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Le.blog.catholique.de.Véronique (Blog personnel)

Dieu nous parle à travers la Fille du Oui à Jésus - Message du 27/02/2015

9 Mars 2016, 18:24pm

Publié par Véronique

Rencontre d’amour avec l’Agir de Dieu, Plantagenet, Ontario,
par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2015-02-27 – Soir – Nous ne faisons qu'un, comme le Père, le Fils et le Saint-Esprit ne font qu'Un

♪♪   Maranatha, Jésus est vivant!

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Sommes-nous prêts à vivre d'amour, pour l'Amour, en l'Amour ? Sommes-nous une seule famille ? Une famille, c'est être les enfants de Dieu le Père, c'est ne former qu'un seul cœur, c'est comprendre qui nous sommes. Qui sommes-nous ? Des frères et des sœurs. Qu'avons-nous en commun ? Le seul et unique Dieu: Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit.

Nous sommes comblés. Non, nous ne sommes pas comblés, il nous manque notre joie de vivre, il nous manque l'amour, l'amour inconditionnel. Oui, nous avons l'amour conditionnel, mais il nous manque l'amour inconditionnel. Lorsque Jésus est venu mourir sur la Croix, nous avons touché, nous avons touché à l'amour inconditionnel, mais nous n'avons pas vécu l'amour inconditionnel. Nous sommes créés pour l'amour inconditionnel, nous ne sommes pas créés pour l'amour conditionnel. Mais Dieu, Dieu est en train de nous montrer comment retourner à l'amour inconditionnel: aimer, aimer notre Dieu avec ce que nous sommes.

Nous sommes enfants de Dieu, nous le savons, mais savons-nous ce que nous sommes devenus à cause de l'amour conditionnel ? Nous sommes devenus des enfants qui nous nous sommes séparés. Nous sommes faits pour être ensemble, nous sommes faits pour ne former qu'une seule famille, mais à cause de tout ce que nous avons laissé pénétrer en nous, nous nous sommes séparés.

Aujourd'hui, nous entendons parler de souffrances, nous entendons parler de pauvreté: ce sont les conséquences de notre séparation. Oui, on regarde: nous sommes malades. Des anomalies, hein, que ce soit d'un petit virus ou d'un gros, mais ce sont des anomalies, ça n'a pas d’affaire dans notre corps ! Dieu nous a créés à son image, à sa ressemblance. Toute anomalie n'a pas raison d'être dans notre vie. Si cela est dans notre vie, il a fallu que ça entre en nous. Ce qui est à l'extérieur entre en la vie, ce qui est mort entre en la vie, et une fois que ça entre dans la vie : ça s'installe, et comme ça s'installe en la vie, pour avoir de la place, il rend malade la vie. Comme notre vie a quelque chose qui appartient à la mort, notre vie ne reconnaît pas ce que nous, nous lui voulons. (Nicole prend une gorgée d'eau pour sa toux...) Elle en avait besoin, n'est-ce pas ? Il n'y a seulement que la vie qui peut faire en sorte de répondre à ce qu'elle est. C'est la vie qui fait comprendre l'amour, c'est la vie qui rend beaux les enfants de Dieu, parce que la vie, elle vient de Dieu.

Nous sommes créés à l'image de Dieu. Dieu est la Vie Éternelle. Alors, nous sommes la vie éternelle. Lorsque nous acceptons ce qui est à l'extérieur, c'est nous qui l'acceptons, ce n'est pas ce qui est à l'extérieur qui accepte, c'est nous, la vie. Où est la vie ? En nous. Où en nous ? En notre âme. La vie éternelle est en l'âme, et l'âme, elle est la splendeur de Dieu. Pourquoi elle est la splendeur de Dieu ? Parce qu'elle connaît son Dieu. L'âme voit Dieu, l'âme s'appuie sur Dieu, l'âme se laisse prendre par la puissance de Dieu, l'âme pénètre l'amour de Dieu, l'âme est remplie de la présence. Pourquoi l'âme est remplie de la présence ? Parce qu'elle est la présence. Elle est la présence où ? En la vie, en la vie éternelle. Notre âme est la présence en la vie éternelle.

L'âme présente ne peut pas s'éteindre. L'âme est éternelle, elle a en elle la vie éternelle: "Ô aimée de Dieu, tu fais l'œuvre de Dieu, tu te fais présence à chaque instant, tu rends à ton Dieu le pourquoi de ta création: tu honores ton Dieu, tu fais complaisance avec toutes les âmes pour donner à Dieu son amour, car tu la reçois de Dieu. Et lorsque tu goûtes à l'amour, la beauté est toi, la lumière est toi, la sagesse est toi, la connaissance est toi, car tu reçois tout de Dieu et tu te remplis de qui tu es: belle, tu te présentes à Dieu; pleine de connaissances, tu te donnes à Dieu. Prête à tout donner à Dieu ce que tu reçois, tu te fais office de présence, car rien ne vient de toi. Tout vient de Dieu, car tu es créée à l'image de Dieu."

Ce que notre âme est pour Dieu, elle veut l'être pour la chair: elle veut aimer la chair que Dieu a créée, elle veut rendre la chair belle, car elle sait qu'elle est créée à l'image de la Chair Immortelle. Notre âme est amoureuse de notre chair; notre âme veut que notre chair connaisse la paix et la joie; notre âme, elle veut que nous soyons amour. Pour être amour, il faut qu'on aime notre chair, il faut aimer ce qu'elle a en elle. Nous sommes faits pour être des actes de vie d'amour. C'est la chair qui s'accomplit avec les grâces que notre âme reçoit de Dieu. N'allons pas trop vite. Comprenons ce que Dieu, l'Éternel, veut que nous comprenions.

La vie éternelle est en notre âme. Notre âme est continuellement en présence de notre Dieu, elle reçoit continuellement les grâces de Dieu. Comme notre âme est en présence de Dieu et qu'elle voit notre Dieu, elle sait que Dieu l'aime, elle sait que Dieu donne à l'âme toutes les grâces pour la chair. Pas un instant, l'âme ignore sa présence devant Dieu; ainsi, à l'intérieur de nous, notre âme n'est pas dans l'ignorance. Elle sait, notre âme, que nous avons besoin de grâces pour notre chair: notre matière éternelle. Notre matière est éternelle parce qu'elle vient de la Matière Éternelle.

Lorsque Jésus s'est présenté à son Père avec ce qu'il est: la Matière, Dieu le Père n'avait pas besoin, il voyait son Fils. Mais Dieu le Père, amoureux de son Fils, dans sa puissance, il voulut déployer son amour. Alors, devant les anges créés, il a déployé son amour: la Chair Parfaite, la Chair Immaculée, la Matière Éternelle, a déployé tout son amour devant les anges. Dieu le Père, devant son Amour, il regardait la Matière Parfaite. Et qui était en la Matière Parfaite dès cet instant ? La matière créée. Nous étions en présence. La présence se faisait présence devant Dieu le Père. Nous, nous avons tous été en la Présence. Voyez-vous pourquoi l'âme est la présence ? L'âme est la présence: notre vie en la présence devant Dieu. 

Nous sommes créés à l'image de Dieu. Le Fils, il était présent devant son Père. Parce que le Fils était présent devant Dieu le Père, nous fûmes présents devant Dieu le Père, l'âme fut ce qu'elle est: belle en la beauté du Christ, parce que Jésus, devant son Père, montrait toute sa beauté. Alors, notre âme est la beauté, elle ne peut pas se détacher de la beauté qui la contient. Voyez-vous, l'âme, elle est créée pour l'éternité, et elle veut être la beauté de Dieu. Elle est créée pour être devant son Dieu, voilà pourquoi notre âme est toujours en présence de Dieu. Elle est créée pour cela: elle veut être belle pour Dieu. Jésus est la Matière et nous avons eu matière: une matière éternelle pour l'âme, pour la beauté de Dieu, pour la présence de Dieu, afin de donner à Dieu ce qui est à Dieu.

Ne compliquons pas ces moments d'amour. Soyons devant ce que Dieu est en train de nous faire comprendre. Nous sommes faits pour l'amour. L'âme est créée pour plaire à Dieu, la chair, elle est créée pour Dieu. Puisque l'âme, elle aime Dieu, va-t-elle passer sa chair avant Dieu ? Cela, elle ne peut pas le vivre, parce qu'elle est créée pour Dieu et elle le sait, elle ne s'ignore pas; alors, elle ne passe pas la chair avant Dieu. Ainsi est créée notre âme. Mais Dieu nous a donnés à notre chair. C'est l'âme, c'est l'âme en premier, c'est l'âme qui compte pour nous. Allons-nous passer notre chair avant notre âme ? Nous sommes créés à l'image de Dieu, nous sommes créés pour la beauté de Dieu, nous sommes créés éternels. Notre âme a la vie éternelle en elle. C'est par notre âme que nous avons la beauté ; alors, c'est notre âme en premier, et notre chair, notre âme en prend soin. Elle reçoit tout de Dieu.

Mais nous, nous avons fait ce qui est mal aux yeux de l'amour, 'aux yeux de l'amour', aux yeux de l'amour inconditionnel: le nôtre. Nous avons choisi un amour autre que l'amour de Dieu: nous avons choisi l'amour de nos premiers parents. Nous avons regardé nos premiers parents, là où nous étions en Dieu, et nous avons choisi. Avons-nous choisi leur âme ou la chair ? Nous avons choisi la chair, et notre amour inconditionnel, notre amour parfait, s'est transformé en un amour conditionnel. C'est la chair qui est conditionnelle, ce n'est pas notre âme ; c'est la chair qui fait souffrir notre âme parce que notre chair, elle est faible.

Lorsque nous sommes en tentation, est-ce que les tentateurs nous tentent par la chair ou par l'âme ? Ils nous tentent par la chair afin d'atteindre l'âme. Est-ce qu'ils peuvent, les tentateurs, mettre notre âme en un état de colère, un état de mensonge, un état de jalousie ? Vous avez raison, ils ne peuvent pas, mais ils peuvent, par la chair, faire souffrir notre âme. Pourquoi veulent-ils affaiblir notre âme ? Lorsque notre âme souffre - parce qu'elle souffre notre âme - lorsque notre âme souffre, elle a honte, elle se sent faible. Elle a besoin de l'amour, elle a besoin de l'amour de Dieu, mais elle se sent indigne de l'amour de Dieu, parce que ce que nous lui donnons, c'est un amour conditionnel. Nous passons notre chair avant notre âme et elle le ressent.

Elle a tant besoin d'amour, notre âme! Elle veut être aimée, elle veut qu'on lui parle, elle veut qu'on lui donne de la joie, elle veut qu'on lui donne de la paix, pourquoi ? Parce qu'elle reçoit de Dieu la joie, la paix, l'amour. Puis, notre âme, elle ne garde pas ça pour elle: elle donne, elle donne et elle donne à la chair, à notre chair, à la chair créée, toutes les chairs. Elle aime les chairs créées qu'elle regarde; elle aime les chairs, parce que ce n'est qu'une seule chair: c'est la Chair de Dieu Éternel. Nous avons été créés avec la Matière Parfaite et la Matière Parfaite, c'est Dieu, ce n'est pas nous.

Nous devons nous regarder, nous devons apprendre à nous aimer nous-mêmes. Si on s'aime, on va combler notre chair et notre chair va donner quoi à notre âme? De la paix, de la joie et de l'amour. Arrêtons de combattre notre chair. Nous sommes en guerre avec nous-mêmes. Qui nous refuse de la joie ? Nous-mêmes. Qui nous refuse de la paix ? Nous-mêmes. Qui nous refuse de l'amour ? Nous-mêmes. Il faut réaliser ce que nous faisons à notre chair.

Nous regardons notre Dieu. Regardez notre Dieu, on l'a mis dans un coin de l'estrade ! Qui voudrait rapprocher notre Jésus ? Tous ensemble ? Oui. Il est fait pour être notre modèle d'amour: un Homme sur la Croix attaché par des clous, un Homme qui s'est montré tel que nous sommes, un Homme qui ne s'est pas défendu lorsqu'on l'a traité de menteur, de voleur, d'imposteur. Il aurait pu se servir de ses anges. Il n'a rien fait de cela, il s'est laissé clouer à la Croix, pourquoi ? Parce qu'il s'aimait. Il aimait sa chair, il l'a acceptée telle qu'elle était. N'oubliez pas qu'à l'agonie il s'est présenté à son Père comme étant le pécheur.

Il a pris tous nos péchés : toutes nos pensées étaient les pensées de Jésus; tous nos regards étaient les regards de Jésus; tout ce que nous avons entendu, écouté, était l'écoute de Dieu ; toutes les paroles que nous avons dites et les paroles que nous avons murmurées étaient celles de Jésus ; toutes les actions que nous avons faites étaient celles de Jésus; tout ce que nous avons ressenti, tout, absolument tout, était les sentiments de Jésus. Il a tout connu cela, Jésus. Il a tout accepté. Est-ce qu'il les a acceptés que par apparence ? Non, il les a vécus, il les a vécus en sa Chair. Dieu est si puissant ! Son amour est inconditionnel. Il n'a pas retenu rien, il a tout accepté avec son amour inconditionnel. Et on dit: 'Il en a transpiré tant ! Il avait tout en lui.'

Notre Dieu, il a pénétré les âges. Il a vu, il a entendu, il a su, il a accepté. Il s'est penché sur chaque acte de vie sans amour et il a aimé, il a aimé l'enfant créé qui faisait l'acte de vie, car une seule pensée est un acte de vie, un seul sentiment, un seul regard, une seule parole est un acte de vie. Il a aimé, il a aimé l'enfant créé! Il a vu sa souffrance, il a vu ce que les esprits impurs faisaient avec son acte de vie. Son enfant, sa chair, sa vie éternelle, tout était en Jésus. Il n'a pas repoussé l'enfant, donc il n'a pas repoussé son acte de vie. Il a aimé l'enfant tel qu'il était, il a pris en lui le péché. Sans commettre le péché, il l'a accepté, et le péché pénétrait en sa chair, le péché se faisait connaître en lui: on faisait souffrir Jésus. Le péché était contre la vie, il voulait faire mourir la vie. Le péché est mal et le péché voulait que Jésus goûte au mal. Et Jésus a accepté non de faire le mal, mais d'être en ce qui était la douleur: la douleur d'un Père qui crée pour l'amour, mais qui n'est pas aimé en retour.

Dieu le Père a aimé ses anges. Dieu le Père a aimé tous les esprits créés. Il n'a pas ignoré un seul des esprits qui a offensé son Créateur. Dieu le Père est l'Amour Inconditionnel. Dieu le Père a aimé ses anges. Même si ses anges ont refusé d'adorer Dieu le Fils, Dieu a continué à aimer ses anges, ceux qui se sont révoltés, ceux qui se sont éloignés de lui. Est-ce que Dieu peut ressentir de l'indifférence ? L'amour inconditionnel ne peut pas, c'est l'amour, c'est la perfection, et c'est éternel. Comprenons que Dieu aime éternellement. Alors Jésus, Jésus a tout accepté: il a aimé inconditionnellement. Est-ce qu'il a détesté les esprits impurs ? Il n'a pas détesté les esprits, mais il a détesté le péché. Il ne déteste pas ses créatures, Dieu, c'est notre Dieu, c'est l'Amour Inconditionnel. Ce qu'ils sont devenus était quelque chose d'étranger à ce qu'ils étaient. Les esprits impurs sont devenus le mal. Dieu va vous raconter une histoire.

«Il était une fois une étoile. Elle était toute lumineuse, car elle était devant la lumière et la Lumière était Dieu. La Lumière brillait, scintillait et l'étoile scintillait. Elle était comme la lumière parce qu'elle était près de la Lumière. C'est la Lumière qui le voulait ainsi, car la lumière est éternelle. L'étoile n'était pas éternelle, elle l'était par la Lumière et l'étoile se savait éternelle, elle se savait être belle, scintillante.

«Un jour, elle voulut s'éloigner. La Lumière la regarda, la Lumière l'aima, la Lumière ne l'obligea pas à demeurer près, et l'étoile s'éloigna encore un peu. Mais elle commença à avoir froid; alors, elle se dit : 'Je vais me rapprocher de la Lumière.' Elle s'approcha de la Lumière et plus elle s'approchait de la Lumière, plus elle ressentait la chaleur. Elle se dit : 'Comme c'est bon d'être devant la Lumière, près de la Lumière. Je vais tenter une autre fois de m'éloigner.' Elle se mit à tourner sur elle-même ; plus elle tournait sur elle-même et plus elle ressentait de la chaleur. Elle tournait, elle tournait, elle tournait à une vitesse incroyable; elle s'éloignait de la Lumière. La Lumière la regardait, la Lumière l'aimait, la Lumière ne l'obligeait pas à demeurer près d'elle. L'étoile tournait, tournait et tournait, et elle ressentait la chaleur.

« Elle s'éloigna, elle s'éloigna, elle s'éloigna. Elle pénétra dans la noirceur là où la Lumière n'était pas. Lorsqu'elle s'arrêta de tourner, elle n'était plus lumière, elle était noirceur parmi la noirceur. 'Où suis-je ? Que j'ai froid ! Pourquoi suis-je ici ?' L'étoile n'était plus l'étoile. L'étoile était un point noir parmi les points noirs et la Lumière se dit : 'Ô mon étoile d'amour,  comme je t'aime ! Là où tu es, je vais continuer de t'aimer. Ton choix est le tien. Je t'ai créée libre et c'est en toute liberté que tu seras pour l'éternité. Rien ne peut arrêter l'éternité. Tu es présence dans ta présence, car tu as choisi ta propre présence. Je t'aime, je t'aimerai toujours. Je suis, moi, l'Éternel. Je t'ai créée à mon Image. Je suis libre, tu es libre. Ton choix est le tien. Mon amour a respecté ton choix.'»

Voyez-vous, petits enfants d'amour, les esprits créés, ils ont été créés avec mon amour. Mon amour est éternel. Il y a de la liberté dans l'amour, mes enfants, et ils ont choisi avec leur liberté de s'éloigner de moi. Ils sont devenus la noirceur et c'est éternel, tel ils ont voulu. Mon amour sera toujours vivant, car je suis la Vie. Je les aime.

Je vous fais comprendre ma Volonté. Ma Volonté, mes enfants, est amour. Chacun de vous êtes libre d'aimer votre Dieu avant votre âme, et votre âme, mes enfants d'amour, aime son Dieu. Vous avez reçu la vie et la vie est éternelle. À vous de choisir, vous avez cette liberté. C'est votre liberté, mes enfants, qui fait de vous des êtres qui doivent choisir. J'ai porté en ma chair le péché. Le péché, mes enfants, je ne l'ai pas aimé. Le péché, mes enfants, ce sont les tentateurs, les esprits impurs. Eux, je les aime, mais je n'aime pas ce qu'ils sont devenus.

Mes enfants, tout cela, c'est pour vous faire comprendre que lorsque vous faites des actes de vie sans amour, ce qui est sans amour n'est pas bon pour vous, c'est cela que vous ne devez pas aimer. Mais votre acte de vie, mes enfants, c'est votre chair qui l'a fait. Vous devez aimer pour que vous puissiez aimer votre acte de vie impur. J'ai tout accepté. J'ai accepté de prendre en ma chair ce que vous, vous avez accepté d'accomplir. Qu'avez-vous accepté ? Le péché, n'est-ce pas ? J'ai pris tout cela en moi, je n'ai oublié aucun acte impur. Tout acte impur a été en moi. L'impureté a été en moi.

Lorsque je suis mort sur la Croix, j'ai amené tout péché à la mort, et vos actes de vie, mes enfants, je les ai purifiés. J'ai laissé couler mon Sang, j'ai embrassé tous vos actes de vie avec mon amour, mon amour inconditionnel. Vos actes de vie, mes enfants, je les ai tous purifiés. Ils sont beaux vos actes de vie, ils portent mon amour, mon amour inconditionnel. Voilà pourquoi je vous dis, mes enfants, de vous aimer, de vous aimer tels que vous êtes.

Vous avez à apprendre encore. Ne vous inquiétez pas, vous êtes à l'école. Je vais vous apprendre à profiter de mes grâces de purification, je vais vous montrer comment pénétrer vos actes purifiés, je vais vous apprendre à vous aimer, vous qui êtes des pécheurs repentants, vous qui êtes mon amour. Est-ce que vous voulez me ressembler ? (R: Oui.) Alors, regardez-moi sur la Croix. Me trouvez-vous beau ? (R: Oui.) Regardez-moi à travers mon amour, vous allez y retrouver l'amour de mon Père pour vous. Il vous aime tant, mon Père. Il m'a demandé de venir vous parler d'amour. Vous aimez bien quand je vous parle d'amour ? (R: Oui.) Je parle pour tous ceux que mon Père aime.

Je prends cet instrument et je vous la donne afin que vous puissiez être tout amoureux de vous-mêmes. Il y a tant d'amour en vous, il y a tant de joie en vous, il y a tant de puissance en vous ! Vous êtes une seule chair, mes enfants. Il n'y a pas deux chairs ou des milliards de chairs, il y a une seule chair créée: c'est vous et vous et vous tous.

Moi, le Fils de Dieu, qui, par la puissance du Saint-Esprit, se fait entendre à vous. Je fais la Volonté de mon Père. Nous sommes un seul Dieu, nous nous aimons. Vous êtes créés à l'image de Dieu. Vous êtes tous frères et sœurs, vous ne formez qu'un tout. Vous ne pouvez vous séparer des uns et des autres, vous êtes l'amour. Lorsque mon Père a voulu de vous, il a voulu de son amour. Vous êtes l'amour et l'amour ne se sépare pas. C'est Satan et les esprits impurs, sous l'ordre de Satan, qui vous ont séparés.

Je fais le plus grand des rassemblements, mes enfants. De par le monde, je vous unis. Vous êtes tous un. Vous avez devant vous Celle qui vous représente : la Pure Immaculée Marie. Elle est l'enfant de Dieu et elle vous aime, n'est-ce pas, mes enfants ? (R: Oui.)  Elle est une seule chair: une chair immaculée. Est-ce que vous êtes en dehors de ma Mère ? (R: Non.)  Non, mes enfants, vous avez raison. Vous êtes en ma Mère et ma Mère est en vous. Sa chair est votre chair. Est-ce que vous êtes beaux ? Si vous dites oui, c'est que vous reconnaissez que ma Mère est belle. Est-ce que vous ne formez qu'un seul amour ? Oui, mes enfants, parce que ma Mère m'aime et elle vous aime. Elle est votre Maman.

Lorsqu'elle a donné son oui, toute connaissance se faisait en elle, car Dieu se faisait connaître en son sein virginal. Elle a été tout attentive à la Connaissance. C'est à cet instant, mes enfants, que toute connaissance lui a été révélée. Oh, comme elle vous aimait et comme elle vous a aimés ! Elle se savait être votre Maman. L'amour inconditionnel prenait soin de l'amour conditionnel. Vous êtes ses petits enfants et elle prend soin de vous. Mes enfants, elle vous regarde tels que vous êtes. Du premier jusqu'au dernier, vous êtes ses enfants. Que vous soyez prêtres, que vous soyez des athées, est-ce que cela a une différence pour ma Maman ? Elle vous aime !

Mes petits enfants, écoutez ceci : 'Je vous salue, Marie, pleine de grâces, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni' : la Sainte Trinité, mes enfants. La Fille bien-aimée du Père, qui est choisie par la puissance du Saint-Esprit entre toutes les femmes, qui est la Mère de Jésus : la Trinité. Maintenant : 'Sainte Mère de Dieu, priez pour nous et comblez-nous de grâces maintenant et à l'heure de notre mort.' Voyez-vous, mes enfants, ma Mère ne cesse de vous combler de grâces à l'instant même où vous dites ces paroles.

Chaque fois, mes enfants, que vous dites : 'Je vous salue, Marie, pleine de grâces', vous vous adressez à la Fille bien-aimée du Père ; 'vous êtes bénie entre toutes les femmes', vous vous adressez à l'Épouse du Saint-Esprit ; et 'votre Fils est le béni', vous vous adressez à la Mère du Sauveur, et là, vous allez comme des tout petits enfants vers votre Maman. Vous vous présentez comme étant des pécheurs repentis, des pécheurs purifiés. Que vous donne-t-elle ma Maman d'amour ? Elle vous donne des grâces, elle vous comble de bienfaits. Mes enfants, si vous pouviez percevoir toutes les pluies de grâces qui jaillissent de votre intérieur, vous ne quitteriez pas votre joie, votre paix et votre amour pour Dieu et pour vous-mêmes afin de nourrir toute chair.

Ô petits enfants d'amour, il est bon de vous instruire. Je vous aime tant ! Vous êtes mes tout petits, vous avez tant à apprendre. Maintenant, elle va ouvrir les yeux. Vous avez à entendre ce qu'elle a à vous dire par la puissance du Saint-Esprit.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Nous avons reçu beaucoup depuis plusieurs années, n'est-ce pas ? Et pourtant, nous avons tant reçu, tant reçu et tant reçu depuis l'instant où nous avons dit notre 'je t'aime' à Dieu le Père. Lorsque nous sommes sortis du sein de notre maman sur la terre, on a dit 'je t'aime, je t'aime, Papa', je vais vivre mon 'je t'aime'. Il a fallu plusieurs années pour qu'on puisse comprendre cela.

Je me suis souvent posé des questions, la principale : 'Pourquoi moi ?' Je n'avais rien demandé, mais j'avais donné. Oui, j'avais donné mon oui, j'avais donné mon 'je t'aime'. J'ai toujours aimé Jésus. L'obéissance, oui, j'en ai eu envers mes parents. Oui, il fallait obéir, mais je n'ai pas obéi par peur, j'ai obéi parce qu'il le fallait, c'étaient mes parents. Et c'est quelque chose de très important pour l'enfant d'obéir à ses parents, parce qu'on veut que nos parents soient fiers de nous. Oui, je voulais que papa et maman soient fiers de moi.

Des complications, il y en a eu dès le début venant d'une enfant fragile de santé: une grosse famille qui n'avait pas la richesse, ni dans l'amour, dans cet amour que nous connaissons aujourd'hui. Aujourd'hui, je sais ce que c'est qu'aimer. Aimer, oui, aimer, pas seulement ceux qui nous… C'est facile d'aimer nos enfants, n'est-ce pas, quand ils font ce qu'on leur dit, oh, même s'ils ne font pas ce qu'on veut, on les aime quand même; ou aimer un époux, surtout quand il est bon, c'est facile. Mais ce n'est pas cela que j'ai appris le plus dans les dernières années : c'est aimer vraiment, c'est aimer ceux qui ne nous regardent pas, c'est aimer ceux qui nous jugent, qui nous calomnient, qui nous laissent de côté, c'est aimer ceux qui ne nous connaissent pas, qui ne veulent pas nous connaître.

J'ai appris à les aimer, j'ai encore appris à les aimer, encore et encore et encore à travers cette anomalie qui m'a amenée à l'hôpital il y a deux ans et demi, deux ans. Oh! J'ai appris à aimer! Là, c'était l'amour plus profond encore. C'est facile d'aimer quand on a la santé, mais lorsqu'on la perd, là, c'est différent. Lorsqu'on ne dort plus, lorsqu'on n'est plus capable de se reposer, là, là on apprend, là on apprend à aimer, à aimer parce qu'on a mal. Mais on découvre quelque chose de plus fort encore: on découvre que notre prochain, oui, nous apporte beaucoup. On ne demande plus rien, c'est gratuit: on aime.

On est prêt à tout pour aimer, alors on découvre l'amour de Dieu. Un 'je t'aime' de Dieu est un 'je t'aime' plein de force, et c'est lui qui nous fait dire des 'je t'aime' pour notre prochain; et plus on dit des 'je t'aime' pour notre prochain et plus on l'aime. Mais là, j'ai encore appris, j'ai encore appris à travers mes défauts, à travers mes faiblesses : j'ai appris à m'aimer. Oui, lorsque je découvrais que j'étais sans défense, sans défense pour venir en aide à quelqu'un, c'est là que j'ai découvert que j'avais une force.

Comprenez bien: lorsqu'on laisse couler l'eau d'un bain parce que nous avons répondu au téléphone, qui a oublié de fermer le robinet ? C'est moi ! Lorsque j'ai reçu un coup de téléphone de la personne qui demeurait en bas que tout coulait par son plafond, qui a reçu tout cela ? Comment pensez-vous que je me sentais, hein ? Je n'étais pas grosse, hein ? J'aurais voulu encore être moins grosse: disparaître ! Qui a réglé ces problèmes-là alors que je n'étais pas forte ? Sur qui je devais compter ? Sur les assurances ? Ils auraient tant voulu ne pas venir payer, eux autres ! Ils ont fait leur possible. Mais c'était à moi de me reconnaître être insécure face à cela, ce n'était pas eux; eux tenaient le bout du bâton, c'est moi qui tenais celui qui était le plus faible. Alors, mon insécurité, c'est moi qui la vivais.

Alors, voyez-vous, j'apprenais, j'apprenais que dans mes faiblesses je pouvais m'aimer; j'apprenais à m'accepter; j'apprenais à ne plus avoir honte de moi-même. Oui, faible je l'étais; oui, j'ai oublié les robinets; oui, je devais accepter tout cela: les railleries de ceux qui me côtoient. Mais oui, j'apprenais, j'apprenais à m'accepter, à m'aimer. Et là, ça ne s'est pas arrêté! J'en ai vu bien d'autres, parce qu'une deuxième inondation j'ai connue et une troisième en bas. Eh bien, tout ça, j'ai appris; à travers tout cela, j'apprenais à m'aimer. Est-ce que je devais fuir qui j'étais? Me plaindre ? Est-ce que je devais chercher de la sécurité auprès des autres ? Cherche-toi toi-même et tu te trouveras ; apprends à connaître qui tu es et tu t'aimeras; apprends que tu as une force en toi et aime-la ; apprends que les difficultés sont dans ta vie et que tu les acceptes afin de mieux t'aimer.

C'est à travers des difficultés qu'on apprend qu'on a une force en nous. Ç'aurait été facile de ne pas répondre au téléphone, ç'aurait été facile de prendre des vacances pour ne pas marcher, pour ne pas qu'ils sachent où j'étais dans l'appartement: ç'aurait été encore me cacher, j'aurais continué encore à ne pas m'aimer. Ce n'est pas ce que Dieu voulait. J'ai appris à m'aimer à travers toutes ces difficultés, car le Seigneur me demandait d'écrire. J'écrivais au même moment que toutes ces difficultés-là arrivaient. Eh bien, merci, Seigneur. Je m'entendais dire : 'Merci, Seigneur, tu m'apprends', parce que je savais que cela était pour chacun de nous.

J'aimais, j'aimais et j'aimais. J'aimais les personnes que je côtoyais à l'hôpital, qui parlaient des uns, qui parlaient des autres et qui chialaient contre les nouvelles, oui, je les aimais ; j'aimais ceux qui recevaient leur traitement de chimio. On était une grande famille. Je les aimais, j'apprenais à aimer; qu'importait leur langage, je les aimais. Ce qu'ils recevaient dans leurs veines, je le recevais dans mes veines: on ne faisait qu'un. Et là aussi, je n'ai pas été choyée. On m'a isolée. J'ai aimé. On s'est trompé : un lavement, je devais le prendre par la bouche, mais moi, je ne l'ai pas pris par la bouche ; alors, vous savez par où je l'ai pris ! Mais savez-vous que ma vie était en danger ? Il a fallu que je passe encore quinze jours de plus, eh oui, à l'hôpital, à cause de cela. Merci, Seigneur.

J'ai entendu des gens pleurer la nuit, j'ai entendu des gens crier, insulter, la nuit: j'ai aimé, j'ai prié, je me savais près d'eux. Quelle richesse! Cela m'a fait augmenter ce que j'ai toujours voulu : aimer, aimer. Mais je ne savais pas qu'on pouvait aimer comme ça. C'est bon de ne plus s'enrager, c'est bon de toujours donner à Dieu, oui, toujours être amour.

Toutes ces années pour en arriver là où nous sommes aujourd'hui! Merci Seigneur, merci, Seigneur, pour apprendre qu'il faut s'aimer, aimer sa chair. Ma chair, je l'ai trahie, je ne l'ai pas aimée comme j'aurais dû l'aimer, et elle m'a montré, elle m'a montré ce que je lui avais fait. Et là, je me suis penchée sur elle : 'Prends-la, Seigneur, et apprends-moi à l'aimer.' Oui, j'ai appris à aimer ma chair et j'apprends encore à aimer ma chair; oui, encore, parce que c'est là que j'apprends à aimer mon prochain.

Moi, je demeure à La Prairie, non loin de Brossard. Brossard, c'est une ville où il y a pratiquement... où il y a des immigrants des autres pays. Ils sont tous à Brossard. Mais il y en a ailleurs, hein, mais on sait que là, il y en a de toutes les races. Je n'aime pas ça dire les 'races', les nations, hein ? Eh bien, quand je vais magasiner là, les sourires qu'ils ont ! Eh bien, je les mange, je trouve ça merveilleux. Savez-vous ce que ça goûte ? Ça goûte l'amour. C'est vrai que ça goûte l'amour. Maintenant, je n'ai pas à m'inquiéter, je les regarde et je leur dis bonjour. Je ne me demande même pas s'ils connaissent ma langue, je leur dis bonjour. Je le sais qu'ils m'entendent. Le sourire qu'ils me donnent en échange, c'est merveilleux ! Et là, je me dis : 'Hé, c'est pour l'éternité là, on va être ensemble pour l'éternité.' C'est tellement bon de vivre ainsi.

Partout, partout, on trouve l'amour. Dans tous les visages, on trouve l'amour, même dans ceux qui ne nous font pas de sourire, même dans ceux qui…, bon, à la caisse, on passe vite. Mais ce n'est pas grave, moi, je la trouve belle. Je trouve que c'est merveilleux. Le monde est merveilleux ! Il y a tellement, tellement d'amour dans le monde! Je comprends Jésus, du haut de sa Croix, il ne doit pas vouloir descendre parce qu'il nous voit tous. Alors, c'est à nous de monter sur la Croix avec Jésus. D'ailleurs, il me l'a demandé. La dernière fois que je suis venue ici, à la communion, Jésus m'a demandé : «Ma fille, monte, monte sur la Croix.» Et là, je savais que la façon que Dieu me le demandait, le ton avec lequel il me l'a demandé… Oups ! Oui, oui, Seigneur ! Mais je savais que c'était très demandant. J'en ai parlé au bon Père Clément. Il a dit: "Fais ce qu'il te dit."

Alors, je me suis retrouvée quelques jours plus tard, quelques jours, quelques semaines plus tard, à l'hôpital: lymphome. Quand on disait 'lymphome', j'étais là, je souriais. J'ai pris ça avec une paix. Ils devaient dire: 'Elle ne doit pas comprendre !' Je vous dis que pas un instant je n'ai connu la tristesse ou la peur, pas un instant. Il y avait des préposés, pas des préposés, ceux qui étudient pour être médecins, là : des stagiaires. Alors, quand ils arrivaient, là je la voyais, elle, arriver: 'Viens t'asseoir avec moi.' Je lui disais de s'asseoir sur mon lit : 'On va jaser ensemble, viens me raconter tout ça.' Et c'est ainsi que je le faisais. Oui, mais oui, c'était long, hein, j'avais le temps, pratiquement deux mois, là ! Alors, j'étais une amie, elle était une amie, puis les autres aussi; on était vraiment, vraiment des amis. Elle m'expliquait, elle m'expliquait : lymphome. Mais oui, ma sœur avait eu lymphome, ma mère avait eu lymphome, je le savais. Ce n'était pas ça qui comptait, c'était sa présence, c'était 'sa' présence! J'étais avec beaucoup d'amis. Ah ! C'était merveilleux !

Dans la chambre, on devait être plusieurs… j'étais la onzième, au moins quatorze, à peu près. On se racontait tous nos affaires. Et un soir, je me rappelle, en plein milieu de la nuit, j'avais entendu une personne: elle avait besoin d'amour. Alors, je suis partie et j'ai été m'asseoir près d'elle dans son lit et nous avons parlé d'amour, je lui ai parlé d'amour. Et quand la garde-malade est arrivée, elle a dit que ce n’était pas correct de déranger les autres, mais elle aussi était une amie. Je les aimais tous. Il y avait de la souffrance là-bas. Vous savez, quand vous avez connaissance d'une personne âgée qui meurt seule, qu'aucune personne ne va la visiter, aucune... Oui, plusieurs meurent seuls dans les hôpitaux, mais le personnel, ils sont merveilleux malgré tout ça, ils sont merveilleux !

Dieu est bon. Dieu prend soin de ses enfants. J'ai vu la présence, vu, par mon cœur, la présence de Dieu. Croyant ou non croyant, Dieu s'occupe de tous ses enfants. Il m'a fait aimer tous ceux qui étaient là d'une façon merveilleuse. Est-ce que cela venait de moi ? Impossible. Tout venait de Dieu. C'est Dieu qui aime, c'est Dieu qui nous fait aimer, et continuellement Dieu cherche ses enfants. Il vous a cherchés, il a été là où vous étiez, afin que nous puissions être en mission.

Oui, nous avons une mission. Combien d'entre vous ont demandé : 'C'est quoi ma mission ?' Ne vous posez plus la question c'est quoi votre mission ? Aimer, aimer Dieu de toute votre âme, de tout votre cœur, votre esprit, de toutes vos forces; vous aimer, vous aimer d'un amour si fort; d'aimer votre Dieu avec votre âme, avec votre chair; aimer de tout votre cœur l'être que vous êtes pour Dieu; aimer votre vie en ayant l'Esprit de Dieu, en quittant l'esprit de ce monde pour n'avoir qu'un seul esprit: l'Esprit Éternel, l'Esprit de Dieu. Voilà ce que nous devons faire, afin de quoi ? D'aimer tous les créés, 'tous' les créés.

Il ne faut pas oublier les esprits créés: les anges. Nous devons aimer les anges, nous devons aimer notre prochain, nous devons aimer et encore aimer. Avons-nous le droit de haïr ? Nous n'avons pas le droit de haïr, sauf le péché. Oui, nous devons haïr le péché. Mais devons-nous haïr les âmes en enfer ? Nous n'avons pas le droit de haïr les âmes en enfer, pourquoi ? Parce qu'elles nous ont laissé quelque chose sur la terre; elles ont laissé des actes de vie sur la terre, de bons actes de vie. N'oubliez pas que les actes de vie ont tous été purifiés par Jésus. Voyez-vous pourquoi il faut aimer, aimer et aimer ? Tout a été purifié, absolument tout. Le péché, par contre, lui, il est en enfer: les péchés.

Qui s'est procuré le volume 5 ? Une bonne majorité. Maintenant, vous savez que les péchés, le Seigneur les appelle 'l'ombre du péché'. Puisque les péchés sont tous à la mort éternelle, est-ce qu'ils sont sur la terre autour de nous ? Non, mais l'ombre, oui. L'ombre du péché est toujours là, pourquoi ? À cause de nous, 'à cause' de nous. Nous ne sommes pas assez amour envers l'être que nous sommes. Nous sommes des pécheurs repentants et nous ne nous aimons pas. On va voir le prêtre : 'Je me confesse d'avoir commis un mensonge.' Je sors du confessionnal : 'Tiens, viens-tu manger au restaurant ?' 'Mais non, je ne peux pas, mon mari m'attend à la maison.' Bien non, il est mort! Mais je n'osais pas dire cela pour ne pas lui faire de la peine. À qui j'ai fait le plus de peine ? À mon âme: je ne m'aime pas. Eh bien, il a fallu qu'il y ait un tentateur à côté de moi qui m'incite à ne pas dire la vérité. Il s'est servi de quoi, lui ? De ce qui est en moi: de mes fantômes. Je ne veux pas déplaire. Ça, c'est un fantôme qui me guette souvent : 'Qu'est-ce que je vais avoir l'air ?' Alors, on en reparlera. Merci, Seigneur. Merci, Seigneur.

Il est 10h30. Je sais qu'il y a un prêtre ici. Oui, mais il y en a un encore ici. On aurait besoin d'une bénédiction. On ne peut pas dormir sans bénédiction!

Prêtre: Père tout-puissant, nous sommes venus ici pour apprendre au sujet de ton amour. Nous avons appris que ton amour n'est pas seulement universel, mais il est inconditionnel. Nous n'avons pas le droit de limiter cet amour pour nous-mêmes et pour les autres. Nous vous remercions de nous avoir amenés ici ensemble, des gens de tous les pays. Nous sommes tous venus pour une raison: pour être aimés et apprendre à aimer. Nous avons entendu tes mots par ton instrument, nous avons entendu comment ton Fils a enlevé de nous le péché et tout ce à quoi nous tenons sans nécessité. Nous vous remercions, Père, ce soir, pour cette soirée et nous vous demandons votre bénédiction sur nous, sur l'instrument, et sur nous. Nous vous demandons de nous bénir au Nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Amen, et de nous bénir avec une nuit pleine de paix.

 

Source : http://lafilleduouiajesus.org/fr_planta_2015_02_27_soir.html

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