Voilà en abrégé, ce que c'est que le saint sacrifice de la messe. Mais, pour vous donner une idée de la grandeur du mérite de la sainte messe, il me suffit de vous dire avec saint Jean Chrysostome,
que la sainte messe réjouit toute la cour céleste,soulage toutes les pauvres âmes du purgatoire,
attire sur la terre toutes sortes de bénédictions,
et rend plus de gloire à Dieu que toutes les souffrances de tous les martyrs,
que les pénitences de tous les solitaires,
que toutes les larmes qu'ils ont répandues depuis le commencement du monde et que tout ce qu'ils feront jusqu'à la fin des siècles.
Si vous m'en demandez la raison, c'est tout clair :
toutes ces actions sont faites par des pécheurs plus ou moins coupables ; tandis que dans le saint sacrifice de la messe, c'est un Homme-Dieu égal à son Père qui lui offre le mérite de sa mort et passion.
Vous voyez, d'après cela, Mes Frères, que la sainte messe est d'un prix infini.
Aussi, voyons-nous dans l'Evangile que, dans le moment de la mort de Jésus-Christ, il s'opéra beaucoup de conversions : le bon larron y reçut l'assurance du Paradis, plusieurs Juifs se convertirent et des Gentils se frappaient la poitrine, en disant qu'il était vraiment le Fils de Dieu. Les morts ressuscitèrent, les rochers se fendirent et la terre trembla.
Oui, Mes Frères, si nous savions le bonheur d'y assister avec de bien bonnes dispositions, quand nous aurions le malheur d'être aussi obstinés que les Juifs, plus aveugles que les Gentils, plus durs que les rochers qui se fendirent, nous obtiendrions très certainement notre conversion. En effet, saint Jean Chrysostome nous dit qu'il n'y a point de temps plus précieux pour traiter avec Dieu notre salut que celui de la sainte Messe, où Jésus-Christ s'offre lui-même en sacrifice à Dieu son Père, pour nous obtenir toutes sortes de bénédictions et de grâces.
"Sommes-nous dans l'affliction ? dit ce grand saint, nous y trouvons toutes sortes de consolations. Sommes-nous accablés de tentations ? allons entendre la sainte messe et nous y trouverons la manière de vaincre le démon".
Et, en passant, je vais vous en citer un bel exemple. Il est rapporté
par le Pape Pie II, qu'un gentilhomme de la province d'Ostie était continuellement combattu d'une tentation de désespoir qui le portait à se pendre, et il avait été plusieurs fois sur le point de
le faire. Etant allé trouver un saint religieux pour lui découvrir l'état de son âme et lui demander conseil, le serviteur de Dieu, après l'avoir consolé et fortifié le mieux qu'il put, lui
conseilla d'avoir dans sa maison un prêtre qui lui dit tous les jours la sainte Messe.Le gentilhomme lui dit qu'il le ferait volontiers. Dans le même temps, il alla se retirer dans un château qu'il avait ; et tous les jours un saint prêtre lui disait la sainte Messe, à laquelle il assistait aussi dévotement qu'il pouvait.
Après y avoir demeuré dans une grande tranquilité d'esprit, il arriva que le prêtre le pria de lui permettre d'aller dire la sainte Messe dans le voisinage pour une fête particulière ; ce qu'il lui accorda facilement, dans l'intention d'y aller aussi entendre la sainte Messe.
Mais une affaire qui survint l'arrêta insensiblement jusqu'à midi. Alors, plein de frayeur d'avoir perdu la sainte Messe, ce qui ne lui arrivait jamais, et se sentant déjà tourmenté de son ancienne tentation, il sort de chez lui et rencontre un paysan qui lui demande où il va.
"Je vais, répond le gentilhomme, entendre la sainte Messe". -"Mais, c'est trop tard, lui dit le paysan, elles sont toutes dites". Ce fut une nouvelle si cruelle pour lui, qu'il se mit à crier. "Hélas ! puisque j'ai perdu la sainte Messe, je suis perdu". La paysan, qui le voyait dans cet état et qui aimait bien l'argent, lui dit :"Si vous voulez je vous vendrai la Messe que j'ai entendue et tout le bien que j'en ai retiré". L'autre sans réfléchir à rien, et si chagrin d'avoir manqué la sainte Messe : "Eh bien ! voilà mon manteau".
Cet homme ne pouvait certainement pas lui vendre la sainte Messe sans commettre un gros péché. S'étant séparés, il ne laisse pas cependant de continuer son chemin pour faire ses prières à l'Eglise et comme il s'en retournait chez lui, après les avoir faites, il trouva ce pauvre paysan avare, pendu à un arbre, dans le même endroit où il avait pris le manteau. Le bon Dieu, en punition de son avarice, permit que la tentation du gentilhomme passât à cet avare. Frappé d'un tel spectacle, ce gentilhomme remercia Dieu toute sa vie de l'avoir délivré d'un si greand châtiment, et ne manqua jamais d'assister à la sainte Messe pour remercier le bon Dieu. A l'heure de la mort, il avoua que depuis qu'il avait eu le bonheur d'assister tous les jours à la sainte Messe, le démon ne l'avait plus tenté de désespoir.
Eh bien ! Mes Frères, saint Jean Chrysostome n'a-t-il pas bien raison de nous dire que si nous sommes tentés il faut entendre dévotement la sainte Messe, et nous sommes sûrs que le bon Dieu nous délivrera ?
Oui, Mes Frères, si nous avions assez de foi, la sainte Messe serait un remède pour tous les maux que nous pourrions avoir pendant notre vie ; en effet, Jésus-Christ n'est-il pas notre médecin de l'âme et du corps ? ...
Saint Jean-Marie Vianney
Extrait de son sermon du 2ème dimanche de la Pentecôte
Jeudi Saint : Jésus institue l'Eucharistie, lors du dernier repas avec ses apôtres : la Cène.
Pendant ce repas, Jésus ordonne ses apôtres prêtres par le sacrement (sacerdoce des prêtres : ordination).
Puis ils vont au jardin des oliviers, à Gethsémani. (Matthieu 26, 36-46 / Marc 14, 32-42 / Luc 22, 39-46 )
Jésus dit à ses disciples de rester ici pendant qu'Il ira prier là-bas.
Emmenant Pierre et les deux fils de Zébédée, Jésus commence à ressentir tristesse et angoisse.
Il leur dit alors : "Mon âme est triste à en mourir, demeurez ici et veillez avec moi."
Jésus, allant un peu plus loin et tombant la face contre terre, il priait, disant : "Mon Père, s'il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, que ce ne soit pas ma volonté, mais la tienne qui se fasse ! (non pas comme je veux, mais comme tu veux.)"
Là, aimant toutes les âmes sans exception, Jésus s'abandonnait par amour pour nous à la volonté de Dieu son Père. C'est une très grande preuve d'amour pour nous.
Voilà ce que Jésus voyait dans cette coupe (le Calice pendant la messe) :
- toute la souffrance qu'Il va connaître (crachas, insultes, outrages, flagellation, croix, clous...)
- le péché du monde dans sa globalité depuis Adam et Eve, et de tous les hommes jusqu'à la fin du monde, et Il connait le nombre des personnes qui ne vont pas accepter ce qu'Il va souffrir.
- Il voit toute cette masse de pécheurs et péchés, et voit aussi ceux qui ne voudront pas du Salut.
A Gethsémani, au jardin des oliviers, Jésus a donc transpiré du sang (Luc 22, 44). Cela Lui faisait tellement mal de voir tout cela dans le Calice.
Mais un ange est apparu et le réconfortait (Luc 22, 43)
Nous pouvons donc réaliser la misère de nos âmes, de nos péchés, nous qui sommes pécheurs et orgueilleux.
Nous ne voulons que le pouvoir et l'argent, les plaisirs du corps et de l'esprit.
Jésus, Lui, s'est donné tout entier pour chacun de nous. Il a plus souffert en regardant ce Calice que des souffrances de Son corps.
Il n'a rien calculé, Il a tout donné, tout.
Pendant la messe, voilà ce qui se passe dans le Calice, sur l'Autel.
Voilà ce que le prêtre voit dans le Calice, et qu'il doit respecter, honorer, prier, méditer, vivre, aimer...
Et pendant ce temps là, les messes spectacles fleurissent, mais ils n'ont pas connaissance de leur péché grave au non respect du Calice, sans parler du Corps du Christ, de la Croix...
Et pourtant, Jésus est là, encore et encore, plein de bonté et de Miséricorde, et nous laisse vivre malgré nos péchés.
Que de grâces nous devons Lui témoigner.
Que de misères sont nos âmes, nous qui croyons être sans péché, c'est justement en être rempli, et l'aveuglement nous fait vivre dans le péché et nous fait souffrir, mais offense aussi le Seigneur.
Le Seigneur nous attend à la confession, plein d'amour, parce qu'Il nous aime, et veut notre Salut à tous, sans exception.
Maintenant, au lieu de commettre des péchés, avant d'aller se confesser, avant de prier, pendant la messe...pensons au Calice de Jésus, les péchés qu'Il y a vu, les pécheurs qu'Il y a vu, ceux qui Lui disent oui, ceux qui L'offensent depuis Adam et Eve et jusqu'au dernier homme de la fin du monde.
Par notre confession, Jésus ne nous demande rien en échange, tout est gratuit, puisqu'Il a pris sur Lui tous nos péchés, depuis Adam et Eve et jusqu'à la fin des temps.
Nous venons Lui confesser nos péchés, et Lui est là, à tendre Ses bras pour nous blotir contre Son Coeur qui nous aime tant.
Tout est gratuit, et, après la confession, la joie nous envahi, car, nos péchés confessés sont oubliés par Dieu et par nous-mêmes, ainsi, les yeux fixés vers le Ciel nous entendons Jésus nous dire Je t'aime.
Amen.
Lala
Oui, devant moi tout genou fléchira. (Isaïe 45, 23)
« La messe n'est pas un spectacle, mais un sacrifice » (Mgr Ranjith)
Entretien avec Son Excellence Mgr Albert Malcolm Ranjith, secrétaire de la Sacrée Congrégation pour le culte divin et la discipline des Sacrements :
Monseigneur,malheureusement,la Sainte Messe, en Italie et dans
de nombreux autres pays du Monde, continue à ne pas être célébrée comme elle devrait l'être, par des prêtres qui se mettent au centre des attentions et qui inventent des textes impromptus et
des rites qui ne sont absolument pas conformes au Magistère.
Mgr, abordons la question de la communion dans la main. Qu'en pensez-vous ?
De manière particulière, que faut-il faire ?
Ne serait-il pas opportun de revenir à l'agenouillement au moment de la communion ?
Mais certains, même à l'intérieur de l'Eglise, semblent exprimer de "l'embarras" à la seule idée de voir rétabli l'agenouillement devant le Saint-Sacrement.
SOURCE
CEC 1389 (CEC = Catéchisme de l'Eglise catholique)
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Plus on reçoit Jésus Hoties, plus on sent le Seigneur en nous.
Toutes, je dis bien toutes les personnes recevant l'Eucharistie le plus souvent possible, vous dirons la même chose. C'est donc bien réel.
par contre il y a des précautions à prendre :
- ne pas être en état de péché mortel (contraire aux Dix Commandements)
- si oui, il faut aller se confesser à un prêtre.
- si non, il faut faire attention à la confession, très importante, et une fois toutes les trois semaines étant un minimum.
Penser ne rien avoir à confesser, est déjà pécher
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Les fruits de la communion
La communion accroît notre union au Christ. Recevoir l'Eucharistie dans la communion porte comme fruit principal l'union intime au Christ Jésus. Le Seigneur dit en effet : << Qui mange de ma Chair et boit mon Sang demeure en Moi et Moi en lui >> 'Jean 6, 56). La vie en Christ trouve son fondement dans le banquet eucharistique : << De même qu'envoyé par le Père, qui est vivant, Moi je vis par le Père, de même, celui qui Me mange, vivra, lui aussi, par Moi >> (Jean 6, 57)
CEC 1391
Pendant la messe : conseils précieux.
Participez à la Sainte Messe avec recueillement. Beaucoup semblent n'entrer à l'église que pour chauffer leur banc ! Il faut aussi se préparer à la Communion avec les actes prévus. Enfin, quand vous avez reçu Jésus dans la Sainte Communion, il ne faut pas manquer de faire votre action de grâces, c'est-à-dire remercier le Fils de Dieu qui est venu en vous, à genoux. C'est en effet le meilleur moment pour le prier avec ferveur et Lui demander de vous délivrer des présences démoniaques qui vous assaillent, parce que vous avez en vous le Seigneur au coeur à coeur. Quelle froideur chez beaucoup de chrétiens qui, à peine reçue la Sainte Communion, reviennent directement s'asseoir à leur place sans même adorer et remercier Celui que l'univers ne peut contenir, et qui, à cet instant précis, descend et vit en eux. Ne nous étonnons pas s'ils n'obtiennent pas la délivrance escomptée.
Prier le plus que vous pouvez à genoux. Rester debout (surtout à l'église, en présence de Jésus au Très Saint Sacrement ou pendant qu'on récite le chapelet) c'est manquer gravement à l'humilité et au respect dus à Notre Seigneur.
"Pour se défendre du Malin" Don Fusco éditions de l'Archistratège
Voilà un sujet dont beaucoup de personnes croient savoir ce qu'il faut faire avant, pendant et après la messe, mais qui en fait ne savent rien du tout. Ne prenez pas cela comme un reproche, bien au contraire, ce qui est fondamental c'est que je vais vous expliquer plein de choses très importantes pour Jésus, et aussi pour vous.
1. Dire bonjour à Jésus :
Lorsqu'on rentre dans une église, nous disons bonjour à Jésus. Au Tabernacle, car Jésus y est présent, et, à l'autel.
On oubli pas bien sûr de tremper son doigt dans le bénitier, rempli d'eau bénite par le prêtre de sa paroisse, et de faire son signe de Croix. Pourquoi ? Tout simplement, parce que nous renouvelons les gestes de notre baptême, et qu'en même temps, cette eau bénite nous protège du mal (satan).
Pour nous mémoriser cet instant, nous devons nous souvenir que lorsqu'on va chez quelqu'un, on lui dit simplement mais respectueusement bonjour. Eh bien pour Jésus c'est la même chose, on lui dit bonjour lorsqu'on rentre dans sa maison : l'église, la maison de Dieu.
2. Après l'homélie : toujours faire un signe de Croix
Pendant l'homélie, l'Esprit Saint (Esprit de Dieu) descend sur nous. De ce fait, nous disons oui à son Esprit, à sa force en faisant un signe de Croix.
3. Le moment de la communion : l'Eucharistie :
Si on ne s'est pas confessé avant la messe, nous sommes en état de sacrilège devant Jésus. Si nos péchés ne sont pas très graves, nous pouvons alors réciter l'acte de contrition avant la messe, et donc si nos péchés sont trop graves, nous ne pouvons pas communier :
Acte de contrition :
Mon dieu, j'ai un très grand regret de vous avoir offensé, parce que vous êtes infiniment aimable, et que le péché vous déplaît ; je prends la ferme résolution, avec le secours de votre sainte grâce, de ne plus vous offenser et de faire pénitence.
a) On se dirige toujours vers le prêtre. Seul un prêtre doit donner le corps vivant de Jésus, car pendant la messe, le prêtre est Jésus. Si nous touchons le corps de Jésus, nous le souillons. Si nous prenons l'hostie des mains d'une tierce personne, notre âme est souillée par ses péchés.
b) On doit s'incliner devant Jésus, car Il est Dieu, et par respect pour sa Divinité, on s'incline devant sa Royauté. En faisant cela, on exprime un grand et profond respect pour Lui.
c) On prend l'hostie directement par la bouche, car je vous le rappele, nous n'avons pas le droit de souiller le Corps vivant de Jésus.
d) On retourne à sa place, et on s'assoit. Surtout ne pas rester debout, car c'est une offense à Dieu.
Pour mieux comprendre cette instant, il faut bien vous rendre compte que vous avez Jésus dans votre bouche, dans votre corps. Il ne faut pas par orgueil Lui "tenir tête" en restant debout, il faut donc toujours par profond respect mais aussi par humilité (simplicité), se mettre à genoux ou assis.
e) La première des choses à faire, lorsqu'on a Jésus en nous (l'hostie), c'est de le remercier pour la grande grâce (cadeau) qu'Il nous fait par Son Eucharistie (Son Corps Vivant).
f) Ensuite, libre à votre coeur, de dire à Jésus ce que vous avez envie de Lui dire, de Lui confier. Cela peut être des remerciements, des inquiétudes, des souffrances (morales, physiques), des peines (de coeur, d'esprit, d'âme), vos joies. En fait, le plus important c'est que vous êtes coeur à coeur avec Jésus, qu'Il vous aime, et vous vous donnez entièrement à Lui, ce moment précis, parce que vous êtes en tête-à-tête avec Lui, je dirais même "coeur à coeur". Et rien, non rien ne pourra changer cet instant magique, profond, sensible d'amour avec Lui.
4. La fin de la messe :
a) Toujours bien attendre de recevoir la bénédiction de Dieu, par l'intermédiaire du prêtre. Ne jamais partir avant, non jamais. La bénédiction est une grande grâce de DIeu, car au même moment il déverse dans votre coeur d'innonbrables grâces. Pensez-y, c'est tellement important pour Lui, et pour vous si vous saviez.
Lorsqu'un prêtre vous bénit au nom de Dieu (du Père, du Fils et du Saint Esprit), pensez à l'amour que Dieu déverse dans votre coeur et dans votre âme à ce moment là, c'est extraordinaire, Dieu nous aime tellement, que nous ne pouvons nous passer de Ses bénédictions.
b) Chanter le dernier chant.
Le chant, notamment tous les chants pendant la messe, sont une louange que nous chantons à Dieu, Il est heureux de voir chanter Ses enfants. Car nous sommes tous enfants de Dieu.
c) S'asseoir. Oui après la fin de la messe on s'assoit. Pourquoi ? C'est très simple.
Lorsque vous partez de chez quelqu'un, que faites-vous ? Eh bien vous lui dites au revoir. Eh bien pour Jésus c'est la même chose, nous devons Lui dire au revoir, en s'asseyant, et en lui disant.
Alors ensuite, vous pouvez rester le temps qu'il vous plait pour formuler votre au revoir à Jésus, mais aussi l'amour que vous avez pour Lui.
Cela peut aussi être un temps de silence, mais ce moment est un moment de rapprochement des coeurs : le vôtre et celui de Jésus.
5. Dire au revoir à Jésus :
C'est la même chose qu'au début, qu'en entrant dans l'église. On va s'incliner devant l'autel ou le Tabernacle : c'est un signe de respect.
Vous pouvez vous imaginer vous faire critiquer par des gens, en tout cas moi je ne pense qu'à une chose lorsque je suis dans une église ; c'est l'amour que Dieu a pour moi, que Jésus est mort pour nous tous, et que par simple respect à notre vie que nous devons au Ciel, je vais m'incliner devant l'Amour : Jésus. Peu importe les regards, et les commentaires, et j'aime tellement Jésus que je ne peux m'empêcher de l'approcher une dernière fois avant de quitter l'église.
Je vous souhaite maintenant de découvrir la messe différemment, mais surtout de la vivre différemment. C'est à dire plus en profondeur, plus en sensibilité, plus avec votre coeur.
N'oubliez pas ce qui se passe pendant la messe et que l'on ne voit pas de nos yeux, mais qui est réellement là. Nous le savons, notamment grâce au témoignage de Padre Pio (prêtre Italien, mort en 1968, qui était stigmatisé, et reconnu par l'Eglise, il est donc Saint Padre Pio).
Jésus est au-dessus de l'autel, car la messe est le mémorial du sacrifice, de Sa mort sur la Croix. La Cour Céleste (Dieu le Père, le Saint esprit, les Saints, les Saintes, les anges, les Archanges) entière est présente ainsi que la Vierge Marie.
Et comme disait Saint Padre Pio, en parlant de la Vierge marie présente pendant la messe : "comment une mère pourrait laissé son fils seul ...".
Savez-vous ce que fait votre ange gardien pendant la communion (Eucharistie) ?
Il est à genoux à côté de vous et prie le Divin (Jésus) qui est en vous.
Alors imagez le nombre d'ange gardien dans une église, pendant la messe, c'est magnifique, angélique !




