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Jeudi 19 juin 2008

Un vrai pasteur ne reste pas silencieux

Message # 2690 de Notre Sainte Mère à la petite Mary - 27 octobre 2 004

Ma fille,
s'il te plaît, continue d'écrire chaque fois que je viens à toi.
Ton mandat de messagère est d'écrire chaque fois que je viens à toi. Ces messages sauvent des âmes parce que plusieurs parviennent à connaître la vérité.
Ces message sont pour le monde, alors sois obéissante à ce que Dieu et moi te demandons. Ta croix sera plus lourde en certains temps mais tu n'auras jamais à la porter seule. Dieu et moi sommes réellement présents auprès de toi, alors sois en paix.

Dieu a choisi plusieurs prêtres pour t'aider alors fais- leur part de tout ce qui ne peut pas être écrit maintenant. Ainsi tu n'auras pas le coeur lourd et ta peine intérieure sera allégée.

Depuis un certain temps Dieu avertit ses enfants mais là encore plusieurs ne choisissent pas le chemin qui les conduit au ciel. Les évêques se taisent par peur de la persécution.

Un vrai pasteur ne reste pas silencieux quand il y en a tant qui vivent dans le péché mortel. Le châtiment sera mondial si les prêtres ne réveillent pas leur troupeau.

Si les prêtres ne défendent pas la vie il y aura beaucoup, beaucoup de mes enfants qui souffriront. Plusieurs âmes verront le feu de l'enfer.

Si l'homme ne se repent pas, la justice de Dieu agira. Le soleil continuera de s'obscurcir et le feu tombera du ciel.
Beaucoup de choses vous seront arrachées si l'homme continue de désobéir aux commandements de Dieu.
Si les hommes ne s'agenouillent pas pour prier je ne peux pas atténuer ce qui vient vers vous.

Une réponse est absolument nécessaire, alors chers prêtres, dites la vérité en chaire. Vivez votre vocation maintenant et priez, priez pour ce monde.

Enseignez à vos brebis l'importance de la prière afin qu'elles se repentent en plus grand nombre et se tournent vers Dieu.
Ne cédez pas aux sollicitations du monde car le péché s'y est généralisé.


Mes messages sont toujours les mêmes car ils découlent de l'Évangile.
Tenez compte de ce que je vous dis car l'Évangile s'accomplit maintenant.

L'Évangile doit être propagé, alors s'il vous plaît ne reniez pas la vérité.


N'abusez pas de votre liberté. Soyez les braves soldats du Christ.

L'avortement est le plus grand péché du monde, alors dites-le à tous.

S'il vous plaît, continuez; le monde est à la veille de récolter ce qu'il a semé.
S'il vous plaît, chers prêtres, aidez mes messagers.

Tiendrez-vous compte de mes messages qui viennent de l'Évangile et de l'amour?
Amen.


SOURCE

(chacun est libre de penser ce qu'il veut de ces messages. Lala)

Jeudi 19 juin 2008

Les prêtres ne sont plus vêtus de Mes vêtements appropriés

Message du Seigneur à Valentina - Le 8 janvier, 2005

À l'église avant la bénédiction et après la réception de la Sainte Communion.

Jésus a parlé, «
voie, Mon enfant, Je suis offensé dans toutes Mes Églises.

Les prêtres ne sont plus vêtus de Mes vêtements appropriés, ceux dont Je les ai vêtus quand ils ont promis de Me servir à leur ordination.

Je M'attends à ce qu'ils Me servent réellement pendant leur vie sur terre. »

« Lorsqu'ils Me servent pendant la messe ils portent les uniformes, mais après, ils se changent pour porter des vêtements civils. Ils pensent qu'il n'est pas nécessaire de porter les vêtements sacerdotaux. Ils suivent la mode mondaine. »

« Ceci M'offense beaucoup.
Beaucoup de ces derniers changements hérités dans l'Église en raison des modernistes, qui veulent créer un style ordinaire. »

Notre seigneur me regardait avec un petit sourire sur son visage,

"Peux-tu, Valentina, Me dire pourquoi ils changent ces choses dans mes églises ? Je ne pouvais pas répondre, alors Jésus a dit, «
prie, prie pour Mes Églises. Mes évêques et Mes prêtres, bientôt elles seront éclairées par l'Esprit Saint pour Me servir comme elles le doivent. »

Ai pitié Seigneur de tes Églises et de tes prêtres. Protège-les. S'il vous plaît, priez tous pour tous les évêques et les prêtres.


SOURCE

(chacun est libre de penser ce qu'il veut de ces messages.  Lala)

Jeudi 19 juin 2008

MESSAGES REÇUS PAR THERESA - MARDI, LE 3 MAI 2005.

Paroles de notre Seigneur à Mes prêtres et religieux


« Écoutez Mes paroles, Amérique, car JE SUIS VOTRE Jésus et Je parle à vos âmes.
Vous êtes sur une pente glissante sans votre Sauveur en tant que votre Maître et votre Guide concernant ce sujet qu’on appelle « la Vie ». JE SUIS l’arbitre de la Vie.

J’infuse l’âme sacrée dans votre temple dès la conception et par le pouvoir de Mon Père qui est en Moi,

Je sépare, au moment désigné, votre âme de votre matière afin qu’elle puisse se tenir devant Moi en jugement sans être encombrée par les restrictions physiques ou les fardeaux des maladies, limitations ou infirmités physiques.


Par la libération de l’âme du corps, vous parvenez à une nouvelle conscience de comment vos actions M’ont, soit offensé ou édifié pendant que vous étiez dans le royaume temporel. Votre âme devient stimulée par sa proximité à Mon Sacré Cœur et la douleur que J’ai ressentie à cause de vos péchés est maintenant lourdement ressentie par vous.

Quel dur réveil ce sera pour certains d’entre vous, sans vos appuis, vos masques et vos façades de ce monde; vous verrez carrément vos crimes contre Dieu et votre Sauveur affectueux. Vous verrez de quelle façon vous M’avez flagellé et fait saigner Mes blessures par votre conduite paresseuse et honteuse, ne tenant aucun compte de Ma miséricorde et des grâces qui ont été versées sur vous et prodiguées quotidiennement et non payées de retour.

Mes prêtres
qui ne portent plus leur collet romain et mes religieuses qui ne portent plus leur costume religieux, comment puis-Je vous distinguer de ceux de la « manière » du monde, ceux qui n’ont pas prononcé des vœux de consécration à Mon Sacré Cœur et à Mon Saint Nom?

Si vous ne portez pas le vêtement du Seigneur et si vous ne conservez pas l’habitude de vivre en et uniquement pour votre Seigneur, comment puis-Je consumer votre âme avec Mon amour?
J’entre chez ceux qui habitent en Moi en abandonnant les choses de ce monde.

Ne soyez pas dupes et ne dupez pas les autres en croyant que vous êtes un instrument pour votre Roi Rédempteur, car plusieurs parmi ceux que vous déclarez servir, ont le cœur brisé lorsqu’ils vous voient « nus », sans votre voile de Jésus Christ,
votre voile de mariée qui vous protège de monde et vous cloître dans Mon cœur.

Je dis à Mes prêtres qui refusent de porter le collet consacré, que vous marchez loin de votre Jésus et que vous vous noyez vous-même dans le monde des hommes.

N’ayez pas honte de montrer que vous appartenez à Dieu, votre Sauveur, et que vous le servez, dans la lignée des successeurs de Mes apôtres, en étant des pêcheurs d’hommes. Ne jetez pas votre filet avec le monde, mais jetez votre filet pour Jésus dans le but de sauver les hommes de ce monde de péchés.
Soyez un exemple afin de montrer aux hommes la voie de votre Seigneur.

Si vous avez peur de vous « exposer » comment les autres peuvent-ils vous suivre?
Soyez comme des petits enfants et venez à votre Seigneur innocent et pur, afin que Je puisse vous remplir de Mon amour pour que vous puissiez nourrir Mes brebis. Je vous ai confié les clés du Royaume.

Déverrouillez les portes de votre propre cœur afin que Je puisse y entrer et me servir de vous comme Mes instruments de guérison et de grâces envers les hommes. N’hésitez pas dans l’exercice de vos fonctions en tant que Mes fils prêtres et Mes frères.

Mon enfant, transmets ce message via internet avec la note d’entête :
« Paroles de Notre Seigneur à Mes prêtres et religieux »

afin que l’alarme se déclenche dans les cœurs de Mes fidèles sur le comment Mon clergé et Mes religieux sont devenus « séculiers » et « non religieux ».
C’est vous, Mes laïques aussi bien que Mon clergé et Mes religieux qui tenez le monde et qui arrêtez la main du Jugement par vos prières, vos sacrifices et vos pénitences.
N’hésitez pas à présenter vos humbles offrandes, car vous apportez une joie infinie à Mon cœur et à celui de Mon Père.

Je vous aime, Ma famille. JE SUIS votre Jésus, votre Sauveur et votre Dieu. Amen! »

2e Message venant de notre Sainte Mère


« Mon enfant, je suis ta Marie, je suis la Reine du Ciel et de la Terre. Par la grâce de notre Bien-aimé Sauveur, Sa mort a donné le don de la vie et vous a tous fait renaître en Lui.

Que vous soyez laïques, religieux ou prêtres, dans le calme, consacrez-vous à Lui à chaque jour, car votre vocation c’est de L’aimer, Lui obéir et Le servir en ce monde et vous ne réussirez pas à trouver aucune paix durable si vous ne le faites pas.

A ceux qui honorent Dieu et qui ont une marque indélébile sur leur âme, ne reculez pas devant vos devoirs de prêtres;
ne déposez pas la Croix de votre Sauveur ainsi que tous les préceptes de Son Église que vous avez promis d’observer.

A mes filles qui sont relâchées dans leur habillement et qui s’aventurent à l’extérieur sans leur costume et leur voile, le Seigneur a dit que vous ne Le suivez pas, lorsque vous venez à la balustrade de l’autel sans votre costume et que vous prétendez être Son épouse.


Habillez-vous, mes amours, avec votre armure et votre manteau que Dieu vous a donnés pour vous séparer des choses du monde;
Lorsque vous laissez de côté Ses saints habits et vêtements, de la même manière, vous laissez de côté la bénédiction qui entoure et qu’apporte la consécration à Dieu.

Je suis votre Marie, la Mère de mon Seigneur. Je vous aime, ma famille. Amen! »

3e Message venant de Dieu le Père

« Mon enfant, JE SUIS ton Père des Cieux, et maintenant Je te donne Mes paroles sur le même sujet, car plusieurs prêtres et religieux se sont dispersés parmi les superbes (orgueilleux) et ne vivent plus dans la sainteté consacrée à Jésus et à Moi.

Car plusieurs descendent dans des sentiers tortueux en pensant qu’ils Me servent et qu’ils conduisent les autres à la maison.
Mais plusieurs sont induits en erreur par leur fausse doctrine et leur théologie et malheureusement beaucoup ne me verront jamais ni Mon trône céleste.

Embrassez votre croix, Mes saints Miens, et vivez fidèlement dans ce monde sans être « du monde ».
Dissimulez-vous dans les vêtements que Je vous ai donnés afin que vous puissiez vous cacher avec le Christ, car plus vous serez crucifié pour Lui, plus vous aimerez qu’il en soit ainsi.

Ne faites aucune excuse pour vos conduites mauvaises mais confessez vos péchés de déshonneur et de honte. Car, si seulement vous marchiez dans les pas de Mon Fils et que vous proclamiez Son Saint Nom, le Dieu d’Amour garde encore une place pour vous au ciel.

Laissez-moi encore une fois entendre vos voix s’élever en salutation et en prières. Renouvelez votre consécration à votre Sauveur avec amour et modestie et laissez-Moi vous voir encore monter dans vos escaliers spirituels.

Car vous êtes Mes « expositions », mes guides de Mon troupeau et des pêcheurs d’hommes
. Mais dans votre état déchu, vous ne guidez pas Mes fidèles, ce qui est une transgression pour laquelle vous devez rapidement vous amender.

Levez-vous dès aujourd’hui et réclamez vos vêtements, et vous Mes filles, réclamez votre habit et votre voile de mariée.

De cette façon, vous laisserez savoir que vous M’appartenez et que vous vous êtes abandonnées dans l’humilité, à la Lumière de Dieu qui ne baisse jamais.

Je vous aime, Ma famille. JE SUIS votre Père et votre Dieu Saint. JE SUIS. Amen! »


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(chacun est libre de penser ce qu'il veut de ces messages.  Lala) 

Jeudi 19 juin 2008

Si vous ne priez pas chaque jour,
sachez que vous êtes loin de moi et que votre foi est superficielle.


Message de Jésus au Père Melvin Doucette - 
Dimanche 19 août 2007
Ma prière matinale s'est passée en compagnie de Jésus, Notre-Seigneur, qui m'a parlé ainsi :

Melvin, mon frère, toi qui partages mon sacerdoce, je t'aime. Je répands mes grâces sur tous mes frères et toutes mes s
œurs qui croient en moi et s'offrent entièrement à moi pour faire la volonté du Père. Mes chers amis, mettez-moi en premier dans votre vie et tout le reste s'arrangera. Rappelez-vous que je vous aime et que je suis mort pour votre salut.

 Je veux le renouvellement de toute mon Église - évêques, prêtres, diacres, religieux et tous les fidèles.

Soumettez-vous totalement à moi et j'enverrai à nouveau l'Esprit Saint sur vous pour une nouvelle Pentecôte.

Je désire que vous ayez tous une foi bien plus profonde et un plus grand engagement à prier chaque jour.
Si vous ne priez pas chaque jour, sachez que vous êtes loin de moi et que votre foi est superficielle.

Dans le cœur de beaucoup d'entre vous, l'amour s'est refroidi et souvent vous ne venez à l'église que par habitude. Je veux enflammer votre cœur pour que vous fassiez tout par amour pour moi.

Je désire établir deux congrégations - mes Frères contemplatifs et mes Sœurs contemplatives - en vue d'en faire mes instruments pour renouveler tous les membres de l'Église.
Ils seront mes missionnaires auprès de tous ceux qui cherchent pour qu'ils puissent entendre haut et fort la Bonne Nouvelle, s'avancer et entrer dans l'Église que j'ai fondée sur les apôtres.
Avant de mourir j'ai prié pour l'unité de tous mes disciples et cette prière ne s'est pas encore accomplie.
La division des chrétiens est une immense douleur pour moi. J'invite tous ceux qui croient que je suis leur Sauveur à travailler ferme en faveur de l'unité. Rappelez-vous : j'ai établi une seule Église et j'ai nommé Pierre à la tête de cette Église. Pierre vit encore avec vous aujourd'hui.
Je serai avec mon Église jusqu'à la fin des temps. Je suis votre Sauveur ressuscité, je vous aime et vous exhorte aujourd'hui à prendre à c
œ
ur mes paroles. >>


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(chacun est libre de penser ce qu'il veut de ces messages)

Jeudi 19 juin 2008

Vous pouvez, vous devez changer le monde et me ramener les gens à Jésus

Message de la Très Sainte Trinité livré par l’intermédiaire de M. Tague15 juin 2008


«Cher (ou chère) enfant, dis à tous les prêtres, à tous les religieux hommes et femmes de reprendre leurs vœux, reprenez-les sérieusement, vivez-les et obéissez à Dieu, suivez Jésus, marchez sur ses traces.  Vivez l’amour, l’amour pour tous les hommes, tous les peuples, toutes les créatures, toute la création. 

Donnez de vous-même jusqu’à ce que cela fasse mal, comme Jésus l’a fait.  Apportez les sacrements à tous ceux dans le besoin, aux malades, aux handicapés, à ceux qui sont confinés à la maison, à ceux qui sont dans des centres de soin, ceux qui sont seuls, les personnes âgées…tout le monde.  Soyez un bon Samaritain, car malheureusement ils sont extrêmement rares dans le monde d’aujourd’hui.  La plupart, oui beaucoup trop, vivent pour l’obtention de gains et choses personnelles, des choses qui n’apportent pas une récompense durable, éternelle.

Les péchés de mes enfants qui sont religieux sont écarlates!  Un si grand nombre induisent les âmes en erreur et dont l’ensemble ignorent mon Fils et enseignent l’hérésie.  Ils approuvent les unions de même sexe, l’avortement, le mariage des prêtres, les choses mondaines, telles que l’habillement, les autos, les vacances, avoir des enfants…Jésus et ses apôtres n’avaient pas d’attaches à ce monde… vous ne le devriez pas non plus.

Priez comme Jésus l’a fait…toujours!  Détachez-vous de tout ce qui est mondain.  Ramenez Jésus et ses enseignements dans vos enseignements.  Soyez à l’exemple du Christ dans tout ce que vous faites et dites,  chacune de vos actions devrait en être une d’amour. 
Quoique vous fassiez, aimez votre prochain.  Qui est votre prochain?  Tout le monde, n’importe où!  Puisque Dieu est votre Père, vous êtes tous frères et sœurs.  L’amour de Dieu c’est de répandre l’amour là où il y a la haine, d’apporter la lumière pour dissiper les ténèbres;  là où il y a la tristesse, d’apporter la joie;  là où il y a la souffrance, d’apporter l’espoir;  nourrir l’affamé, vêtir le nu;  là où il y a la peur, d’apporter la confiance en moi.  Soyez des reflets de Jésus!  Portez vos habits religieux;  soyez fiers d’être mes disciples, mes enseignants, mes prêtres, mes religieux.

Priez les uns pour les autres;  suivez les règles de vos fondateurs.  Vous pouvez, vous devez changer le monde et me ramener les gens, à Jésus, à notre Esprit Saint…la Sainte Trinité.  Le temps est tellement court!  Commencez dès aujourd’hui à accomplir votre devoir sacerdotal, vos devoirs religieux. 

Soyez instruments de ma paix et de mon amour.  N’ayez pas peur, car je suis toujours avec vous jusqu’à la fin des temps.  Soyez forts!  Respectez toute vie, de sa conception jusqu’à sa mort naturelle.  Priez à tous les jours St-Michel Archange pour avoir toute la force et toute la protection dont vous avez besoin.  Ramenez mes commandements.  Reprenez vos vœux et faites tout pour moi, en mon Nom.  Vous pouvez changer le monde EN MON NOM!  Commencez immédiatement!

Amen, moi votre Dieu j’ai parlé!  Sauvez votre âme immortelle et l’âme de tous ceux avec qui vous entrez en contact.

SOURCE


(chacun est libre de penser ce qu'il veut de ces messages.  Lala)

Mercredi 18 juin 2008
Témoignage de CATALINA

Grâce à la merveilleuse catéchèse par laquelle le Seigneur et la Vierge Marie nous instruisent ( à savoir la manière de réciter le rosaire, de prier avec le coeur, de méditer et de jouir d’instants partagés avec Dieu et notre mère bénie - confession par excellence -)

il nous est donné de vivre de ce qu’est réellement la Sainte Messe et ô combien de la vivre avec le coeur.

Voici le témoignage que je dois et désire donner au monde entier, pour la plus grande gloire de Dieu et pour la rédemption de tous ceux qui désirent ouvrir leur coeur au Seigneur.

Ce afin que de nombreuses âmes consacrées à Dieu ravivent leur feu d’amour pour le Christ, elles qui de leurs doigts oints, ont charge de Le dispenser à toute la terre pour qu’Il devienne notre nourriture.

Aux autres, pour qu’elles Le reçoivent non plus “par habitude” mais qu’elles vivent l’extase d’une rencontre quotidienne par amour. A vous, mes frères et soeurs laïques du monde entier, pour que vous viviez le plus grand des miracles avec le coeur :

Celui de la célébration de la Sainte Eucharistie.


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Début de la messe

C’était la veille de l’annonciation et les membres de notre groupe étaient allés se confesser. Quelques-unes des dames du groupe de prière ne purent le faire et reportèrent leur confession au jour suivant, avant la Sainte Messe.

Quand je suis arrivée le jour suivant à l’église, un peu en retard, Monseigneur l’Archevêque et les prêtres pénétraient dans l’église.

La Vierge dit alors de sa voix si douce et féminine qui attendrit l’âme :

“Aujourd’hui est jour de formation et Je voudrais que tu accordes une attention particulière à tout ce dont tu vas être témoin. Tout ce que tu vivras en ce jour, tu auras à le faire partager à l’humanité.”

Je restais pantoise, mais nourrie dans mon attente

Au début, j’ai pu percevoir un choeur de très belles voix qui chantaient comme si elles étaient éloignées, mais par moments le choeur se rapprochait puis s’éloignait à nouveau, comme un son porté par le vent.

Prière pénitentielle

Monseigneur l’Archevêque débuta la Sainte Messe et lorsque vint la prière pénitentielle, la Sainte Vierge dit :

“Du fond de ton coeur demande pardon au Seigneur pour toutes tes fautes, pour L’avoir offensé, ainsi tu pourras participer dignement à ce privilège qui est d’assister à la Sainte Messe.”

Certainement que pendant une fraction de seconde j’ai dû penser : “Mais je suis en grâce avec Dieu, je me suis confessée pas plus tard qu’hier soir.”

Elle répliqua :

“Et tu crois que depuis hier soir tu n’as pas offensé le Seigneur ?

Laisse-moi te rappeler certains faits.

Quand tu es sortie pour venir ici, la jeune fille qui t’aide s’est approchée pour te demander quelque chose et, comme tu étais en retard, à la pauvre décontenancée, tu as répondu d’une manière bien peu courtoise. Ce fut un manque de charité de ta part. Et tu dis que tu n’as pas offensé Dieu ?...

Sur ton trajet, tu as croisé un autobus qui a failli te heurter et tu as lancé quantité de mots contre ce pauvre homme, au lieu de venir faire tes prières, et ainsi te préparer à la Sainte Messe. Tu as fauté envers la charité et perdu la paix en manquant de patience. Et tu dis ne pas avoir blessé le Seigneur ?...

Tu es arrivée au dernier moment, alors que la procession sacerdotale se manifestait pour célébrer la Messe... t’y faisant participer sans préparation préalable.”

Ô ma Mère, ne m’en dites pas plus, ne m’en dites pas davantage, car j’en mourrais de regret et de honte, contestai-je.

“Pourquoi arrivez-vous au dernier moment ? Vous devriez être là avant pour pouvoir faire une prière et demander au Seigneur qu’Il envoie Son Esprit-Saint, qu’Il vous accorde un esprit de paix, celui qui fait fuir l’esprit du monde, les préoccupations, les problèmes et les distractions, pour être en mesure de vivre ce moment - sacré, ô combien -.

Mais vous arrivez seulement au début de la célébration, et vous y participez comme si vous participiez à un événement ordinaire, sans aucune préparation spirituelle.

Pourquoi ? C’est un grand Miracle. Vous allez vivre en ces instants le don le plus grand accordé par Le Très-Haut et vous ne pouvez l’apprécier.”

 C’en était assez. Je me trouvais tellement mal que cela me suffisait pour demander pardon à Dieu, non seulement pour les fautes du jour, mais pour toutes les fois où j’ai espéré, et avec moi combien d’autres, que se termine l’homélie pour participer au sacrifice de toute l’Eglise.
Pour toutes les fois où je n’ai pas pu ou pas cherché à comprendre ce que cela signifiait que d’être ici. Pour toutes les fois où, alors que mon âme était souillée de péchés graves, j’osais participer à la Sainte Messe.

C’était jour de fête et nous allions réciter le Gloria. Notre-Dame dit alors : “ Glorifie et bénis de tout ton amour la Sainte Trinité en te reconnaissant comme Sa créature”.

Combien mémorable fut ce Gloria. D’un seul coup je me vis dans un lieu étrange, empli de lumière, devant le trône de la Divine et Majestueuse Présence inondé de lumière. Avec quel amour j’ai pris plaisir à répéter
“pour Ton immense Gloire, nous Te louons, nous Te bénissons, nous T’adorons, nous Te glorifions, nous Te rendons grâce, Seigneur Dieu, Roi du Ciel, Dieu le Père Tout-Puissant
- et je m’imaginais le visage paternel plein de bonté du Père - ... Seigneur, fils unique Jésus-Christ, Seigneur Dieu, Agneau de Dieu, le Fils du Père, Toi qui enlèves le péché du monde...”.

Et Jésus était là, devant moi, le visage tout de tendresse et de miséri-corde...
“car Toi seul es Dieu, Toi seul es Le Très-Haut, Jésus-Christ avec le Saint-Esprit...”. Lui, le Dieu du Bel Amour, Lui qui comblait tout mon être...

Et j’ai demandé : “Seigneur, libère-moi de tout esprit malin. Mon coeur T’appartient. Seigneur, envoie-moi Ta paix pour tirer le meilleur bénéfice de cette Eucharistie et que ma vie produise de meilleurs fruits. Esprit-Saint de Dieu, transforme-moi, agis en moi, guide-moi. Ô Dieu, accordez-moi les dons nécessaires pour mieux Vous servir ! “

Lecture des écritures

Arriva le moment de la lecture des écritures et la Vierge me fit répéter :
Seigneur, aujourd’hui je désire écouter Ta parole et produire un fruit abondant. Que Ton Esprit-Saint nettoie le terrain en mon coeur pour que Ta parole croisse et se développe. Purifie mon coeur afin que je sois tout disposée”.

“Je désire que tu portes ton attention aux écritures et à toute l’homélie du prêtre. Rappelle-toi que la Bible dit que la Parole de Dieu ne revient pas sans avoir donné son fruit. Si tu prêtes attention, il restera en toi quelque chose de tout ce que tu écoutes. Tu dois essayer durant toute la journée de te souvenir de ces paroles qui laisseront leurs traces en toi. Parfois ce seront deux phrases, ou alors la lecture entière de l’Evangile, parfois même un seul mot, qu’il te faudra savourer le restant de la journée pour qu’il produise chair en toi, de cette chair qui transforme une existence, celle qui fait que la Parole de Dieu transforme tout un chacun.

Maintenant, dis au Seigneur que tu es ici pour écouter ce que tu désires qu’Il dise à ton coeur.”

A nouveau je remerciai Dieu de m’avoir donné l’opportunité d’écouter Sa Parole. Je lui demandai pardon d’avoir eu le coeur si dur pendant tant d’années et d’avoir enseigné à mes enfants d’aller à la Messe tous les dimanches parce que l’Eglise le demandait, et non par amour, mais juste pour se nourrir de Dieu.

Moi qui avais assisté à tant d’Eucharisties plutôt par compromis - croyant ainsi être sauvée - sans les vivre ni même en songeant à les vivre, sans faire cas des Ecritures, et sans parler de l’homélie du prêtre !

Quel pincement au coeur ai-je ressenti pour tant d’années perdues par ignorance !

Quelle superficialité en toutes ces Messes auxquelles nous assistons telles que mariages ou enterrements ou parce que nous avons besoin de nous faire valoir !

Quelle ignorance de notre Eglise et de ses Sacrements !

Quel gâchis à vouloir nous instruire et nous informer des choses de ce monde qui peuvent d’un moment à l’autre disparaître sans même laisser de trace et qui, en fin de compte, n’ajouteront pas une minute à notre existence !

Valeurs qui, par contre, nous permettraient de gagner un peu du ciel sur terre, sans parler de la Vie Eternelle... Nous n’en savons rien !  Et nous nous disons hommes et femmes civilisés !

l’Offertoire

Quelque temps après vint l’Offertoire et la Sainte Vierge dit : “Récite après moi : (et je La suivais) Seigneur, je T’offre tout ce que je suis, tout ce que j’ai, tout ce que je peux, je remets tout entre tes mains. Edifie-Toi, Seigneur, du peu que je suis. Par les mérites de Ton Fils, transforme-moi, Dieu Très-Haut. Je Te le demande pour ma famille, pour mes bienfaiteurs, pour chaque membre de notre apostolat, pour tous ceux qui nous combattent, pour ceux qui se recommandent à mes pauvres prières... Enseigne-moi à déposer mon coeur à terre pour que leur chemin soit moins dur... Ainsi ont prié les saints, ainsi je désire qu’ils fassent”.

Voici ce que Jésus demande : que nous déposions notre coeur à terre, pour qu’ils n’en ressentent pas la dureté et qu’en nous faisant marchepied, nous les soulagions par notre douleur.
Il y a quelques années j’ai lu le livre d’un saint que j’aime beaucoup, José-Maria Ascrivà de Balaguer, et c’est ainsi que j’ai pu découvrir une prière semblable à celle que la Vierge m’enseignait.
Ce saint, à qui je me recommande parfois, était agréable à la Vierge par ces prières.

Brusquement, des personnes que je n’avais encore jamais vues commencèrent à se mettre debout. C’était comme si, du côté de chaque personne présente dans la cathédrale, sortaient d’autres individus, ce qui permit à celle-ci de se remplir de personnages jeunes et beaux. Ils étaient vêtus d’aubes (tuniques) très blanches et se dégageaient sur l’allée centrale en se dirigeant vers l’autel.

Vos offrandes et vos demandes

Notre Mère dit alors : “Observe, ce sont les anges gardiens de chacune des personnes qui sont ici. C’est le moment où votre ange gardien apporte vos offrandes et vos demandes devant l’Autel du Seigneur.”

En un pareil moment, je fus totalement bouleversée, car ces êtres avaient le visage si beau, tellement radieux qu’on ne peut l’imaginer. Certains visages, très beaux, plutôt féminins, rayonnaient. Leur corpulence, leurs mains, leur stature étaient celles d’êtres humains. Leurs pieds nus ne touchaient pas le sol, mais c’était comme s’ils glissaient, comme s’ils patinaient. C’était une très belle procession. Certains d’entre eux tenaient comme une vasque en or avec quelque chose qui brillait beaucoup d’une lumière blanc-doré.

La Vierge dit :”Ce sont les anges gardiens des personnes qui offrent cette Messe à de nombreuses intentions, des personnes qui sont conscientes de ce que signifie cette célébration, de celles qui ont quelque chose à offrir au Seigneur”.

Offrez en ces circonstances, vos peines, vos douleurs, votre tristesse, vos joies et présentez vos requêtes. Souvenez-vous que la Messe a une valeur infinie. Ainsi donc, soyez généreux en offrant et en demandant”.

Derrière les premiers anges en venaient d’autres qui n’avaient rien dans leurs mains. Ils les présentaient vides. La vierge dit : “Ce sont les anges des personnes qui, étant présentes, n’offrent jamais rien, qui ne trouvent aucun intérêt à vivre le moindre moment liturgique de la Messe et qui n’ont pas d’offrande à présenter devant l’Autel du Seigneur.

 En dernier lieu arrivaient des anges qui étaient assez tristes, les mains jointes en prière, le regard dirigé vers le sol. “Ce sont les anges gardiens des personnes qui, tout en étant ici, ne sont pas présentes pour autant, c’est-à-dire de celles qui sont venues contraintes, de celles qui sont venues par compromis, mais sans aucun désir de participer à la Messe. Ainsi donc les anges s’en vont tristes, car ils n’ont rien à présenter devant l’Autel, mises à part leurs propres prières.

N’attristez pas votre ange gardien. Demandez beaucoup. Demandez la conversion des pécheurs. Réclamez la paix dans le monde. Demandez pour vos familles, vos voisins, pour ceux qui s’en remettent à vos prières. Demandez, réclamez, non seulement pour vous-mêmes, mais aussi pour les autres.

Rappelez-vous que l’offrande qui est la plus agréable au Seigneur est encore celle où vous vous offrez vous-mêmes en holocauste pour que Jésus, lorsqu’Il descend, vous transforme par Ses propres mérites.

Qu’avez-vous à offrir au Père par vous-mêmes ? Le néant et le péché. Mais une telle offrande, unie aux mérites de Jésus, devient agréable au Père.”

Ce spectacle, cette procession était d’une beauté qui ne souffre nulle comparaison. Toutes ces créatures célestes faisant révérence devant l’Autel, qui déposant son offrande à terre, qui s’agenouillant avec le visage quasiment au sol, s’en allaient finissant par disparaître de ma vue.

Quand est venu le moment final de la présentation lorsque l’assemblée a dit : “Saint, saint, saint...”, d’un seul coup tout ce qui était derrière les célébrants disparut.

Du côté droit de Monseigneur l’Archevêque, allant vers l’arrière, en diagonale, apparurent des milliers d’anges. Des petits, des grands, des anges aux ailes immenses, des anges aux petites ailes, des anges sans ailes, comme les précédents. Tous étaient vêtus de tuniques, comme les aubes blanches des prêtres ou des enfants de choeur. Tous s’agenouillèrent en prière, les mains jointes, et, pour faire la révérence, inclinèrent la tête. On pouvait entendre une musique merveilleuse, comme s’il y avait une quantité impressionnante de choeurs d différentes voix et tous chantaient à l’unisson, en même temps que l’assemblée : “Saint, saint, saint...”

La consécration

Vint alors le moment de la consécration, moment du plus merveilleux des miracles. Du côté droit de l’Archevêque en allant vers l’arrière, de même, en diagonale, une multitude de personnes allaient vêtues de tuniques identiques mais aux couleurs pastel : rose, vert, bleu ciel, lilas, jaune; en bref, de couleurs variées, très douces.
Leurs visages aussi étaient brillants, pleins de joie. Ils semblaient avoir le même âge. On pouvait remarquer (et je ne pourrais dire pourquoi) qu’il y avait des gens d’âges différents, mais d’après leurs visages, ils paraissaient tous identiques, sans ride, heureux. Tous se sont également agenouillés lors de l’envoi du “Saint, saint, saint est le Seigneur...”

Notre-Dame dit : “Ce sont les saints et les bienheureux du Ciel et parmi eux se trouvent aussi certains de vos proches qui jouissent déjà de la présence de Dieu”. C’est alors que je La vis. Là, tout de suite à la droite de Monseigneur l’Archevêque, à quelques pas derrière lui. Elle était à peine suspendue au-dessus du sol, agenouillée sur des toiles très fines, transparentes mais également lumineuses, comme de l’eau cristalline. La Sainte Vierge avait les mains jointes, regardant le célébrant, attentive et respectueuse.

Elle m’a parlé d’où Elle était, mais silencieusement, directement au coeur, sans me regarder : “Cela t’interpelle de me voir un peu en retrait de Monseigneur, n’est-ce pas ? C’est ainsi... Avec tout l’Amour que Me porte Mon fils, Il ne m’a pas accordé la dignité qu’Il accorde à un prêtre, de pouvoir Le tenir dans Mes mains, quotidiennement, comme le font les mains sacerdotales. C’est à cause du profond respect que J’ai envers le prêtre et pour la grandeur du miracle que Dieu réalise grâce à Lui, que Je me sens obligée de M’agenouiller ici.”

Mon Dieu, quelle dignité, quelle grâce Vous déversez sur les âmes sacerdotales. Et pas plus nous que bon nombre d’entre eux n’en sommes conscients !

Derrière l’autel commencèrent à apparaître des silhouettes de personnes aux couleurs grises qui levaient les mains en l’air. La Très Sainte Vierge dit : “Ce sont les âmes bénies du Purgatoire qui sont dans l’attente de vos prières pour se rafraîchir. Ne cessez pas de prier pour elles. Elles prient pour vous, mais elles ne peuvent pas prier pour elles-mêmes. C’est vous qui devez prier pour elles afin de les aider à sortir pour qu’elles rencontrent Dieu et qu’elles en jouissent éternellement.

Comme tu le vois, Je suis ici en permanence. Les gens font des pèlerinages et recherchent les lieux de mes apparitions. C’est un bien pour toutes les grâces qu’on y reçoit, mais en aucun d’entre eux Je ne suis aussi présente qu’à la Sainte Messe. Au pied de l’autel où est célébrée la Sainte Eucharistie, ils pourront toujours Me trouver. Je demeure au pied du tabernacle avec les anges, car Je suis toujours avec Lui.”

Contempler un tel visage que celui de la Mère en un pareil moment, lors du Sanctus ! En union avec tous les autres, le visage resplendissant, les mains jointes avec l’espoir qu’un pareil miracle ne cesse de se renouveler, c’est être au Ciel-même. “Qui pourrait croire qu’il y ait des gens -et à vrai dire, il y en a - qui, en pareil moment, trouvent le moyen d’être distraits ou en conversation...C’est avec douleur que je le dis : plus nombreux sont les jeunes hommes que les jeunes femmes qui, debout, croisent les bras. Comment peut-on rendre hommage au Seigneur debout, d’égal à égal ?”

La Vierge dit : “Fais savoir à l’homme que jamais il ne sera autant Homme qu’en pliant les genoux devant Dieu”.

Les paroles de la Consécration

Le célébrant prononça les paroles de la Consécration. C’était une personne de taille moyenne qui, d’un coup, s’est mise à croître, devenant tout lumineux, d’une lumière surnaturelle, entre le blanc et le doré, qui l’enveloppait en se faisant plus intense au niveau du visage, de telle manière qu’on ne pouvait voir ses traits.
Quand il présenta les Espèces, je vis ses mains qui laissaient apparaître des marques sur le dessus par lesquelles jaillissait beaucoup de lumière.
C’était Jésus !... C’était Lui qui, de Son corps, enveloppait celui du célébrant et, d’un geste amoureux, épousait les mains de Monseigneur l’Archevêque. A ce moment l’Hostie commença à croître, jusqu’à devenir énorme et c’est alors que s’imprima la merveilleuse Face de Jésus regardant Son peuple.

Par réflexe j’ai baissé la tête et Notre-Dame a dit : “Ne baisse pas les yeux, lève la tête, contemple-Le, croise ton regard avec le Sien et répète la prière enseignée par l’Ange à Fatima : Seigneur je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime; je vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne Vous aiment pas. Pardon et miséricorde... Maintenant dis-Lui combien tu L’aimes; rends hommage au Roi des rois.”

On aurait dit qu’Il portait le regard sur moi seule depuis l’énorme Hostie, mais j’ai su qu’Il scrutait chacun avec un tel Amour...
Par la suite, j’ai baissé la tête jusqu’à toucher le sol, comme le faisaient tous les Anges et les Bienheureux du Ciel.
A cet instant m’effleura la pensée qu’il s’agissait de ce même Jésus qui, ayant épousé le corps du célébrant, se présentait également sur l’Hostie et qui, lorsque le célébrant l’abaissa, rétrécit jusqu’à retrouver sa taille normale. J’avais les larmes aux yeux et ne pouvais sortir de mon extase.

Monseigneur prononça ensuite les paroles consacrées pour le vin et au moment-même où il les prononça, des éclairs se produisirent au ciel et dans le fond de l’église. Le toit de l’église n’existait plus, ni même les murs. Tout était obscur, à l’exception des lumières qui brillaient sur l’Autel.

Soudain j’ai vu Jésus suspendu dans l’air, crucifié, de la tête jusqu’au sternum.
La poutre transversale de la croix était soutenue par des mains imposantes. Du milieu de cette splendeur se détachait une lueur semblable à une colombe, très petite, très brillante, qui fit rapidement le tour de toute l’église et alla se poser sur l’épaule gauche de Monseigneur l’Archevêque, toujours investi par Jésus, car je pouvais distinguer Sa chevelure et Ses plaies lumineuses ainsi que Sa haute stature mais je ne pouvais voir Sa Face.

En l’air, Jésus crucifié avait la tête penchée sur le côté, sur l’épaule gauche, avec ce que l’on pouvait distinguer des ecchymoses et de ce que les bras avaient de décharnés. Sur le côté droit il y avait au niveau du torse une blessure de laquelle jaillissaient à profusion, sur la droite du sang et sur la gauche ce que je dirais être de l’eau, mais très brillante.
Il y avait en outre des rayons de lumière qui se dirigeaient sur les fidèles, allant à droite et à gauche. La quantité de sang qui s’épanchait du Calice me consternait et j’ai cru que cela allait dégouliner et maculer tout l’Autel. Mais pas une seule goutte n’est tombée !

C’est à ce moment que la Vierge a dit :”C’est le Miracle des miracles. Je te le répète, pour le Seigneur il n’existe ni espace ni temps et au moment de la Consécration, toute l’assemblée est transportée au pied du calvaire, à l’instant de la crucifixion de Jésus”.

Peut-on imaginer cela ? Nos yeux ne peuvent le voir, mais nous sommes tous là-bas, au moment-même où ils L’ont crucifié, Lui, et où Il demandait pardon au Père, non seulement pour ceux qui Le mettaient à mort, mais aussi pour chacun de nos péchés : “Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font !”

A partir de ce jour, que m’importe s’ils me prennent pour une folle, mais je demande à tous qu’ils s’agenouillent, qu’ils essaient de vivre avec le coeur et avec toute la sensibilité dont ils sont capables ce privilège que le Seigneur leur accorde.

Lorsque nous allions réciter le Notre Père, le Seigneur prit la parole pour la première fois pendant la célébration et dit : “Prends garde, Je désire que tu pries aussi profondément que tu en es capable et que pendant ce temps tu te remémores la ou les personne(s) qui t’a le plus nui au cours de ta vie, afin que tu la serres sur ta poitrine et que, de tout ton coeur, tu lui dises : Au nom de Jésus, je te pardonne et t’accorde la paix. Au nom de Jésus je te demande de me pardonner et de me donner la paix. Si cette personne mérite la paix, elle la recevra et cela lui fera beaucoup de bien. Si cette personne n’est pas capable de s’ouvrir à la paix, cette paix habitera ton coeur. Mais je ne veux pas que tu reçoives ou que tu donnes la paix si tu n’es pas capable de pardonner et de ressentir d’abord cette paix en ton coeur”.

“Faites attention à ce que vous dites”, poursuivit le Seigneur, “vous répétez dans le Notre Père : pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. Si vous êtes capables de pardonner, mais non d’oublier, comme diraient certains, vous conditionnez le pardon de Dieu. Vous dites alors : pardonnez-moi selon ma capacité à pardoner, sans plus.”

Je ne pourrais exprimer la douleur ressentie, de savoir à quel point nous pouvons blesser le Seigneur et combien nous pouvons nous faire du tort à nous-mêmes par tant de rancoeur, de mauvaises pensées, et vil comportement qui trouvent substance dans nos complexes ou notre susceptibilité.

J’ai pardonné. J’ai pardonné et demandé pardon du fond du coeur à tous ceux qui m’avaient fait du tort quelques fois, pour ressentir la paix du Seigeur.

Le baiser du Seigneur

Le célébrant dit : “...accorde-nous la paix et l’unité... (ensuite) La Paix du Seigneur soit avec vous...”

Bien vite j’aperçus parmi les personnes qui s’embrassaient (pas toutes), une lumière très intense qui venait se placer au milieu d’elles et je compris que c’était Jésus. Je me suis alors précipitée pour embrasser la personne qui se trouvait à côté de moi. J’ai pu vraiment ressentir le baiser du Seigneur dans cette lumière. C’était Lui qui m’embrassait pour me donner Sa Paix, car, à cet instant, j’ai été capable de pardonner et d’extirper de mon coeur tout mon ressentiment envers autrui. C’est cela que désire Jésus : que nous partagions ces moments de joie en nous embrassant, afin de nous accorder Sa Paix.

La communion

Vint le moment de la communion des célébrants et je notai, à l’instant même, la présence de tous les prêtres qui se joignaient à Monseigneur. Quand il communia, la Vierge dit : “C’est le moment de prier pour le célébrant et les prêtres qui l’accompagnent. Répète après Moi : Seigneur, bénis-les, sanctifie-les, aide-les, purifie-les, aime-les, prends soin d’eux, soutiens-les par Ton Amour... Souvenez-vous de tous les prêtres du monde, priez pour toutes les âmes consacrées...”

Chers frères, il est temps de prier pour eux qui sont Eglise, comme nous le sommes nous aussi les laïcs. Bien souvent, nous laïcs, exigeons beaucoup des prêtres mais nous sommes incapables de prier pour eux, de les comprendre, de comprendre combien ils sont humains, d’avoir idée de la solitude dans laquelle un prêtre peut baigner. Que les choses soient claires : les prêtres sont des personnes comme nous. Ils ont besoin d’être compris, besoin de soins, besoin d’affection et d’attention de notre part, car ils offrent leur vie pour chacun d’entre nous, comme Jésus, lorsqu’ils se consacrent à Lui.

Le Seigneur désire que les membres du troupeau que Dieu lui a confié, prient et participent à la sanctification de leur pasteur. Un jour, lorsque nous serons de l’autre côté, nous comprendrons quelle merveilleuse grâce le Seigneur nous a fait en nous donnant des prêtres afin que nous puissions sauver nos âmes.

Les gens commencèrent à sortir des rangs pour aller communier. L’heure du merveilleux rendez-vous qu’est la Communion était arrivée. Alors le Seigneur me dit : “Attends un instant. Je voudrais que tu observes quelque chose”. Velléité me prit de lever les yeux vers la personne qui allait recevoir la Communion sur la langue, des mains du prêtre.

Je dois préciser qu’il s’agissait d’une des dames qui n’avait pas réussi à se confesser la nuit dernière et qui l’avait fait dans la matinée, avant la Sainte Messe. Quand le prêtre déposa la Sainte Espèce sur sa langue, il y eut comme un éclair, de cette lumière d’un blanc-doré qui, en premier lieu, la pénétra au niveau du buste, pour ensuite auréoler le torse, les épaules et la tête.
Le Seigneur dit : “Voilà combien Je me plais à embrasser une âme qui vient avec le coeur pur, Me recevoir”.

Le timbre de la voix de Jésus était celui de quelqu’un de content. Je restais ébahie, à regarder cette amie revenir à sa place tout entourée de lumière, embrasée par le Seigneur et je pensais à la merveille à laquelle nous échappions toutes les fois où nous nous présentions avec nos minimes, voire très grandes fautes pour recevoir Jésus, alors que nos âmes devraient être parées comme pour un jour de fête.

Bien souvent nous prétextons qu’il n’y a pas de prêtre pour nous confesser de manière opportune, mais le problème ne réside pas dans la manière, évidente ou non, de se confesser, mais plutôt dans la facilité avec laquelle nous retombons dans le péché.

De même que pour les jours de fête nous savons trouver un salon de beauté ou, pour les messieurs, un coiffeur, nous devrions nous efforcer de chercher un prêtre tant il est nécessaire de nous débarrasser de toutes nos vilenies, afin de ne jamais faire affront à Jésus en Le recevant le coeur rempli de choses impures.

Alors que je m’en allais pour recevoir la Communion, Jésus me répéta : “La dernière Cène fut le moment d’intimité le plus grand avec les Miens. En ces instants d’Amour, J’ai instauré ce qui, aux yeux des hommes serait perçu comme pure folie : me faire prisonnier d’Amour. J’ai donc institué l’Eucharistie.

Je désirais demeurer avec vous jusqu’à la consommation des siècles car Mon Amour ne pouvait supporter de laisser orphelins ceux que J’aimais plus que Ma vie...”

J’ai reçu cette Hostie, qui avait un goût particulier. C’était un mélange de sang et d’encens qui m’inonda entièrement. J’ai alors ressenti tant d’Amour que les larmes me sont venues sans pouvoir les empêcher. Quand j’ai regagné ma place, en m’agenouillant le Seigneur me dit : “Ecoute...”

Dès cet instant j’ai commencé à entendre en moi les prières d’une dame qui était assise devant moi et qui venait de communier. Ce qu’elle disait, sans avoir à ouvrir la bouche, était à peu près ceci : “Seigneur rappelle-Toi que nous sommes à la fin du mois et que je n’ai pas l’argent pour payer le loyer, le crédit de l’auto, l’école des enfants.
Tu dois faire quelque chose pour m’aider...
S’il Te plaît, fais que mon mari cesse de boire autant car je ne peux plus supporter ses ivresses et mon dernier va perdre une année, une fois de plus si Tu ne nous aides pas... il a des examens cette semaine... et n’oublie pas la voisine qui doit déménager, qu’elle le fasse une bonne fois pour toutes parce que je ne peux plus la supporter... etc... etc.

C’est alors que Monseigneur l’Archevêque dit “Prions” et d’un commun accord toute l’assemblée se leva pour la prière finale. Jésus dit d’un ton triste : “T’es-tu rendue compte ? Pas une seule fois elle ne m’a dit qu’elle M’aimait. Pas une seule fois elle ne M’a remercié pour le don que Je lui ai fait d’abaisser Ma Divinité jusqu’à sa pauvre humanité afin de l’élever jusqu’à Moi. Pas une seule fois elle n’a dit : “merci Seigneur”. Ce ne fut qu’une litanie de demandes...et ainsi sont quasi tous ceux qui viennent Me recevoir.

Je suis mort par Amour et Je suis ressuscité par Amour. J’attends chacun de vous et Je demeure auprès de vous par Amour. Mais vous ne vous rendez pas compte que J’ai besoin de votre amour. Rappelle-toi que Je suis le Mendiant de l’Amour en ces sublimes instants pour l’âme”.

Vous rendez-vous compte que L’Amour réclame notre amour sans que nous ne Lui accordions ?

Pire encore, nous évitons d’aller au rendez-vous de L’Amour au-delà de tout Amour, de cet Amour qui de donne en oblation permanente.

Comme l’Archevêque s’apprêtait à donner la bénédiction, la Très Sainte Vierge dit : “Prête attention, prends garde...vous faites des tours de passe-passe en guise de signe de Croix. Rappelle-toi que cette bénédiction peut être la dernière que tu reçois de ta vie, des mains d’un prêtre. Tu ne sais pas si, en sortant d’ici, tu vas mourir ou non, ni si tu auras encore l’opportunité de recevoir la bénédiction d’un prêtre. Ces mains consacrées te donnent la bénédiction au Nom de la Très Sainte Trinité. Ainsi donc, fais le signe de Croix avec respect, comme si c’était la dernière fois de ta vie.”

Que perdons-nous à ne pas chercher à comprendre et à participer, tous les jours, à la Sainte Messe ! Pourquoi ne faisons-nous pas l’effort d’arriver une demi-heure avant le début de la Sainte Messe ? Et même d’y courir pour recevoir les bénédictions que le Seigneur désire accorder à nos âmes.

Je suis consciente que tous, par obligation, ne peuvent pas y assister quotidiennement, mais au moins deux ou trois fois par semaine, et sans oublier tous ceux qui se dispensent de la Messe du dimanche avec pour dérisoire prétexte, la charge d’un enfant ou deux, voire même dix... Mais comment font-ils lorsqu’ils ont des affaires “plus” importantes ? N