Soeur Olive :
"J'étais donc un moment consolée et fortifiée par maman, mais arrivée dans mes 14 ans, le Jeudi-Saint, la Sainte Vierge s'était montrée à moi pour me dire que je devais aller dans le monastère
des Bénédictines du Saint Sacrement 16, rue Tournefort à Paris pour être réparatrice et consolatrice de son Jésus."

Cette photo, me précise l'internaute qui me l'a envoyée, l'a prise en étant tout près de la rue Tournefort, et que l'arc-en-ciel allait du Sacré-Coeur au Panthéon.
Un signe du Ciel ?
J'ai déjà parlé de soeur Olive sur mon blog, et un internaute m'envoie cette photo, est-ce la Providence ?
L'annonce de l'oeuvre du Christ-Roi :
"Quelques semaines s'écoulèrent ainsi dans un mystérieux silence et une grande réserve de la part des bonnes Mères. Je ne comprenais pas.
Quand je pus à nouveau leur communiquer que Jésus enverrait la somme d'argent nécessaire pour arracher le lieu béni à la mort et qu'Il ne voulait pas que ses fidèles réparatrices quittent ce lieu
béni où Il voulait élever un trône sous le symbole d'un temple consacré à son vocable :
"Christ-Roi,
Prince de la Paix
Maître des Nations"
Soeur Olive est née le 27 mars 1906, à Plogoff. Le 2 Mai 1968, l'âme de Soeur Marie du Chris-Roi retournait à Dieu. Son corps est inhumé au cimetière de Plogoff. Au cours de ses nombreux entretiens, Notre-Seigneur lui avait recommandé de dire qu'il faudrait la prier après son départ pour le ciel, afin que la Saint Eglise reconnaisse vite ce que Jésus a fait.
"Je te donnerai, ajouta Notre-Seigneur, le don de faire des miracles pour ceux qui le demandent par ton intercession pour que tu sois plus vite connue. Quand le temps sera venu pour la consommation de ton corps, on l'exhumera et on te trouvera aussi fraîche qu'au moment de ta mort."
Mais un sort incroyable allait être réservé au Sanctuaire !
Une chose inouïe : ce sanctuaire, construite avec la bénédiction des quatre Archevêques de Paris, a été livré le 2 Février 1977 à la pioche des démolisseurs ! Le diable doit être heureux, lui qui ne veut pas que Notre-Seigneur règne sur sa création. Des initiatives furent entreprises pour sauver le sanctuaire : les pièces à conviction sont là, sous nos yeux ! Les plus hautes autorités de l'Etat furent prévenues, jusqu'à la présidence de la république, les plus hautes autorités de l'Eglise du diocèse de Paris et de la nonciature : une seule et même réponse se répète au fil des lettres : cela ne nous concerne pas ! Comme le Christ qui fut vendu pour trente deniers avant d'être livré, le sanctuaire aura ainsi été vendu, sous le regard de tous ces "Ponce Pilate", afin d'être détruit pour y élever à la place un ensemble immobilier au nom évocateur : "Les immeubles du Panthéon"...
... Si l'heure n'est pas encore venue pour le Christ de régner dans notre pays, le glas ne va-t-il pas bientôt sonner pour Paris, comme ce fut le cas pour Jérusalem infidèle au Messie ?
Pauvre France, reviens au Christ-Roi avant qu'il ne soit trop tard !
Mais tout espoir est-il vraiment perdu ? Non, car dès 1946, la petite soeur Olive avait eu ces mots prophétiques :
"Alors vos coeurs et vos mains s'ouvriront à nouveau pour continuer votre générosité à rebâtir le palais du Roi des Rois, édifice voulu par Lui, digne de Lui et de tous ceux qui viendront de tous les pays se prosterner devant la Divine Majesté, demander la paix pour le monde, leur famille et pour tous les pays. Le Christ-Roi règnera par l'amour et al foi."
Ne restons pas sur cette page douloureuse. Reportons-nous aussi au secret révélé à Marie-julie Jahenny dans l'extase du 21 Septembre 1880. "la demeure sur laquelle aura plané la lumière du ciel, cette demeure sera sous le règne de l'appelé de Dieu (henri V de la Croix) un lieu de grâces, de prières et de bénédictions.
Dans ce centre (Paris) qui sera renouvelé et rebâti comme une autre Jérusalem, cette demeure deviendra la maison de Dieu et par ordre de sa Majesté, trois Croix y seront plantées."
Les démolitions sataniques ne sont que passagères. les oeuvres de Dieu sont éternelles. Elles revirent et proclament sa puissance et son amour dans sa Royauté. Demain, rue Tournefort, une Basilique plus importante que la première s'élèvera dans le ciel de Paris proclamant le Christ-Roi, Prince de la Paix et Maître des nations.
extrait tiré du livre "soeur Olive, Messagère du CHRIST-ROI". éditions Résiac
Conseil personnel : lisez ce livre, il est merveilleux, et nous révèle une partie du ciel.
.".. Le désespoir, au contraire, est l'ennemi mortel de l'âme. C'est un dragon qui semble être fort lorsqu'il s'avise de jeter l'âme dans l'abîme du désespoir. Oui, le désespoir, c'est le manque de confiance en Celui qui est et qui a donné sa vie pour nous sauver. Le désespoir ne vient pas à nous du ciel ; mais il est envoyé par le malin esprit infernal qui faisait tomber Judas dans la crise du désespoir et cela parce qu'il ne connaissait point la miséricorde et l'amour de Son Dieu. Le désespoir est la mort d'une âme, si elle persiste à écouter l'ennemi acharné ! si elle ne revient pas à aimer la belle espérance, fleur vivante qui fleurit chaque fois que l'âme lui tend la main pour la cueillir.
Le désespoir n'est que tristesse et souffrance, torture, amertume, ténèbre. Tout cela est concentré dans le désespoir et plus encore l'âme qui désespère demeure loin de Dieu puisqu'elle ne vit qu'avec la désespérance. Ce dragon rugissant cherche à la dévorer et veut sa perdition. Il n'y a pas d'espérance sans la foi et il n'y a pas de foi sans espérance, ces deux vertus ne font qu'une comme la mèche et la cire de la bougie qui provoque le feu. La foi, c'est la croyance de l'âme aux paroles divines dans son Evangile, dans son Eglise, dans les commandements de Dieu, dans Son Amour Miséricordieux, dans la Sainte Eucharistie au Calvaire et au Ciel et surtout vivant dans Ses mystères. L'espérance ne saurait être notre force si la foi n'est pas invincible en nous. La foi donc est une avec l'espérance et pour vivre d'espérance, il faut en vérité croire non seulement par crainte, mais par amour pour Celui qui s'est livré par amour pour nos âmes aux supplices cruels de la mort et qui aujourd'hui demeure vivant, ressuscité pour nous donner l'espérance qu'un jour nous tous prendrons part à Sa Résurrection..."
Parole de Jésus à soeur Olive

La petite Olive Danzé - en religion Soeur Marie du Christ Roi - est née "là où se termine la terre et où commence le Ciel", ce 27 mars 1906.
Petite, elle le restera toute sa vie. Car, par une grâce inouïe, elle sera maintenue dans l'état de petite enfance, celui d'une enfant de 5 ans : sa voix, son regard, ses paroles seront ainsi le reflet visible - "ma petite colombe, ma petite fleur de lys" - que Jésus a choisie !
Olive, le seul prénom que Jésus retient, parce qu'Il fera de la cellule de son coeur son Jardin des Oliviers : le coeur de l'enfant sera pressuré comme l'olive sous le pressoir. Ecrasé, anéanti pour qu'en elle, comme en Lui, tout soit consommé !
Destin tragique de cette âme choisie pour être la messagère et la commissionnaire du ciel : Jésus lui laisse en effet en dépôt une triple invocation pour Son Règne et lui réclame l'élévation d'un Sanctuaire consacré à Sa Royauté, en plein Paris.
Erigé entre 1935 et 1940... et aussitôt l'enfer se déchaîne ! Comme le Christ fut vendu par Judas au Jardin des Oliviers pour 30 deniers, le sanctuaire a été livré, par les Ponce Pilate de ce siècle, à la pioche des démolisseurs, le 2 février 1977... La Royauté du Christ vendue, pour qu'y soit élevé à la place un ensemble au nom évocateur : les "Immeubles du Panthéon" !
Le glas ne va-t-il pas bientôt sonner pour Paris et pour la France ?
Le destin tragique du Sanctuaire nous signifie clairement qu'à l'imitation de Jésus, tout devait descendre au tombeau avant de ressusciter !
La petite Olive Danzé s'est retourné mourir à Plogoff, le 2 mai 1968, dans cette Bretagne qui aura été à la fois son berceau et son tombeau. Mais, selon la promesse de Jésus, c'est de là que "tout partira comme un phare lumineux".
Voici le résumé d'un livre concernant soeur Olive dont je vous mets quelques passages :
Jésus :
" Ma petite enfant; tu m'as fait pleurer ce matin à cause de cette petite désobéissance que tu viens de faire à ta maman."
(la valeur de la bénédiction) :
" Ma chère enfant, je désire t'enseigner à recevoir ma bénédiction avec ferveur. Sache que quelque chose de grand se passe quand tu reçois la bénédiction de mon prêtre. La bénédiction est un épanchement de ma sainteté divine. J'ai donné à ma bénédiction un vaste pouvoir. Tu penseras aussi à mes cinq Plaies le soir, avant de te coucher. Médite toujours sur mes souffrances."
" ...les pauvres âmes souffrent parce qu'elles ne me connaissent pas..."
" Ce sont ceux qui veulent des rois, mais c'est moi qui suis le seul Roi. Je suis partout blasphémé, volé, outragé."
... L'Enfant Divin lui montra ensuite une petite branche verte qu'Il tenait à la main et lui dit : " C'est l'espérance du salut de la France par mon Coeur s'il est honoré. Donne-le à ta maman et qu'elle le garde..."
"... Je désire et veux une belle chapelle pour honorer mon Divin Coeur, ce sera la chapelle du Christ-Roi, Prince la Paix et Maître de toutes les Nations. Je veux que cette chapelle soit faite pour mon Coeur et Je serai Roi de France et de tous les pays de l'Univers. Là viendra des âmes de tous les pays de tous les Etats pour chercher la paix et la force et même la lumière pour vivre et mourir sous mes lois..."
"... O Mon enfant, si tu savais comme Ma présence réelle dans la Sainte Hostie est peu connue et peu aimée ; au contraire on Me profane, on M'oublie. Partout, les Saintes Hosties sont le plus souvent volées, broyées et foulées aux pieds par des âmes qui J'ai rachetées au prix de Mon sang jusqu'à la dernière goutte. j'ai donné ma vie, Mon sang sur la Croix, et, maintenant et tous les jours ces pauvres Âmes renouvellent Mes souffrances, Ma passion et Mon sang coule mystiquement, miraculeusement sur l'autel saint. Je M'immole là à leur yeux sans qu'ils prennent part à mes souffrances au Saint-Sacrifice de la messe..."
"... Le peu de monde qu'il y a en ma présence est la plupart du temps à faire des conversations et, hélas ! des choses désagréables à mes yeux. Le mal se commet devant mes yeux, ils ne savent pas que J'ai toujours l'oeil ouvert ; ils veulent se cacher, mais je vois tout. C'est pour cela que Je veux que les prières qui Je t'ai dites soient connues pour qu'ils sachent que mon oeil est ouvert ; partout où ils vont, Je les vois ! C'est le triangle et mon Divin Regard est au milieu..."
"...Je suis mort pour sauver leurs âmes. Eh bien, ils Me rendent comme honneur des outrages, des sacrilèges ; des déshonneurs arrivent dans les familles. Oui souvent, parmi les âmes qui Me sont consacrées, il y a des âmes qui ont l'air et l'apparence d'êtres unies à mon Coeur aimant et qui, hypocritement, Me font des injures et font souvent de mauvaises actions ; ils donnent le mauvais exemple autour d'eux. J'aime mieux mille fois un pécheur converti que mille tièdes..."
"...Mais courage, Mon Coeur souffre avec toi ! J'ai été critiqué sur la terre et critiqué même en ce moment dans Mon Saint Tabernacle. Je suis vrai Dieu caché sous l'Hostie pure, consacrée. Les méchants Me volent et Me mettent dand des creux, dans la terre."
Mon petit Chérubin, sache que les méchants M'ont mis dans la terre, ils ont pressé dessus avec leurs pieds, ils M'ont blasphémé, ils M'ont brisé l'ensemble (mélangé à) de la terre. O ma petite Reine, toi du moins répare le mal commis contre les Sainte Espèces, console mon Coeur.
Oh, coeurs ingrats de ces âmes ! Ils seront jugés. Je suis la Justice, mais Je leur pardonne parce que tu Me le demandes pour eux. Ils sont aussi rachetés par mon Sang. Je leur pardonne. Je suis miséricorde, mais ma Justice punira ; mon Coeur pardonne et les aime quand même. J'ai le jugement pour Me venger, le jugement dernier ; c'est là qu'il y aura des pleurs, des regrets ; les damnés se maudiront eux-mêmes, ils grinceront des dents ; les bons béniront Mon Père, Le loueront et L'aimeront pour toujours...
... A l'instant même, je vois revenir vers moi le joli petit enfant qui m'avait conduite en allant et me tendait sa petite main. Je m'étais levée de dessus la chaise pour Le suivre, seulement, je ne pensais pas à faire la prosternation comme j'avais avec moi le Dieu Tout-Puissant ; mais Il m'avait fixée et me disait : "Fléchis-toi devant Moi, c'est mon Eucharistie". Il me relève et me prend par la main de nouveau..."Ma petite Reine, sache que ma Divine Eucharistie est plus réelle et plus vivante que lorsque je suis devant toi par une vision miraculeuse. Je ne peux Me donner à toi en nourriture comme dans la communion. Là, Je suis vivant, aimant, réellement Dieu et Homme. Par les visions, je ne peux te nourrir de Ma chair et de Mon Sang, mais dans l'Hostie, je suis aussi vivant que tu es vivante en ce moment..."
... Mon oeuvre sera faite ici, c'est ma Volonté, mais à présent mon ministre ne semble pas la faire, ni entendre ma parole par mon enfant, ce sera pour lui une condamnation s'il y met du désordre et arrête mon oeuvre si utile et consolante pour mon Coeur et le salut des âmes. Je veux mon oeuvre ou rien. Je laisse les âmes libres pour faire ma Volonté, Je ne les force pas ; mon oeuvre doit être faite de coeur, de vonlonté, de foi. Non, désormais, le ministre reste seul, Je me retire de lui, du côté de mon oeuvre, Je reste encore dans son coeur. Il a manqué de constance pour mon oeuvre, manqué de fidélité, manqué de confiance, manqué de Foi...
... L'enfant parlera de mon oeuvre, ceci est écrit. Elle dira aussi que si les âmes ne se soumettent pas dans un temps limité, ma colère divine frappera et punira. Les nations luttent contre les nations, les ministres sont persécutés, priez, chère épouse, priez ! Lorsque mon oeuvre sera aimé plus qu'elle n'est aimée, les âmes trouveront grâces ; lorsque ma Royauté sera acceptée et respectée, les nations trouveront la paix...
... Sache, ma petite Reine, que l'Eglise souffre et souffrira davantage. Pourquoi ?
Mon Coeur n'est pas assez connu, assez aimé, ma Puissance n'est pas assez reconnue, mes dons sont méprisés, critiqués, cela peine mon Coeur. Encore une fois, Je laisse libre mes ministres ; mais ils souffriront des fautes...
... Chères âmes, chers ministres, celui ou celle qui écoute cette enfant écoute directement ma voix, mais celui ou celle qui la repousse, me repousse ; celui-là ou celle-là sera privé de grâces et sera puni et jeté au feu de la justice. Aimez-vous les uns les autres comme je vous aime...
... Ce que le ministre dit, Je le laisse libre sur cela. Je t'ai indiqué ma Volonté pour obtenir ce qu'il faut aux âmes. Mon épouse fidèle, mon Coeur est peiné de voir la lâcheté des hommes, mon Coeur est bléssé, mon Coeur souffre. Oh ! ne viendra-t-il donc aucune âme à l'aide de mon oeuvre pour la diriger comme ma Volonté la réclame. Oh ! coeur ingrat des hommes, où est ta foi ? Ne suis-Je pas venu sur cette terre pour sauver toutes les âmes ? Ne suis-Je pas venu sur cette terre pour sauver toutes les âmes ? Ne suis-Je pas mort sur la croix pour elles toutes ? N'ai-Je pas laissé mon Evangile pour leur dire : marchez dans la foi ? Ne suis-Je pas vivant dans la Sainte Eucharistie ? Ne faut-il pas avoir la foi pour cela ? Eh bien, ne faut-il pas avoir la foi pour me construire un édifice ? Quelle différence y a t-il entre ces deux choses à croire ? Aucune différence...
... Mon ministre a peiné mon Coeur, il reste incrédule, il ne bouge pas. Où est sa foi ?...
... Mon Coeur a besoin d'être honoré, aimé, connu ; ma Royauté a besoin d'être adorée, glorifiée par toutes les âmes du monde entier...
... Ma petite fleur, tout n'est pas encore révélé. Le monde va être châtié, la fin du monde commance à être préparée par mon Père Céleste, mais il y a encore du temps pour ramener à mon Coeur les âmes des nations. C'est pourquoi Je veux leur faire connaître ma Royauté, ma Puissance, ma Bonté. Mais je veux leur faire connaître avant ma justice, ma colère divine. Oh ! malheur aux âmes infidèles et qui auront méprisé ce petit enfant avec toute ma Puissance, malheur à celui qui foudroie mes dons, mes bienfaits. Au jour de colère et de justice, il sera jugé. Mon oeuvre n'est pas ce que le ministre principal et les autres ministres font, non ; mes paroles sont méprisées, et pourtant, n'ai-Je pas montré ma Volonté devant la face de cet indigne ministre ?...
... Les âmes peinent mon Coeur, et surtout les âmes consacrées : ces âmes me trahissent tous les jours. Judas m'a trahi une fois, mais ces âmes incrédules, hypocrites, tièdes, lâches me trahissent tous les jours et plusieurs fois par jour...
... J'ai promis l'épreuve ; cela a été forcé par les âmes des ministres incrédules...
...Ma colère divine est prête à tomber sur la terre, si les âmes ne prient et ne font pénitence, et si ma Royauté n'est pas acceptée...
... Il y a des âmes qui cherchent à détruire le christianisme, l'Eglise et les âmes consacrées à mon oeuvre...
... Dans le Tabernacle, là J'existe entier...
...sèche tes larmes et reprends ton courage. Reprends les armes et luttre contre le démon, il est jaloux, il veut mettre la mort dans l'âme par le désespoir et le découragement, il rôde autour des âmes très haut placées, il leur pousse dans l'ouïe des mauvaises inspirations, il met le trouble. Mais ne te trouble pas, confiance, espérance, persévérance jusqu'à la mort et l'immolation...
... O France, ma Fille aimée, je suis ton Sauveur, mais tu me fais souffrir. Je ne peux plus rester sans te châtier. j'ai toujours attiré sur toi mes regards, mais hélas ! mon Coeur se lasse, je n'en peux plus, Je tombe en défaillance sur le champ de la vallée, et ma colère Divine est pour toi préparée.
O France, Fille de mon Coeur, si tu ne pries et si tu te soumets, si tu ne fais pénitence, l'armée de ton Père est prête à te détruire. Sache, Fille aînée de l'Eglise et de mon Coeur, que mon Père m'a laissé clouer sur la croix de souffrance et de mort pour sauver les âmes, eh bien, mon Père m'aimait pourtant ; Il souffrait de me faire souffrir, mais mon Père a été forcé d'immoler son Fils unique pour sauver les âmes de bonne volonté et repentantes. Mais aussi, pauvre France, Je suis ton Père qui t'aime, mais Je suis forcé de te châtier et de te mettre à mort pour sauver les âmes. Oh ! réveille-toi, ma Fille, et soumets-toi.
Mais si tu répares, si tu pries, si tu te soumets, J'arrêterai ma Colère...
... C'est au moment où tout semble fini à l'âme, c'est là que tout se relève de par ma puissance...
... L'accomplissement de la Royauté de mon Père sera le salut du genre humain...
... Je veux qu'on répare les outrages faits envers ma Face adorable par les méchants. Les hommes oublient qu'on pèche contre ma Face : c'est pourquoi Je renouvelle la ferveur pour ma Sainte Face qui souffre mystiquement de la part des hommes, lesquels détournent leur face de mon Vicaire, de mon Eglise, de mes laïcs, de mes commandements. Oui, je veux qu'on répare, Je veux renouveler la ferveur envers ma Face Divine. Dis cela aux hommes ; ne crains rien...
...console mon Coeur de toutes les froideurs que Je reçois de la part des âmes et des âmes !...
... Que celui qui est puissant, dit-Iln n'écrase point son plus faible frère, de peur que le Roi, dans Sa Toute-Puissance, et dans Sa Justice ne l'appelle et lui fasse le reproche face aux nations, face au Tabernacle ! Que nul n'entraîne son frère ni son prochain devant le tribunal terrestre, car pour lui se prépare une sentence terrible ; elle sera éternelle...
La Vierge Marie :
" Brûle, mon enfant. Brûle toujours, pour mon Fils. Il veut ton amour. Donne-lui de l'amour. Supporte tout avec joie. Tu as vu, ma petite fille, que mon Fils souffre beaucoup dans son Divin Coeur à cause des péchés des hommes, à cause de la peine causée par les oublis qu'Il reçoit tous les jours dans son Tabernacle. O, donne-lui ton amour..."
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... Le lendemain, elle reçut encore la Sainte Hostie, mais non des mains de Notre Seigneur Jésus-Christ. Pendant la Sainte Messe, elle vit tout le ciel et de son lit, une Hostie semblant voltiger puis descendre vers elle, sans avoir besoin de La toucher de ses mains. En effet, soeur Olive, spontanément avait tendu la main pour la saisir, mais l'Hostie se retire, puis d'elle-même se dirige vers la bouche de l'enfant qui La reçoit ainsi.
Face à cet évènement, tellement marqué par Jésus, l'historien de la petite Olive le Père Joseph Jacq, rédige quarante cinq pages sur l'enseignement traditionnel de l'Eglise concernant la communion reçue à genoux et dans la bouche de la main d'un prêtre. Quarante cinq pages où le Père exprime tout le dogme et l'histoire dans l'Eglise, en faveur de cette double exigence de respect.Félicitons-le de ce beau travail et surtout prions-le avec Marie-Julie Jahenny du Crucifix et la soeur Marie du Christ Roi, de nous obtenir le retour à cette double pratique envers Jésus présent dans le mystère de la Sainte Eucharistie...
... "N'oublions pas que par sa couronne d'épines Jésus et donc soeur Olive avec Lui, répare les péchés de l'esprit humain qui sont les péchés d'orgueil. Orgueil, c'est le péché de Satan, pur esprit, l'orgueil du sang, de la fortune, de la puissance, de la beauté, de l'esprit de l'estime. L'orgueil c'est l'impureté de l'esprit, c'est le péché irrémissible. Et c'est précisément dans son couronnement d'épines que Jésus avec sa petite Olive, victime pressurée, broyée, anéantie, répare et expie d'une façon on ne peu plus humiliante, et plus outrageante, le stupide orgueil de l'homme, des hommes d'Eglise tout spécialement...
... Notre Seigneur chargea l'enfant de prier le Réverend Père confesseur d'aller trouver son Eminence le Cardinal et de l'avertir de ce qui se passait, puis de lui porter la prière au Saint Enfant-jésus qu'Il désirait voir se répander. Enfin, de demander des messes et des prières pour réparer les profanations et les vols sacrilèges...
... Le même jour, jeudi, le Saint Enfant-Jésus apparut à soeur Olive à nouveau, pendant la consécration et lui dit qu'Il avait voulu lui montrer l'Hostie miraculeuse à l'aurore du jour où il avait institué la Sainte Eucharistie, le Jeudi-Saint, afin de rappeler ce bienfait et d'obtenir des adorations et des réparations. Notre Seigneur dit encore ce jour-là de prévenir son Eminence le Cardinal Dubois de ce qui se passait et de faire connaître son désir de voir connue et propagée la prière au Saint Enfant-Jésus, qu'Il lui avait indiquée...
Prière à l'Enfant-Jésus :
" O Jésus, Divin Enfant, nous venons humblement vous adorer, vous aimer et vous consoler. Nous venons déposer sur votre visage le doux baiser de notre amour pour essuyer les crachats dont les méchants ont couvert votre face si tendre. Nous voulons réparer le mal commis contre l'Eucharistie. O mon Sauveur, oubliez les injures et pardonnez aux pécheurs. Protégez la Sainte Eglise, défendez vos enfants et sauvez la France.




