Voyez les saints : quand on ne les persécutait pas, ils se persécutaient eux-mêmes. Un bon religieux se plaignait un jour à Notre-Seigneur de ce qu'on le persécutait. Il disaitc : "Seigneur, qu'ai-je donc fait pur être traité ainsi ?" Notre-Seigneur lui répondit : "Et moi, qu'avais-je donc fait quand on m'a conduit au calvaire ?" Alors le religieux comprit, il pleura, il demanda pardon et n'osa pus se plaindre.
La croix est l'échelle du ciel. Il est consolant de souffrir sous les yeux de Dieu, et de pouvoir se dire, le soir de son examen : "J'ai eu aujourd'hui deux ou trois heures de ressemblance avec Jésus-Christ : j'ai été flagellé, couronné d'épines, crucifié avec lui..." Quel trésor pour la mort ! Qu'il fait bon mourir quand ona vécu sur la croix !
Si quelqu'un vous disait : "je voudrais bien devenir riche, que faut-il faire ?" Vous lui répondriez : "Il faut travailler." Pour aller au ciel il faut souffrir. Notre-Seigneur nous montre le chemin dans la personne de Simon le Cyrénéen ; il appelle ses amis à porter sa croix avec lui.
La croix embrasse le monde : elle est plantée aux quatre coins de l'univers ; il y en aun morceau pour tous.
Lorsque nous n'avons pas de croix, nous sommes arides ; si nous les portons avec résignation, nous sentons une douceur, un bonheur, une suavité : c'est le commencement du ciel. Dieu, la Sainte Vierge, les anges et les saints nous environnent ; ils sont à nos côtés et nous voient. Le passage d'un bon chrétien éprouvé par l'affliction à l'autre vie est comme celui d'une personne que l'on transporte sur un lit de roses.
les contradictions nous mettent au pied de la croix, et la croix à la porte du ciel. Pour y arriver, il faut qu'on nous marche dessus, que nous soyons vilipendés, méprisés, broyés. Il n'y a d'heureux en ce monde que ceux qui ont le calme de l'âme, au milieu des peines de la vie : ils goûtent la joie des enfants de Dieu. Toutes les peines sont douces quand on souffre en union avec Notre-Seigneur.
Souffir ! qu'importe ? Ce n'est qu'un moment.
Que c'est beau de s'offrir tous les matins en sacrifice à Dieu, et de tout accepter en expiation de ses péchés ! Il faut demander l'amour des croix : alors elles deviendront douces. J'en ai fait l'expérience pendant quatre ou cinq ans. J'ai été bien calomnié, bien contredit, bien bousculé. J'avais des croix. J'en avais presque plus que je n'en pouvais porter. Je me mis à demander l'amour des croix : alors je fus heureux. Je me dis : "Vraiment, il n'y a de bonheur que là." Il ne faut jamais regarder d'où viennent les croix : elles viennent de Dieu. C'est toujours Dieu qui nous donne ce moyen de lui prouver notre amour.
Saint Curé d'Ars
"Esprit du Curé d'Ars - dans ses catéchismes, ses sermons, ses conversations)
Abbé Monnin
Pierre TEQUI éditeur
Elle était belle, mais elle souffrait.
Elle souffrait, parce qu'elle trouvait qu'elle n'avait pas de gros seins.
L'opération de chirurgie esthétique était inévitable pour elle, et n'était que son centre d'interêt.
Sa soeur, essayait, essayait par tous les moyens possibles de l'en dissuader.
Elle avait bien raison.
Lorsque le reportage continuait sur mon écran de télévision, je me diais, c'est incroyable de voir une âme souffrir autant. Elle souffrait, car elle a dit qu'elle ne pouvait pas faire impression.
Vous vous rendez compte, ce qui la faisait souffrir, c'était son imagination, de savoir qu'elle ne faisait pas impression avec le peu de poitrine qu'elle avait.
Son regard n'était plus sur son intérieur, mais sur son extérieur.
Son regard était sur les autres personnes, et n'était plus sur elle.
Son regard était sur un paraître.
Elle se faisait souffrir.
Elle ne s'aimait pas.
Elle refusait le corps que Dieu lui a donné.
Elle refusait la beauté naturelle qu'elle avait.
Elle s'effaçait et laissait sa poitrine prioritaire à sa personnalité.
Lorsqu'on fait passer tout avant nous, c'est de l'idolâtrie.
Lorsqu'on fait passer les biens du corps avant le bien de son âme, ça nous fait souffrir.
On s'efface, on laisse le matériel avant nous, c'est de l'idolâtrie.
Satan, lui, l'avait dirigé en plein dans l'idolâtrie. L'idolâtrie est un péché.
Satan, lui, veut notre perte.
Satan, lui, veut tou fairepour qu'on s'efface, et que des choses matérielles soient notre priorité.
Satan, lui, nous induit en erreur.
Lorsque l'on monte au Ciel, lorsqu' Dieu nous appele à Le rejoindre, qu'emportons-nous ?
Nous savons que nous devrons répondre de nos actes, serions-nous droits devant Lui ?
Satan nous rend esclave.
Satan, avec cette jeune femme, la rend esclave.
Il lui faisait croire, que le regards des autres personnes était mauvias sur elle. Alors que c'était complètement faux.
Lorsqu'elle était avec le chirurgien esthétique, alors là, elle était heurese, ce chirurgien allait dans son sens, bien sûr, avec ses questions toutes préparées.
Et on en remettait encore une couche, et allez hop.
Que de souffrances, que de souffrances....
Satan nous séduit, comme il l'a fait avec Eve.
Sa méthode est la séduction.
Il nous fait croire des choses qui ne sont pas vraies.
Il est le Prince du mensonge.
Il est si intelligent.
De nos jours, nous pouvons remarqué que toutes les femmes ayant suivies des liftings, elle ont toutes le même visage. Toutes.
A quoi ça sert ?
Elles ont peur de vieillir. ALors que la vieillesse est une chose naturelle.
Lorsqu'on est en paix avec Dieu, on est en paix avec soi-même.
On ne souffre pas, au contraire on respire et on est libre.
Mais on est en paix.
Aucune souffrance, aucune inquiétude, que de la paix.
Dieu nous aime comme on est, sans artifice, Il nous aime comme un père aime ses enfants.
Alors, évitons de croire le Prince du mensonge, qui est Satan, parce qu'il essayera par n'importe quel moyen pour nous séduire par ces suggetions de mensonges.
Prions pour toutes ces âmes qu'il fait souffrir, afin qu'elles retrouvent la paix en elles.
Amen.
Lala
Bien souvent, pour ne pas dire tout le temps on est accablé par nos souffrances. Par cet accablement, on a du mal à réagir, à se relever, à supporter nos souffrances. Pourquoi ? Pourquoi ?
De ce fait, on est pas bien, et automatiquement on ne fait pas de bien aux autres. Si donc nous n'arrivons pas à faire le bien c'est qu'il y a en nous des souffrances. Notre corps est fermé, il souffre...
Dans la Bible, il est dit que Jésus partout où Il passait, faisait du bien (Actes des Apôtres 10, 38).
Alors, pourquoi ne pas demander du bien à Jésus ? Parce qu'Il est là, et oui Il est là (Matthieu 28, 20).
"Seigneur ouvre mon coeur, fais-moi du bien."
Et ainsi, ouvrant mon coeur à Dieu, et Lui faisant confiance, je suis bien, et je fais du bien aux autres, et tout se multiplie. Ainsi le bien sera en moi et je le transmettrai aux autes, et ainsi de suite ...
Mais beaucoup d'entre-nous sont accablés, et ne savent pas comment faire pour ne plus souffrir comme ils souffrent.
Et Dieu dans tout ça, où est-Il ? Où as-tu mis Dieu dans ta vie ? Où Il est ? Le regardes-tu ?
Pourquoi t'accuser, te culpabiliser ? Pourquoi ?
Comment je la vis ma souffrance ? Ce qu'on remarque chez des gens qui souffrent, des Chrétiens surtout, c'est comme un reflex, ils oublient Dieu, ou ils accusent Dieu.
Le premier banc des accusés c'est Lui. Alors que, qu'est-ce que Dieu a à faire dans nos turpitudes, et nos ignorances de la foi et nos souffrances quotidiennes ?
Alors on s'éloigne de Dieu, on se replie sur nous-mêmes, on se torture, on s'accuse, on accuse les autres, tout va mal !
On chamboule tout, on se met intérieurement à l'envers, on pleure, on boude le voisin, on boude notre conjoint, on détruit notre famille... ...
Et Dieu là dedans, où est-Il ?
On remarque que c'est le reflex de gens qui vont voir un prêtre pour être soulagés, ils lui demande de prier pour eux pour être soulagés, alors qu'ils sont appelés à la conversion.
Où as-tu mis Dieu dans ce qu'ils vivent ? Où Il est ?
Laissez-vous interpeller. C'est comme un reflex, toc, toc.
Jésus dit : (bien regarder et s'imprégner des mots soulignés)
"Venez à moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau, et moi je vous soulagerai. Chargez-vous de mon joug et mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de coeur, et vous trouverez soulagement pour vos âmes. Oui, mon joug est aisé et mon fardeau léger." (Matthieu 11, 28-30)
venez à moi
vous tous qui peinez
ployez sous le fardeau
moi je vous soulagerai, moi je vous soulagerai
chargez-vous de mon joug
mettez-vous à mon école
car je suis doux et humble de coeur
vous trouverez soulagement pour vos âmes, vous trouverez soulagement pour vos âmes
chacun de ces mots est important, imprégnez-vous en.
Quand vient la souffrance, la contradiction, n'importe quel style de souffrance, comment est-ce que je réagis ?
Comme un ptit bébé qui manque de maturité, gningningnin... souvent les Chrétiens c'est comme ça (gningningningningnin).
Réagissez comme des adultes pas comme des enfants gâââââtés !!!
Aussitôt qu'il y a un ptit pépin, "gningningningningnin"
et là on détruit tout, on fait peser notre souffrance sur l'autre à côté de nous, on montre à tout le monde qu'on souffre...
Quand vient la souffrance, pourquoi tout de suite pas dire à Dieu :
- console-moi
- réconforte-moi
- guéris-moi
pourquoi pas réagir tout de suite avec Dieu qui est mon ami, pourquoi ?
Où on fait des milliers de kilomètres de détours avant de revenir à Dieu qui est là, avec moi.
Beaucoup d'entre-nous pouvons supporter des poids énormes de souffrances : les enfants, le couple, tout, tout, tout...mais te poses-tu la question dans ce que tu vis, ou tu te replis sur ta souffrance, et, tu te fais souffrir.
"ah, j'ai mal éduqué mes enfants, ah si j'avais su..."
et bien tu ne savais pas, alors ne te culpabilise pas ! Pourquoi t'accabler, pourquoi ?
(enseignement reçu d'un prêtre)
Il faut éviter des souffrances, et avoir le reflex de penser à Dieu. Toc, le reflex, Dieu.
pensez bien à ce que nous dit Jésus :
venez à moi
vous qui peinez
ployez le fardeau
moi je vous soulagerai
chargez-vous de mon joug
mettez-vous à mon école
car je suis doux et humble de coeur
vous trouverez soulagement pour vos âmes
Conseils pour ceux qui veulent demander à Dieu :
- Seigneur, aide-moi à porter cette souffrance, aide-moi
- Seigneur, je t'offre cette souffrance (la dire), aide-moi, aide-moi
- Seigneur, je sais que tu es là, aide-moi Seigneur, dans l'épreuve que je traverse, aide-moi
- pardon Seigneur, je t'en voulais, alors que je n'en ai pas le droit, pardonne-moi (aller se confesser)
Lala, et courage, courage !
Moments difficiles, moments de désespoir, moment de combat spirituel ...
Voilà différents combats que l'on peu mener.
Pour vous aider, je vous conseille de vous mettre le plus souvent possible en présence de Jésus, chez vous, devant le Saint Sacrement Hostie (adoration) si vous pouvez, ou bien encore devant le
Tabernacle.
Recherchez la paix et la force dans Jésus.
Rien de mieux à faire dans les cas où on vous attaque dans votre foi. Il n'y a rien de mieux que le refuge dans le coeur de Jésus et de la Vierge Marie.
Priez-les, offrez-leur tous vos soucis, toutes vos peines, tous vos combats.
Demandez à Jésus de vous recouvrir de son Sang Précieux pour vous protéger, demandez à Marie de vous recouvrir de son Manteau Maternel pour vous protéger.
Abaissez-vous devant la face de Dieu, ne vous révoltez pas car la révolte vient du mal et non de Dieu qui Lui n'est qu'amour et paix, et donc pas du tout dans l'agitation.
Ne répondez pas aux attaques, réfugiez-vous dans la prière.
Nous pouvons aussi nous unir dans la prière, pour nous aider les uns les autres.
L'union fait la force.
Que Dieu vous bénisse.
Lala




