Marie-Julie JAHENNY Extase du 8 avril 1880
"J'adore les cinq Plaies adorables de Notre-Seigneur. J'adore ces cinq Plaies dans toute leur beauté ; je vois de bien près les merveilles qu'elles n'ont cessé d'accomplir, depuis le jour de la
Passion jusqu'à ce jour.
Quand le fer, quand les clous transpercèrent les Mains et les Pieds du Sauveur, dans ce moment, il s'échappa une goutte de sang, la première goutte de sang. Cette première goutte, guidée et
dirigée par le propre amour de Dieu, alla se perdre dans l'âme de tous les chrétiens. En y descendant, elle écrivit, de sa force et de sa puissance, ces trois mots divins, brûlants comme le feu :
amour dans le centre de l'âme, amour dans le regard de l'âme, amour de la pensée de l'âme.
Pouvons-nous concevoir l'effet et le prodige de ce premier mot : amour dans le centre de l'âme ?
Voici que la goutte des cinq Plaies semblait parler comme une voix, elle avait une parole comme nos paroles, plus puissante.
Voici le premier mot dans le centre de l'âme, l'amour que je dépose dans l'âme des enfants de Dieu ; je lui laisse cette pensée : " O vous, âmes qui devez aimer Celui qui vous rachète, promettez,
avec une sublime fidélité, qu'à chaque fois que vous posséderez le Divin Jésus dans la Sainte Eucharistie, promettez-moi, dès que vous serez rentrés paisiblement à votre place, de prendre tour à
tour les cinq Plaies transpercées par le fer, donnez-leur, âmes qui possédez ce Trésor, à chacune un baiser de feu et d'amour.
La goutte dit qu'au moment où on donne le baiser aux cinq Plaies du Sauveur Jésus-Christ dans l'âme, Jésus-Christ dans le Ciel, Jésus-Christ sur la Croix, envoie à l'âme cinq baisers de Son Coeur
tout consumé de l'amour le plus divin. Si l'âme en donne cinq, elle en reçoit cinq en même temps de Son Dieu, mille fois plus beaux et plus riches que les siens.
Pouvons-nous concevoir la joie du Ciel dans ce moment ? Voici ce que je vois dans mon soleil.
Quand l'âme donne son baiser aux cinq Plaies, tous les Séraphins, les Chérubins, les Trônes et les Principautés entourent Notre-Seigneur. Chacun d'eux Lui offre une belle et rayonnante flamme,
sous la forme d'un lys épanoui. Pendant que se fait cette offrande des Séraphins au Seigneur, Jésus, dans Sa Bonté, remplit ce lys ouvert d'un amour si aimant qu'Il va jusqu'à baiser les lys sous
forme de flammes. Pourquoi ce baiser ? C'est Jésus qui le donne à l'âme ; c'est l'âme, sous ce lys, qui reçoit le baiser de son Sauveur. Elle est transportée jusqu'au Ciel dans une extase, elle
est abîmée de bonheur ; elle ne s'en doute pas.
Voilà le fait qui se produit dans mon soleil....
La Très Sainte Vierge unit sa demande à la demande de son divin Fils, par ces paroles où perce un douloureux regret :
"Il n'y a aucune Maison sur la terre où les saintes Plaies de Jésus soient honorées tout particulièrement le vendredi soir... Il faut pendant cette heure contempler ces saintes ouvertures et vous y enfoncer."
Elle apprend à l'heureuse privilégiée (soeur Marie-Marthe CHAMBON) comment devrait s'accomplir ce pieux exercice :
"Ma fille, lui dit-elle, la première fois que j'ai contemplé les Plaies de mon cher Fils, c'est lorsque sont très saint Corps fut déposé entre mes bras. J'ai médité ses douleurs et j'ai tâché de les faire passer dans mon coeur... J'ai regardé ses pieds divins l'un après l'autre... de là je suis allée à son Coeur, où j'ai vu cette grande ouverture, la plus profonde pour mon Coeur de Mère..., j'ai contemplé la main gauche, puis la droite, et ensuite la couronne d'épines. Toutes ces Plaies me perçaient le coeur ! ...
Voilà ma Passion à Moi ! ... - Sept glaives sont en mon coeur, et c'est par mon coeur qu'il faut honorer les Plaies sacrées de mon divin Fils ! ...
LES SAINTES PLAIES ET LE CIEL
Pour donner comme un couronnement à ces magnifiques promesses, Notre-Seigneur montre enfin dans ses PLaies les "arrhes de notre gloire future", et Il fait entrevoir à Soeur Marie-Marthe le bonheur qui procure dans les Cieux leur contemplation.
"Les âmes qui prient avec humilité et qui méditent ma Passion, auront un jour une participation à la gloire de mes divines Plaies leurs membres en recevront une beauté et une gloire étincelantes.
"Plus vous aurez contemplé mes Plaies douloureuses sur cette terre, plus vous les contemplerez glorieuses au Ciel !
"Une âme qui, pendant sa vie, a honoré les Plaies de Notre-Seigneur Jésus-Christ et les a offertes au Père Eternel pour les Âmes du Purgatoire, sera accompagnée au moment de la mort par la Sainte Vierge et les anges, et Notre-Seigneur en Croix, tout resplandissant de gloire, la recevra et la couronnera."
Soeur Marie-Marthe pensait un jour, en offrant les saintes Plaies, qu'elle perdait son temps. Notre-Seigneur la reprit :
"Est-ce que mes Bienheureux ne font rien avec moi parce qu'ils font toujours la même chose ? ...
Ils m'aiment, ils m'adorent, ils contemplent mes Plaies et me rremercient... et leur joie est toujours pleine et entière."
Et Jésus continue :
"Ma fille, où se sont faits les Saints, sinon dans mes Plaies ?...
"C'est dans mes Plaies que mes épouses doivent régner un jour... Mes Plaies sont pour ma gloire et la vôtre. Les Bienheureux qui les contemplent depuis tant de siècles n'ent sont point rassasiés..., ils les contempleront toujours et en jouiront toujours... Oh ! que la terre est peude chose en vue d'un si grand bien ! ..."
LES SAINTES PLAIES ET LES ÂMES DU PURGATOIRE
Jésus :
"Le bénéfice des saintes Plaies fait descendre les grâces du Ciel et monter au Ciel les Âmes du Purgatoire.
"Chaque fois que vous regardez le divin Cricifié avec un coeur pur, vous obtiendrez la délivrance de cinq âmes du Purgatoire : une à chaque Source.
"Vous obtiendrez aussi, en faisant le Chemin de la Croix, si votre coeur est bien pur et bien détaché, la même faveur à chaque station, par le mérite de chacune de mes Plaies.
"Quand vous offrez mes saintes Plaies pour les pécheurs, il ne faut pas oublier de le faire pour les Âmes du Purgatoire, car il y a peu de personnes qui pensent à leur soulagement.
"les saintes Plaies sont le trésor des trésors pour les Âmes du Purgatoire."
PROMESSES DE NOTRE-SEIGNEUR
Notre-Seigneur ne se contente pas de confier à Soeur Marie-Marthe ses saintes Plaies, de lui exposer les motifs pressants et les bénéfices de cette dévotion, en même temps que les conditions qui lui assurent le succès... Il sait aussi multiplier les encourageantes promesses. Ces promesses reviennent si fréquemment et sous des formes si variées, que force sera de nous limiter ; la pensée, d'ailleurs, reste au fond toujours la même.
La dévition aux saintes Plaies ne saurait décevoir :
"Il ne faut pas craindre, ma fille, de vous "élargir" dans mes Plaies, parce que là, on ne sera jamais trompé, lors même que les choses paraîtraient impossibles.
"J'accorderai touce que l'on me demandera par l'invocation aux saintes Plaies. Il faut en répandre la dévotion.
"Vous obtiendrez tout, parce que c'est le mérite de mon Sang qui est d'un prix infini.
"Avec mes Plaies et mon Coeur divin, vous pouvez tout obtenir."
Les saintes Plaies sanctifient et assurent l'avancement spirituel :
"De mes Plaies sortent des fruits de sainteté. De même que l'or purifié dans le creuset devient plus beau, de même, il faut mettre ton âm et celles de tes Soeurs en mes sacrées Plaies ; là, elle se perfectionneront comme l'or dans la fournaise...
"Vous pouvez toujours vous purifier dans mes Plaies.
"Mes Plaies répareront les vôtres...
" Ceux qui les honorent recevront une vraie connaissance de Jésus-Christ.
"En les méditant, tu y trouveras toujours un nouvel amour.
"Mes Plaies couvriront toutes tes fautes."
Les saintes Plaies donnent du prix à tout :
"Ma fille, plonge tes actions dans mes Plaies et elles deviendront quelque chose. - Toutes vos actions, même les moindres, trempées dans mon Sang, acquerront pour cela seul un mérite infini et contenteront mon Coeur !...
"En les offrant pour la conversion des pécheurs, encore les pécheurs ne se convertiraient point, vous aurez devant Dieu le même mérite que s'ils s'étaient convertis."
Les saintes Plaies sont un baume et un réconfort dans la souffrance :
"Lorsque vous avez quelque peine, quelque chose à souffrir, il faut vite l'apporter dans mes Plaies.
"Il faut souvent répéter auprès des malades cette aspiration : Mon Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de vos saintes Plaies ! Cette prière soulagera l'âme et le corps."
Les saintes Plaies ont une efficacité merveilleuse pour la conversion des pécheurs.
Un jour, Soeur Marie-Marthe, saisie d'angoisse à la pensée des crimes de la terre, s'écriait :
"Mon Jésus, prenez soin de vos enfants, ne regardez pas leurs péchés."
Le divin Maître, répondant à son appel, lui apprit l'aspiration que nous connaissons déjà :
"Mon Jésus, pardon et miséricorde, etc.",
puis Il ajouta :
"Beaucoup de personnes éprouveront l'efficacité de cette aspiration. - Je désire, poursuivit le Sauveur, que les Prêtres la donnent souvent à leurs pénitents au saint Tribunal.
"Le pécheur qui dira la prière suitanve : Père Eternel, je vous offre les Plaies de Notre-Seigneur Jésus-Christ pour guérir celles de nos âmes, obtiendra sa conversion."
Les saintes Plaies sauvent le monde et assurent une bonne mort :
"Mes saintes Plaies vous sauveront infailliblement..., elles sauveront le monde.
"Il faut expirer la bouche appuyée sur ces sacrées ouvertures... - Il n'y aura pas de mort pour l'âme qui expirera dans mes Plaies, elles donnent la vraie vie."
Les saintes Plaies donnent tout pouvoir sur Dieu :
"Vous n'êtes rien par vous-même, mais votre âme, unie à Jésus, devient puissante ; elle peut même faire plusieurs choses à la fois : mériter et obtenir pour tous les besoins, sans qu'il soit nécessaire de rien particulariser."
Posant sur la tête de la chère privilgégiée sa main adorable, le Sauveur ajoutait :
"Maintenant, tu as mon pouvoir. C'est toujours à ceux qui n'ont rien comme toi, que je me plais à donner le plus de grâces. - Mon pouvoir est dans mes Plaies : avec elles tu deviens puissante... Oui, tu peux tout obtenir, tu as tout pouvoir ! Tu as même, en quelque sorte, plus de pouvoir que Moi ; tu peux désarmer ma justice, car encore que tout vienne de Moi, je veux âtre prié, je veux qu'on me demande."
Soeur Marie-Marthe CHAMBON de la visitation Saint-Marie de Chambery et
Les Saintes Plaies
de
Notre-Seigneur Jésus-Christ
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L'éloge que fit de la vie et des enseignements de Marie-Marthe Chambon, le plus grand théologien de cette époque, le célèbre Père Garrigou-Lagrande, dominicain, résume exactement tous les autres ;
"Vie écrite avec beaucoup de soin d'exactitude et de piété par les Religieuses de Chambéry, d'après les notes laissées par les Spuérieurs. Le Seigneur fit connaître à cette humble religieuse les trésors infinis renfermés dans ses Plaies et l'importance de les offrir sans cesse à Dieu le Père, pour les besoins de l'Eglise, la conversion des pécheurs, la délivrance des âmes du purgatoire, et il lui donna la mission spéciale de rappeler aux âmes la dévotion à ses Saintes Plaies. Cette dévotion ne convient-elle pas particulièrement à notre époque si troublée ? N'est-ce pas le moment de déverser sur ce pauvre monde bouleversé les mérites infinis du Sang rédempteur ?"
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Jésus :
" Ma fille, reconnais bien le trésor du monde !... le monde ne veut pas le connaître. - Je veux que tu les voies ainsi, afin que tu comprennes mieux ce que j'ai fait en venant souffrir pour toi.
" Ma fille, chaque fois que vous offrez à mon Père les mérites de mes divines Plaies, vous gagnez une fortune immense. Vous êtes semblables à celui qui se trouverait dans la terre un grand trésor ; mais comme vous ne pouvez pas conserver cette fortune, Dieu la reprend, et ma divine Mère aussi, pour vous la rendre au moment de la mort et en appliquer les mérites aux âmes qui en ont besoin : car vous devez faire valoir la fortune de mes saintes Plaies.
" Il ne faut pas rester pauvres, parce que votre Père est bien riche ! ... Votre richesse ? c'est ma sainte Passion ! Il ne faut pas vous en écarter. Il faut que vous puisiez constamment dans le trésor de ma Passion et dans les trous de mes Plaies sacrées.
" Celui qui est dans le besoi, qu'il vienne ici ; c'est le trésor et la richesse.
" Une de mes créature m'a trahi et a vendu mon Sang, mais vous pouvez si facilement le racheter goutte à goutte pour purifier la terre ! ... - Une seule goutte suffit... et vous n'y pensez pas ! ... vous n'en connaissez pas le prix !
" Les bourreaux ont bien fait en me perçant le côté, les mains et les pieds, puisqu'ils ont ouvert par là des fontaines d'où couleront éternellement les eaux de ma miséricorde. C'est seulement le péché qui en a été la cause qu'il faut détester.
" Mon Père se complaît dans l'offrande de mes sacrées Plaies et des douleurs de ma divine Mère. Offrir mes Plaies au Père éternel, c'est lui offrir sa gloire, c'est offrir le Ciel au Ciel.
" Voilà de quoi payer pour tous ceux qui ont des dettes ! - Car, en offrant à mon Père le mérite de mes saintes Plaies, vous satisfaites pour les péchés des hommes."
Jésus la presse - et nous presse avec elle, - de venir à ce trésor :
" Il faut tout confier à mes divines Plaies et travailler au salut des âmes par leurs mérites."
Il nous demande de le faire avec humilité :
" Lorsque mes saintes Plaies ont été faites, il y a eu de la "vanité" pour l'homme qui croyait qu'elles finiraient. Mais non, elles seront éternelles, et éternellement elles seront vues de toutes mes créatures. Je te dis ceci, afin que tu ne les regardes pas par manières de routine, mais que tu les vénères avec grand humilité.
" Votre vie n'est pas de ce monde ; enlevez les Plaies de Jésus et vous deviendrez terrestres... Vous êtes trop matériels pour comprendre toute l'étendue des grâces que vous recevez par leurs mérites... - Vous ne regardez pas assez le soleil dans sa plénitude... - Mes prêtres eux-mêmes ne montrent pas assez le Crucifix : je veux que l'on m'honore tout entier.
" Il ne faut pas craindre de montrer mes PLaies aux âmes... Le chemin de mes Plaies est si simple et si facile pour aller au Ciel..."
La couronne d'épines : une chose frappante, c'est que Jésus réclame pour son auguste Chef couronné d'épines, un culte très spécial de vénération, de réparation et d'amour. La Couronne d'épines fut pour Lui une cause de souffrances particulièrement cruelles :
" Ma couronne d'épines m'a fait plus souffrir que toutes mes autres Plaies, confie-t-il à son épouse, elle a été ma plus cruelle souffrance après le Jardins des Olives. Pour l'alléger, il faut bien observer votre Règle."
Elle est, pour l'âme fidèle jusqu'à l'imitation, une source de mérites :
" Voilà, dit-il, cette tête qui a été percée pour ton amour et par les mérites de laquelle tu dois être couronnée un jour. Heureuse l'âme qui aura bien contemplé et encore mieux pratiqué ! ... - Voilà où est votre vie ; marchez-y simplement et vous marcherez assurément.
" Si vous contemplez ma couronne d'épines sur la terre, vous serez un jour ma couronne de gloire au Ciel..."
Marie-Julie JAHENNY dans différentes extases, a reçu le message important concernant la dévotion aux Saintes Plaies.
Extase du 3 octobre 1939
Notre Dame : "Petites âmes, je m'arrête pour que vous priiez un peu plus tard ce chapelet des saintes Plaies que vous redites souvent et qui fait tant plaisir à mon divin Fils. Il se souviendra de ceux qui l'auront prié. Il donnera sa récompense pour l'avoir prié sur ses Plaies adorables."
Extase du 17 octobre 1935
Notre Dame : " Priez, mes enfants de la terre, priez beaucoup ! Car votre épreuve n'est pas finie. Priez souvent le chapelet des saintes Plaies, l'ornement qui fait le bonheur du ciel ! Priez beaucoup le divin Coeur de Jésus, les saintes Plaies adorables, le chapelet qui a une grande puissance sur mon Coeur douloureux !"
Extase du 14 novembre 1939
Notre Dame : " Ne manquez pas de dire le chapelet des saintes Plaies qui j'aime beaucoup ! je porte à mon Divin Fils les douces paroles que vous dites dans ce chapelet."
Extase du 28 novembre 1939
Notre Dame : "Récitez journellement votre Rosaire et le chapelet des saintes Plaies qui me fait tant plaisir. Du ciel, je l'entends et je le bénis dès l'instant où vous le dites."
Extase du 10 janvier 1941
Notre Dame : "Il faut beaucoup de prières pour obtenir votre libération ! Ajoutez à votre Rosaire le chapelet des saintes Plaies."
Le 29 janvier 1941, Jésus dit : "Consolez-vous les saintes Plaies sont le chemin du salut ! Dis aux petites âmes combien j'aime ceux qui propagent la dévotion au chapelet des saintes Plaies !"
Révélation faite à Saint Bernard de la plaie de l'Epaule de Jésus-Christ, ouverte par le poids de la Croix. Jésus lui dit :
" J'eus, en portant la Croix, une plaie profonde de trois doigts et trois os découverts sur l'épaule. Cette plaie qui n'est pas connue des hommes m'a occasionné plus de peine et de douleur que toutes les autres. Mais révèle-la aux fidèles chrétiens et sache que quelque grâce qui me sera demandée en vertu de cette Plaie, leur sera accordée. Et à tous ceux qui, par amour pour elle, m'honoreront chaque jour par trois Pater (Notre Père), Ave (Je vous salue Marie) et Gloria (Gloire au Père), je pardonnerai les péchés véniels et je ne me souviendrai plus des mortels ; ils ne mourront pas de mort imprevue, à l'heure de leur mort ils seront visités par la bienheureuse Vierge et ils obtiendront encore la grâce et la miséricorde."
Cette prière et cette dévotion ont été acceptées par le Pape Eugène III.
Prière :
Très aimé Seigneur, très doux agneau de Dieu,
moi pauvre pécheur,
j'adore et vénère la très Sainte Plaie
que vous avez reçu à l'épaule
en portant au Calvaire la très lourde Croix
qui laissa découvert trois os saints,
occasionnant une immense douleur,
Je vous supplie,
en vertu des mérites de ladite Plaie,
d'avoir pitié de moi en m'accordant
la grâce que je vous demande ardemment,
en me pardonnant de tous mes péchés
mortels ou véniels,
en m'assistant à l'heure de ma mort
et en me conduisant dans Votre heureux Royaume.
Amen.
dire trois Pater (Notre Père), trois Ave (Je vous salue Marie) et trois Gloria (Gloire au Père)
ensuite, demander une grâce.
conseil personnel : lorsque je demande une grâce au Ciel, je dis toujours que ce soit Sa volonté qui se fasse et non la mienne (signe de profond respect et d'humilité, car Dieu sait exactement ce qu'il y a de mieux pour les âmes. Il faut donc respecter son choix, même si la grâce n'est pas accordée).




