la myrrhe, un parfum précieux pour embaumer les morts, signe de l'humanité de Jésus. D'âges et d'origine différents, les mages représentent tous les peuples de la terre pour qui Jésus se manifeste comme Sauveur.

 

Messe de l'Epiphanie de Rome ce vendredi 6 janvier 2012 << ici >>

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Vendredi 6 janvier 2012 5 06 /01 /Jan /2012 15:24
DIRECT DE ROME
Messe de l'Epiphanie

Diffusé le 06/01/2012 / Durée 135 mn

<< ici >>

L'Épiphanie est la quatrième des cinq grandes fêtes de l'année liturgique nommées "Fêtes cardinales" (après Pâques, Noël et la Pentecôte et avant l'Ascension).

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Vendredi 6 janvier 2012 5 06 /01 /Jan /2012 15:21

- Voeux du pape Benoît XVI à la Curie Romaine aux Cardinaux et prélats <<  ici >>

 

- Messe de la nuit de Noël célébrée par le pape Benoît XVI <<  ici >>

 

- Bénédiction Urbi et Orbi à la ville de Rome et au monde <<  ici >>

 

- Homélie du pape Benoît XVI lors de la messe de la nuit de Noël :

SOLENNITÉ DE LA NATIVITÉ DU SEIGNEUR

HOMÉLIE DU PAPE BENOÎT XVI

Basilique Vaticane
24 décembre 2011

(Vidéo)

Chers frères et sœurs,

La lecture tirée de la Lettre de Saint Paul Apôtre à Tite, que nous venons d’écouter, commence solennellement par la parole « apparuit », qui revient aussi de nouveau dans la lecture de la Messe de l’aurore : apparuit – « il est apparu ». C’est une parole programmatique par laquelle l’Église, d’une manière synthétique, veut exprimer l’essence de Noël. Dans le passé, les hommes avaient parlé et créé, de multiples manières, des images humaines de Dieu. Dieu lui-même avait parlé sous des formes diverses (cf. He 1, 1 : lecture de la Messe du jour). Mais, quelque chose de plus s’est produit maintenant : Il est apparu. Il s’est montré. Il est sorti de la lumière inaccessible dans laquelle il demeure. Lui-même est venu au milieu de nous. C’était pour l’Église antique la grande joie de Noël : Dieu est apparu. Il n’est plus seulement une idée, non pas seulement quelque chose à deviner à partir des paroles. Il est « apparu ». Mais demandons-nous maintenant : comment est-Il apparu ? Qui est-Il vraiment ? La lecture de la Messe de l’aurore dit à ce sujet : « Apparurent la bonté de Dieu (…) et son amour pour les hommes » (Tt 3, 4). Pour les hommes de l’époque préchrétienne, qui face aux horreurs et aux contradictions du monde craignaient que Dieu aussi ne fût pas totalement bon, mais pouvait sans doute être aussi cruel et arbitraire, c’était une vraie « épiphanie », la grande lumière qui nous est apparue : Dieu est pure bonté. Aujourd’hui aussi, des personnes qui ne réussissent plus à reconnaître Dieu dans la foi, se demandent si l’ultime puissance qui fonde et porte le monde, est vraiment bonne, ou si le mal n’est pas aussi puissant et originaire que le bien et le beau, que nous rencontrons à des moments lumineux dans notre cosmos. « Apparurent la bonté de Dieu (…) et son amour pour les hommes » : c’est une certitude nouvelle et consolante qui nous est donnée à Noël.

Dans les trois messes de Noël, la liturgie cite un passage tiré du Livre du Prophète Isaïe, qui décrit encore plus concrètement l’épiphanie qui s’est produite à Noël : « Un enfant nous est né, un fils nous a été donné ; l’insigne du pouvoir est sur son épaule ; on proclame son nom : Merveilleux-Conseiller, Dieu-Fort, Père-à-jamais, Prince-de-la-Paix. Ainsi le pouvoir s’étendra, la paix sera sans fin » (Is 9, 5s). Par ces paroles, nous ne savons pas si le prophète a pensé à un enfant quelconque né en son temps historique. Cela semble pourtant impossible. Ce texte est l’unique de l’Ancien Testament dans lequel il est dit d’un enfant, d’un être humain : son nom sera Dieu-Fort, Père-à-jamais. Nous sommes en présence d’une vision qui va beaucoup plus au-delà du moment historique vers ce qui est mystérieux, placé dans le futur. Un enfant, dans toute sa faiblesse, est Dieu-Fort. Un enfant, dans toute son indigence et sa dépendance, est Père-à-jamais. Et « la paix sera sans fin ». Le prophète en avait parlé auparavant comme d’« une grande lumière » et au sujet de la paix venant de Lui, il avait affirmé que le bâton de l’oppresseur, toutes les chaussures de soldat qui piétinaient bruyamment sur le sol, tout manteau roulé dans le sang seraient dévorés par le feu (cf. Is 9, 1.3-4).

Dieu est apparu – comme un enfant. Par cela même il s’oppose à toute violence et apporte un message qui est la paix. En ce moment où le monde est continuellement menacé par la violence en de nombreux endroits et de diverses manières ; où il y a toujours encore des bâtons de l’oppresseur et des manteaux roulés dans le sang, nous crions vers le Seigneur : Toi, le Dieu-Fort, tu es apparu comme un enfant et tu t’es montré à nous comme Celui qui nous aime et Celui par lequel l’amour vaincra. Et Tu nous as fait comprendre qu’avec Toi nous devons être des artisans de paix. Nous aimons Ton être-enfant, Ta non-violence, mais nous souffrons du fait que la violence persiste dans le monde, c’est pourquoi nous te prions aussi : montre Ta puissance, ô Dieu. En notre temps, dans notre monde, fais que les bâtons de l’oppresseur, les manteaux roulés dans le sang et les chausseurs bruyantes des soldats soient brûlées, qu’ainsi Ta paix triomphe dans notre monde.

Noël est une épiphanie – la manifestation de Dieu et de sa grande lumière dans un enfant qui est né pour nous. Né dans l’étable de Bethléem, non pas dans les palais des rois. Quand, en 1223, François d’Assise célébra Noël à Greccioavec un bœuf et un âne et une mangeoire pleine de foin, une nouvelle dimension du mystère de Noël a été rendue visible. François d’Assise a appelé Noël « la fête des fêtes » – plus que toutes les autres solennités – et il l’a célébré avec « une prévenance indicible » (2 Celano, 199 : Fonti Francescane, 787).Avec une profonde dévotion, il embrassait les images du petit enfant et balbutiait des paroles de tendresse à la manière des enfants, nous raconte Thomas de Celano (ibid.). Pour l’Église antique, la fête des fêtes était Pâques : dans la résurrection, le Christ avait ouvert les portes de la mort et il avait ainsi changé radicalement le monde : il avait créé en Dieu même une place pour l’homme. Eh bien, François n’a pas changé, il n’a pas voulu changer cette hiérarchie objective des fêtes, toute la structure de la foi centrée sur le mystère pascal. Toutefois, par lui et par sa façon de croire, quelque chose de nouveau s’est produit : François a découvert avec une profondeur toute nouvelle l’humanité de Jésus. Cet être-homme de la part de Dieu, lui a été rendu évident au maximum au moment où le Fils de Dieu, né de la Vierge Marie, fut enveloppé de langes et fut couché dans une mangeoire. La résurrection suppose l’incarnation. Le Fils de Dieu comme un enfant, comme un vrai fils d’homme – cela toucha profondément le cœur du Saint d’Assise, transformant la foi en amour. « Apparurent la bonté de Dieu (…) et son amour pour les hommes » : cette phrase de Saint Paul acquérait ainsi une profondeur toute nouvelle. Dans l’enfant dans l’étable de Bethleem, on peut, pour ainsi dire, toucher Dieu et le caresser. Ainsi, l’année liturgique a reçu un second centre dans une fête qui est, avant tout, une fête du cœur.

Tout ceci n’a rien d’un sentimentalisme. Dans la nouvelle expérience de la réalité de l’humanité de Jésus se révèle justement le grand mystère de la foi. François aimait Jésus, le petit enfant, parce que, dans ce fait d’être enfant, l’humilité de Dieu se rendait évidente. Dieu est devenu pauvre. Son Fils est né dans la pauvreté d’une étable. Dans l’enfant Jésus, Dieu s’est fait dépendant, ayant besoin de l’amour de personnes humaines, en condition de demander leur – notre – amour. Aujourd’hui Noël est devenu une fête commerciale, dont les scintillements éblouissants cachent le mystère de l’humilité de Dieu, et celle-ci nous invite à l’humilité et à la simplicité. Prions le Seigneur de nous aider à traverser du regard les façades étincelantes de ce temps pour trouver derrière elles l’enfant dans l’étable de Bethléem, pour découvrir ainsi la vraie joie et la vraie lumière.

Sur la mangeoire qui était entre le bœuf et l’âne, François faisait célébrer la sainte Eucharistie (cf. 1 Celano, 85 : Fonti, 469). Par la suite, sur cette mangeoire un autel fut construit, afin que là où un temps les animaux avaient mangé le foin, maintenant les hommes puissent recevoir, pour le salut de l’âme et du corps, la chair de l’Agneau immaculé Jésus Christ, comme raconte Celano (cf. 1 Celano, 87 : Fonti, 471). Dans la sainte nuit de Greccio, François comme diacre avait personnellement chanté d’une voix sonore l’Évangile de Noël. Grâce aux splendides cantiques de Noël des Frères, la célébration semblait tout un tressaillement de joie (cf. 1 Celano, 85 et 86 : Fonti, 469 et 470). Justement la rencontre avec l’humilité de Dieu se transforme en joie : sa bonté crée la vraie fête.

Celui qui aujourd’hui veut entrer dans l’église de la Nativité de Jésus à Bethléem découvre que le portail, qui un temps était haut de cinq mètres et demi et à travers lequel les empereurs et les califes entraient dans l’édifice, a été en grande partie muré. Est demeurée seulement une ouverture basse d’un mètre et demi. L’intention était probablement de mieux protéger l’église contre d’éventuels assauts, mais surtout d’éviter qu’on entre à cheval dans la maison de Dieu. Celui qui désire entrer dans le lieu de la naissance de Jésus, doit se baisser. Il me semble qu’en cela se manifeste une vérité plus profonde, par laquelle nous voulons nous laisser toucher en cette sainte Nuit : si nous voulons trouver le Dieu apparu comme un enfant, alors nous devons descendre du cheval de notre raison « libérale ». Nous devons déposer nos fausses certitudes, notre orgueil intellectuel, qui nous empêche de percevoir la proximité de Dieu. Nous devons suivre le chemin intérieur de saint François – le chemin vers cette extrême simplicité extérieure et intérieure qui rend le cœur capable de voir. Nous devons nous baisser, aller spirituellement, pour ainsi dire, à pied, pour pouvoir entrer à travers le portail de la foi et rencontrer le Dieu qui est différent de nos préjugés et de nos opinions : le Dieu qui se cache dans l’humilité d’un enfant qui vient de naître. Célébrons ainsi la liturgie de cette sainte Nuit et renonçons à nous fixer sur ce qui est matériel, mesurable et touchable. Laissons-nous simplifier par ce Dieu qui se manifeste au cœur devenu simple. Et prions en ce moment avant tout pour que tous ceux qui doivent vivre Noël dans la pauvreté, dans la souffrance, dans la condition de migrants, afin que leur apparaisse un rayon de la bonté de Dieu ; afin que les touche, ainsi que nous, cette bonté que Dieu, par la naissance de son Fils dans l’étable, a voulu porter dans le monde. Amen.

 

 

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Publié dans : Calendrier des Fêtes et obligations - Par Véronique
Dimanche 25 décembre 2011 7 25 /12 /Déc /2011 17:08

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